Le casse-tête de l’auto-entrepreneur qui dépasse le seuil…

Houla, me revoilà……….

Mon dieu que cela faisait longtemps que je n’étais pas venue ici! Sans venir, je n’ai jamais voulu et d’ailleurs je ne supprimerai jamais ce blog car je souhaite que mon témoignage et mon douloureux vécu de chef d’entreprise puisse être lu par l’internaute lambda qui cherche des réponses à ses questions du genre: « Mais pourquoi plus je travaille moins je gagne? » ou « Mais qu’est-ce que j’ai fait comme connerie à vouloir me mettre à mon compte dans ce pays de merde ou tu gagnes vachement plus à ne rien foutre qu’à travailler?!!! WTF! »

Bref, revenons à ce qui me fait revenir écrire ce billet.

Il y a 2 jours, j’ai vu la publication d’un jeune auto-entrepreneur qui cherchait des conseils, solutions pour changer de statut vu qu’il avait dépassé le seuil de CA maximum autorisé pour rester en auto-entreprise.

Plusieurs personnes ont donné leurs avis, conseils, et moi aussi, car je n’ai pas pu m’empêcher, en tant qu’ex-chef d’entreprise et bonne samaritaine que je suis (not really et ça dépend avec qui…).

Me voilà à expliquer les différences principales entre l’EI, l’EIRL, l’EURL, la SARL et SASU / SAS. Passionnant que d’exposer que:

EI: Assujetti TVA, imposé sur le revenu, au RSI

EIRL: plus ou moins la même en couleur et ne sert que si tu dois protéger des biens personnels.

EURL: idem que ci-avant EI mais au régime de l’impôt société et quoiqu’il en soit le RSI te baisera toujours.

SARL: no comment… comme l’EURL avec un Assemblée Générale chiante entre associés à rédiger selon la répartition des parts et donc les droits octroyés à chaque associé selon les statuts de la dite SARL.

SASU/ SAS: je n’ai pas réellement développé car je connais moins mais pas de RSI: URSSAF (ce qui n’est pas mieux de toute façon).

Tableau-comparatif-des-statuts-juridiques

Et le jeune homme de me demander: « Donc au final, quel est le statut le plus avantageux?

Et moi de répondre: « Heu…. laisse moi réfléchir… » —> AUCUN mon pote car dans tous les cas tu as: des charges, des taxes, des rappels de taxes, des nouvelles taxes qui sortent du chapeau, et si tu grapilles d’un côté, l’Etat te le prendra de l’autre donc…. »

Donc… DANS TON CUL LULU!

Certains ont évoqué le portage salarial: il faudra que je me renseigne sur ça juste histoire de mourir moins bête ou si un jour, ne sait-on jamais, me retrouvant de nouveau sans job licenciée économique vu que notre Pays se porte siouper bien, je devrais de nouveau me créer mon propre emploi (Une bonne vieille maison close!)

Voilà voilà donc… Je suis donc toujours aussi amer mais au final toujours aussi réaliste sur ce qui t’attend quand tu te mets à ton compte en FRANCE.

Sur ce, je ne sais pas à quand, donc Tschuß et portez-vous bien si vous passez par ici!

Un an après ou presque et toujours guérie mais fuck!

Waouh….. Je n’ai pas écrit ici depuis le 15 janvier… soit plus de 6 mois….

Pourquoi? Parce que trop occupée à guérir naturellement de cette dépression sordide d’ex-chef d’entreprise avalée tout cru dans une tourmente qui aura ressemblé aux portes de l’enfer, voir même l’enfer tout court. Parce que trop occupée à être une bonne salariée modèle, docile, appliquée et impliquée qui rentre dans le moule pour décrocher un CDI (c’est chose faite!). Parce tellement usée par tous ces mois durant lesquels j’ai vécu comme une paria, une saleté de pourriture de femme chef d’entreprise qui avait osé travailler comme une damnée pour les 3 pauvres sous qu’elle gagnait pour faire vivre ses enfants… Parce que chaque mois je faisais mon docile chèque au RSI pour ma régularisation d’appel à cotisations d’une société que je n’avais pourtant plus (bande de fils de pu**). Parce que j’ai voulu me lobotomiser le cerveau positivement à oublier ces blogueuses dégueu et ces VDI tout aussi dégueu: Olivia, Maud (x2, décidément ce prénom n’est pas un cadeau de Dame Nature…), Marion, M-Amélie, Amélie tout court, Brigitte, Stéphanie, Emilie, Vanessa, Aurélie, Alexandra, etc …, et j’en passe et surtout en oublie et c’est tant mieux!

Bref, voilà un an que j’ai failli rendre mes enfants orphelins, volontairement ou pas je n’en sais rien, mais un an que j’ai failli mourir de chagrin, de souffrance, de douleur, de fatigue, de haine envers tous ceux qui m’ont sucée jusqu’à la moelle et envers moi en voulant me punir d’être, juste être tel le verbe: exister.

Que suis-je aujourd’hui?

Je suis devenue une femme qui vit pour ses enfants, qui vit pour faire sa place parmi ses collègues (du moins sa place tout court car je suis et resterai une battante donc je veux évoluer là où je suis), et qui vit tout court en prenant beaucoup de recul sur tout ce que j’ai traversé, bravé, enduré sans m’abrutir à coup d’anti-dépresseurs (ce qui pourtant m’aurait soulagée je pense sur le moment mais m’aurait fait fondre mes neurones sur le plus moyen – long terme). Ceci étant je suis restée une FUCK OFF du système faussement entrepreneurial, une FUCK OFF du Pingouin et son soutien à la Grèce alors que la France s’est encore plus enfoncée dans la misère qu’il y a 6 mois en arrière lorsque j’écrivais régulièrement ici, une FUCK OFF des blogs de merde, une FUCK OFF de la nature humaine vil, méchante et surtout sans COURAGE.

Bref, le chemin a été long pour revenir de parmi les morts, mais j’en suis revenue, et ça, c’est l’essentiel…..

Pourquoi ça me toque de venir écrire ici aujourd’hui? Bonne colle, je n’en sais rien.

Peut-être ai-je besoin de poser sur mon clavier le fait que ça y est, j’ai enfin fini de faire la pute de l’Etat avec mon dernier chèque au RSI, que ça y est, j’ai fait mon deuil de ma société perdue et arrachée, que ça y est, je suis………….. prête. Prête à continuer mon petit bonhomme de chemin avec qui sait, encore de belles victoires à remporter, même si je sais qu’il n’y aura me concernant pas de victoire sans bataille car visiblement, je n’ai pas de bonne fée qui se sera penchée sur mon berceau et tout ce que j’ai, je dois le gagner à la sueur de mon front et à mes efforts envers et contre tout. C’est ainsi, et je fais avec.

Voilà pour moi, voilà tout court pour le moment, et nous verrons bien ensuite.

Ainsi va la vie, ainsi bascule-t-elle, ainsi nous nous relevons tant bien que mal pour continuer la route de notre destin…

Bon courage à vous entrepreneurs, je reste de coeur parmi les vôtres même si sur le papier je n’en suis plus ♥

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Ah j’oubliais: merci aux gentils messages que j’ai pu recevoir parfois car très touchants même si je ne me suis pas étendue plus que ça dans mes réponses (chat échaudé craint l’eau froide). Et si tu t’appelles Olivia ou Maud ou Brigitte ou un de ces prénoms que j’ai mentionnés et que ça te troue le cul tellement tu le prends pour toi, moi aussi je t’aime connass*, c’est cadeau 😉

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Je suis presque Charlie, mon prénom commence pareil: vérités caustiques

Après les événements de la semaine passée, après 1 mois en immersion dans mon nouvel emploi puisque je ne suis plus chef d’entreprise, arrive enfin l’envie de crier haut et fort mes vérités profondes, non loin de l’article ultime avec au final peu de mots à résumer.

En tant qu’ex chef-d’entreprise: J’aime / Je vomis ►

1/ J’aime mes proches, mon cocon, mes murs, mon chez moi qui est mon refuge de ce monde de fous.

2/ J’aime réfléchir, continuer à tenter de devenir une personne bien meilleure professionnellement en apprenant de mes choix du passé.

3/ J’aime l’idée qu’un jour notre monde ne connaîtra plus jamais de #JesuisCharlie

4/ J’aime les chaussures de luxe, les sacs à main en croco et les bijoux Swarovski mais comme je ne suis qu’une ex-chef d’entreprise, j’aime virtuellement tout ceci.

5/ J’aime les tatoos et surtout les tatoos « tête de mort ».

6/ J’aime qu’il y ait eu une mobilisation sans pareil depuis 1945 contre la haine véhiculée par ces babouins d’extrémistes au nom d’une religion faussée et aveuglée par la haine.

ce qui ne tue pas nietzche

MAIS

1/ Je vomis les intégristes et leurs actes barbares et je les qualifierais de sous-m**des pour notre devenir.

2/ Je vomis le système français: RSI, URSSAF, Service des Impôts des Entreprises, Le Pingouin et son Iznogoud Valls ainsi que bien plus encore.

3/ Je vomis beaucoup de blogs pourris et creux auxquels j’ai fait allusion quasi à l’ouverture de mon blog.

4/ Je vomis le faux-culisme que je constate en permanence au travail.

5/ Je vomis le manque de franchise de ces supérieurs hiérarchiques, qui pourtant pour la plupart vantent mon passé de chef d’entreprise pour faire-valoir auprès de leurs interlocuteurs et autres, d’avoir embauché une employée compétente à l’expérience certaine; car mieux vaut être sain, franc et direct que de tourner autour du pot avec un sourire mielleux comme une mouche tournerait autour d’une merde.

6/ Je vomis Facebook mais ça, si vous m’avez suivie, vous savez déjà.

7/ Je vomis la bêtise humaine, bien que force est de constater que nos propres enfants sont instruits par des professeurs des écoles sans panache, sans envergure, voir sans compétence ni éducative, encore moins pédagogique, donc tous ces ratés de la CAMIF (l’ex-CAMIF qui a fait faillite et leur a tous bien collé quelques euros de commandes de fringues moches des années 70 dans le c**.). Je vomis leur look aux cheveux gras comme des frites et leur haleine fétide avec un farouche besoin urgent de s’équiper de pâte à dents!

8/ Je vomis le gauchisme et sa politique actuelle faussement socialo, bien que fort sociale dans ses extrêmes: aidons les Roms, les Smarties mais surtout laissons crever les personnes âgées à retraite ridicule, laissons crever les entrepreneurs, laissons crever beaucoup trop de ceux qui ont un réel besoin pour privilégier des « pleurnicheurs professionnels ».

9/ Je vomis le mot « hiérarchie » tout court qui donne tout pouvoir à de nombreux péteux sans panache.

10/ Je vomis cette situation critique dans laquelle la France se trouve économiquement et financièrement pour ses citoyens.

Pour résumer, à force d’écrire plus de « je vomis » que de « j’aime », je pense que, comme les français ont démontré qu’ils pouvaient être solidaires, humains, au-delà de toute barrière de croyances, j’espère que cette solidarité va s’amplifier et contaminer positivement tout registre, y compris la solidarité des chefs d’entreprise contre ces institutions bourrées de nuls sans nom.

Bref, je ne m’appelle pas Charlie, je ne m’appelle pas comme ces 17 victimes de ces fennecs, je m’appelle C. et je suis moi: aimante, humaine, souhaitant la paix et le calme, la justice, compatissante pour ces dommages humains récents, hormis pour ces 3 barbares, mais détestant beaucoup de choses, trop de choses.

Que le peuple français continue sur sa lancée pour que je ne vomisse plus, s’il vous plaît.

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Après le dépôt de bilan, bilan d’ex-chef d’entreprise #Analyse

L’année 2014 va bientôt s’achever et depuis plusieurs jours, lorsque je réfléchis à cette année écoulée, je me dis que je reviens réellement de parmi les morts et c’est peu de le dire… En effet, une étude récente a soulevé un taux que j’estime plus qu’alarmant, celui d’un suicide de dirigeant d’entreprise tous les 2 jours et pourtant, cette étude ne fait pas la « UNE » des informations télévisées, quelle triste constatation…

Depuis une année, j’aurai enchaîné souffrance de chef d’entreprise, dépôt de bilan, mésaventures avec le RSI qui m’aura remercié de mes bons et loyaux services de dirigeant pendant 5 années par une régularisation de mes cotisations de l’an passé (et pas une petite régularisation!), continuité de mes désagréables correspondances avec la DGCCRF, et enfin, une dépression sévère qui aura bien failli me coûter la vie. Purée que c’est tout de même étrange de parvenir enfin à regarder en arrière et de se dire que l’on a été comme dans un film de Quentin Tarentino bien barré du cerveau sans que l’on ai rien demandé et que ce film est, je l’espère de tout coeur, enfin terminé. Il le sera réellement lorsque mon échéancier de régularisation de cotisations N-1 RSI sera bouclé, et que mon dossier avec cette chère inspectrice (saloperie serait plus adapté) de la DGCCRF sera clos une bonne fois pour toutes…

Que de points de suspensions dans ces quelques lignes précédentes, cela en dit long sur ma perplexité vis à vis de 2014 écoulé, et sur cette alarmante situation qui touche de plein fouet les chefs d’entreprise actuels.

Il est une question tout de même qui me taraude: Pourquoi de plus en plus de chefs d’entreprise finissent-ils par se faire sauter la tête? Et surtout pourquoi personne ne fait rien pour endiguer cette montée en puissance de suicides? Bonnes questions auxquelles j’ai la réponse pour la première mais pour lesquelles je n’ai pas la réponse pour la seconde.

Evidemment que les chefs d’entreprise français sont de plus destinés à finir entre 4 planches après avoir tiré leur révérence volontairement lorsque l’on voit ce que le Pingouin a planté comme MERDE en France! Bien que Manuel Valls prône que son gouvernement « is Pro Business », il faut juste ouvrir les yeux sur le fait que NON, le gouvernement Valls/Pingouin est juste « Pro Dépôt de Bilan et Pro Liquidation Judiciaire des entreprises françaises » en raison des multiples freins, non-sens, incompétences diverses et variées des services administratifs avec le RSI en tête de ces incompétences, des taxes et sur-taxes, bref, d’un tout qui provoque un tourbillon extrêmement nocif pour tout chef d’entreprise qui se respecte.

Il est quasi improbable qu’un être humain ne finisse pas par disjoncter totalement lorsque l’on supporte ce que supportent les chefs d’entreprise actuels! Pour ma part, entre l’extrême fatigue des heures passées à m’acharner au travail (heures impossibles à chiffrer), les soucis liés aux charges et diverses taxes à payer, les soucis liés à motiver mes troupes, les soucis liés au parasitisme des administrations qui vous font tourner en rond et dépenser du temps et de l’argent à vous justifier, la perspective de la perte de ma société puis la perte de celle-ci, si je suis encore vivante, c’est non pas grâce à une cellule de crise mise en place par le gouvernement pour soutenir les chefs d’entreprise en souffrance et en détresse totale (oh non, le gouvernement n’aura rien fait pour m’éviter le burn-out ni l’envie de ne plus jamais me réveiller pour fuir mon monde devenu un enfer de chef d’entreprise puis d’ex-chef d’entreprise), c’est grâce au soutien de mes proches qui ne m’ont pas lâché une seule journée ou même demi-journée toute seule sachant que si je me retrouvais sans personne pour veiller sur moi et me surveiller, c’était certain, je me serais fait sauter la tête.

suicide des patrons

Si j’avais à adresser quelques lignes à tous les chefs d’entreprise, dirigeants de société en France qui se battent comme des lions pour survivre, sauvegarder leurs emplois, éviter la faillite coûte que coûte, voici ce que j’écrirais:

« Chefs d’entreprise et dirigeants de France, tenez-bon car vous êtes le coeur de l’économie bien que votre gouvernement n’ait de cesse de toujours vous appuyer sur la tête. Vous êtes le cerveau de ce corps appelé EMPLOIS, et sans cerveau, le corps ne devient qu’enveloppe dépourvue de toute réaction et action. Certes vous êtes le dindon de la farce, la vache à lait de l’Etat, le souffre douleur des administrations comme le SIE, le RSI (qui me dégoûte encore plus depuis que j’ai regardé l’émission sur ces centres d’appels qui traitent les dirigeants comme de la merde), l’URSSAF et j’en passe. Cependant sans vous l’Etat français ne se résume qu’à être un blaireau monumental qui distribue des aides à ceux qui n’en n’ont pas forcément besoin. Fédérez-vous pour ne plus subir tant de pressions, contraintes, incohérences et aspirer à retrouver une économie et une consommation dignes de ce nom! Fédérez-vous pour rendre la monnaie de sa pièce au RSI qui vous pourrit la vie et vous réclame sans cesse des appels à cotisations et/ou régularisations de cotisations tout droit sorties du chapeau tel un mauvais tour de magie. Dites stop au Pingouin avant 2017 pour que la France cesse de s’enfoncer et vous avec. Bref, puisque vous êtes le cerveau de ce corps appelé EMPLOIS, faites travailler ce cerveau en vous unissant car seuls chacun dans notre coin nous ne pouvons et vous ne pouvez pas faire grand-chose. Courage et surtout ne vous laissez jamais aspirer par le tourbillon d’un burn-out car ce tourbillon est bien trop dangereux et dévastateur! Soyez fiers de vous et de vos accomplis, vous le pouvez et vous le méritez. Je souhaite à tous, encore un beau chemin sur les routes de l’entrepreneuriat et de la direction, ainsi qu’une longue vie pérenne à vos entreprises. »

Petite dédicace aparté également aux parasites des réseaux sociaux qui sont tout aussi nocifs pour nous, chefs d’entreprise: Que Facebook décline tant, que vous vous sentiez à votre tour enfin bien seuls et que votre fausse toute puissance sur la toile cesse enfin pour que vos tristes petites vies de peureux minables reviennent à ce qu’elles auraient toujours dû être sans ce Facebook parasite (d’ailleurs qu’elle idée saugrenue de baptiser des personnes dans nos contacts des « amis », un ami ce n’est pas un inconnu ou presque derrière son clavier). A vous parasites Facebookiens et bloguesques, je ne vous souhaite pas tout le meilleur pour l’année 2015 à venir dès demain, loin de là, je vous dédaigne telle une crotte de chien que l’on évite sur le trottoir pour ne pas salir ses Louboutin (bien que je n’en aie pas).

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Amazon, ce géant du web qui traite ses employés comme du bétail

Je l’avais promis à mon ami, je me fais la plume de sa mésaventure récente chez Amazon, ce géant du web qui engrange des milliards d’euros, bien qu’il ait une interface pourrie pour l’internaute et encore plus pourrie vu de derrière en tant de vendeur.

Ah Amazon, oh grand manitou du web, qui d’une part de contribue pas réellement à donner une excellente image du web tant leur marketplace est moche, et qui d’autre part embauche en intérimaire à tour de bras mais n’hésite pas à mettre fin à la mission de ces mêmes pauvres intérimaires pressés comme des citrons tant on leur demande un haut rendement, en plein milieu de poste.

On s’étonne que beaucoup de sites e-commerce ont fermé cette année 2014, et pourtant parmi ces sites, j’en connais qui étaient très bien placés depuis des années. Pas la peine de tant s’étonner tant que ça au regard de plusieurs facteurs ►

1/ Le Pingouin est plus préoccupé par ses feux de cheminée que par son taux de chômage au plafond et son économie à ras les pâquerettes.

2/ Le français commence à revenir à des achats uniquement en boutique physique car le web est devenu pour certains produits moins rassurant qu’en magasin réel en dur.

3/ Des mastodontes tel Amazon n’ont qu’un seul objectif, devenir de plus en plus leader sur le marché des achats en ligne, peu importe à quel prix, qu’il soit financier en ne payant pas forcément toutes ses dettes/ taxes / charges, et humain en exploitant ses employés.

Pour en revenir à Amazon vu de l’intérieur, voici le témoignage par mes doigts sur mon clavier de ce que mon ami a vécu:

Il a été embauché en intérimaire plus de 3 mois après avoir passé les « tests Amazon » avec succès (déjà la promesse de démarrer rapidement après qu’il ait réussi tous les tests n’a pas été tenue, sauf si l’on considère que 3 mois de délai est RAPIDE). Une fois sa première journée d’intérimaire faite, il est rentré cuit, mort, lessivé de sa journée, bien qu’il ne soit ni fainéant, ni rachitique à ne pas pouvoir porter ne serait-ce qu’un colis. En d’autres termes, le rendement imposé au sein d’Amazon est tel qu’on se croirait dans le film de Charlie Chaplin « Les temps modernes » mais version 21ème siècle et en pire en plus!

Il a travaillé dur pendant des semaines pour non seulement systématiquement atteindre les objectifs de rendement fixé mais aussi les dépasser car il avait espoir, n’ayant rien d’autre en vue, d’être embauché « salarié d’Amazon » et non plus intérimaire de telle société d’Intérim. Il était chaque jour le premier sur la longue liste des employés sur les chaînes de préparation de commandes. Mais peut-être aurait-il mieux fait de se contenter du minimum syndical lorsque l’on sait ce qui lui est arrivé au final.

amazon traite ses employés comme du bétial

Un matin, il a pris son poste fort tôt, en remarquant de beaucoup des têtes connues qu’il croisait depuis des semaines étaient absentes. Sans se poser de question car une fois la sonnerie enclenchée, la seule chose qu’Amazon attend de son personnel est: que les managers field support jouent les chiens d’attaque prêts à aboyer sur les membres de leur équipe, et que les membres de ces équipes carburent à la vitesse de la lumière en fermant surtout bien leur clapet.

Seule exception à la règle pour que les cerbères n’aboient pas et les employés sur les chaînes aient presque le droit de respirer un peu plus fort est qu’il y ait une visite d’un politique du coin qui se profile ce jour-ci et dans ce cas, Amazon, comme de par magie sort la crêpière, met de la musique ou appelle une équipe sportive pour signer des autographes histoire de faire croire qu’Amazon est bienveillant, prévenant, bref, le Père Noël incarné.

Ce qu’il ne savait donc pas ce matin là, c’est qu’il y avait une raison à ces têtes connues absentes: la veille, Amazon avait mis fin à la mission de plus de 70 intérimaires en un seul poste. Lorsqu’il rentra chez lui une fois son poste fini, il reçu un appel de l’agence d’Intérim qui l’embauchait pour le compte d’Amazon en lui annonçant que ça n’était pas la peine qu’il se présente le lendemain au travail, sa mission était finie, il devait rapporter son badge au plus vite à la dite agence. Et Hop, encore une vague de plus de 100 intérimaires stoppés en plein élan en un seul poste! Le lendemain, il sut par un « collègue » que pire encore, vicieux qu’est ce cher Amazon, au moment de la pause du matin, les cerbères en question avaient juste dit aux moutons d’intérimaires qu’ils pouvaient rentrer chez eux car toutes les commandes étaient traitées, donc au lieu de terminer à 13h00, ils finissaient à 10h30. Mais ce que ces pauvres moutons d’intérimaires ne savaient pas, c’est qu’une fois arrivés au portique de sortie, d’autres cerbères les attendaient pour leur demander de rendre leurs badges. Qui dit plus de badge dit plus de travail, la dure loi de « pas de bras pas de chocolat » revisitée par Amazon. Aussi, de nouveau plus de 70 intérimaires stoppés mais cette fois-ci en plein poste….. ça laisse dubitatif…

Que dire de plus après avoir raconté cela si ce n’est que travailler chez Amazon revient à être traité comme un moins que rien, un numéro, un kleenex que l’on jette une fois qu’on s’est bien mouché dedans, pire encore un morceau de papier toilette une fois qu’on s’est bien torché le cul avec. Oui je sais, c’est cash, c’est graveleux, mais c’est AMAZON, le géant du web au logo qui sourit mais qui se torche le cul avec des êtres humains. 

Si après ça vous avez toujours envie d’engraisser ce marketplace, libre à vous, moi, je passe mon tour et préfère lui souhaiter Joyeux Noël Félix!

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De chef d’entreprise en souffrance à employée à la bougeotte guérie!

Mon dernier article sur ce blog date maintenant d’il y a plus d’un mois en arrière, et j’y exposais que: « ça y est, j’avais trouvé un emploi ».

Je devais également ne revenir ici que pour y faire l’article de la fin, mais au final, (certes, je vais enfin finir par cracher le morceau sur celles qui auront fait de ma vie de chef d’entreprise, un enfer sur Terre) je préfère reprendre de temps à autres ce que j’ai à dire lorsque je ne travaille pas. Eh oui, aujourd’hui je suis en RTT (Le fameux Repose-Toi-Toutletemps que je détestais tant quand j’étais à mon compte!). Non loin que j’aime aujourd’hui ce système de RTT car je préfère travailler plus pour gagner plus (tant que le Pingouin sera au pouvoir, c’est juste une utopie grandiose mais bon, l’espoir fait vivre!), mais c’est ainsi, mon rythme est obligatoirement ponctué de temps de repos et de surcroît aujourd’hui car un changement s’opère déjà.

Pour éviter de partir dans tous les sens, je reprends le titre de mon article qui en dit long sur ce qui va suivre. En effet, après un peu plus d’un mois de travail, et bien je change déjà de travail! Comme quoi, la vie est drôlement faite, moi qui peinais depuis des mois à trouver un emploi, voici qu’après un mois en poste, j’ai eu une opportunité plus intéressante qui me fait déjà avoir la bougeotte.

Ce que je retiens de ce mois en tant qu’employée, abstraction faite que, je dois l’avouer, j’ai réellement eu du mal sans pour autant le montrer à me positionner en tant qu’employée dans ma tête d’ex-chef d’entreprise, est que je suis guérie de ce mal-être qui me rongeais depuis des mois. Oui, ce mois passé dans un nouveau contexte, avec son bref lot de positif et de négatif, aura permis à mon caractère naturel de refaire surface soit de redevenir positive, battante, observatrice, et confiante.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à continuer mon chemin vers la récupération totale de mes pleines capacités mais je n’en suis pas loin. Ce qui me donne envie de reprendre l’écriture sur ce blog, et d’en profiter pour faire plaisir à un ami qui aurait bien besoin que quelqu’un se dévoue à écrire sur la toile la mésaventure qui lui est récemment arrivée professionnellement: La mésaventure de l’immersion chez Amazon, ce géant américain du web, qui traite ses employés comme on traite des boeufs dans un abattoir.

chemin d'ex chef d'entreprise devenue employée

 

Amazon, un univers impitoyable à la limite de la légalité

La suite au prochain article.

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