Le casse-tête de l’auto-entrepreneur qui dépasse le seuil…

Houla, me revoilà……….

Mon dieu que cela faisait longtemps que je n’étais pas venue ici! Sans venir, je n’ai jamais voulu et d’ailleurs je ne supprimerai jamais ce blog car je souhaite que mon témoignage et mon douloureux vécu de chef d’entreprise puisse être lu par l’internaute lambda qui cherche des réponses à ses questions du genre: « Mais pourquoi plus je travaille moins je gagne? » ou « Mais qu’est-ce que j’ai fait comme connerie à vouloir me mettre à mon compte dans ce pays de merde ou tu gagnes vachement plus à ne rien foutre qu’à travailler?!!! WTF! »

Bref, revenons à ce qui me fait revenir écrire ce billet.

Il y a 2 jours, j’ai vu la publication d’un jeune auto-entrepreneur qui cherchait des conseils, solutions pour changer de statut vu qu’il avait dépassé le seuil de CA maximum autorisé pour rester en auto-entreprise.

Plusieurs personnes ont donné leurs avis, conseils, et moi aussi, car je n’ai pas pu m’empêcher, en tant qu’ex-chef d’entreprise et bonne samaritaine que je suis (not really et ça dépend avec qui…).

Me voilà à expliquer les différences principales entre l’EI, l’EIRL, l’EURL, la SARL et SASU / SAS. Passionnant que d’exposer que:

EI: Assujetti TVA, imposé sur le revenu, au RSI

EIRL: plus ou moins la même en couleur et ne sert que si tu dois protéger des biens personnels.

EURL: idem que ci-avant EI mais au régime de l’impôt société et quoiqu’il en soit le RSI te baisera toujours.

SARL: no comment… comme l’EURL avec un Assemblée Générale chiante entre associés à rédiger selon la répartition des parts et donc les droits octroyés à chaque associé selon les statuts de la dite SARL.

SASU/ SAS: je n’ai pas réellement développé car je connais moins mais pas de RSI: URSSAF (ce qui n’est pas mieux de toute façon).

Tableau-comparatif-des-statuts-juridiques

Et le jeune homme de me demander: « Donc au final, quel est le statut le plus avantageux?

Et moi de répondre: « Heu…. laisse moi réfléchir… » —> AUCUN mon pote car dans tous les cas tu as: des charges, des taxes, des rappels de taxes, des nouvelles taxes qui sortent du chapeau, et si tu grapilles d’un côté, l’Etat te le prendra de l’autre donc…. »

Donc… DANS TON CUL LULU!

Certains ont évoqué le portage salarial: il faudra que je me renseigne sur ça juste histoire de mourir moins bête ou si un jour, ne sait-on jamais, me retrouvant de nouveau sans job licenciée économique vu que notre Pays se porte siouper bien, je devrais de nouveau me créer mon propre emploi (Une bonne vieille maison close!)

Voilà voilà donc… Je suis donc toujours aussi amer mais au final toujours aussi réaliste sur ce qui t’attend quand tu te mets à ton compte en FRANCE.

Sur ce, je ne sais pas à quand, donc Tschuß et portez-vous bien si vous passez par ici!

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Un an après ou presque et toujours guérie mais fuck!

Waouh….. Je n’ai pas écrit ici depuis le 15 janvier… soit plus de 6 mois….

Pourquoi? Parce que trop occupée à guérir naturellement de cette dépression sordide d’ex-chef d’entreprise avalée tout cru dans une tourmente qui aura ressemblé aux portes de l’enfer, voir même l’enfer tout court. Parce que trop occupée à être une bonne salariée modèle, docile, appliquée et impliquée qui rentre dans le moule pour décrocher un CDI (c’est chose faite!). Parce tellement usée par tous ces mois durant lesquels j’ai vécu comme une paria, une saleté de pourriture de femme chef d’entreprise qui avait osé travailler comme une damnée pour les 3 pauvres sous qu’elle gagnait pour faire vivre ses enfants… Parce que chaque mois je faisais mon docile chèque au RSI pour ma régularisation d’appel à cotisations d’une société que je n’avais pourtant plus (bande de fils de pu**). Parce que j’ai voulu me lobotomiser le cerveau positivement à oublier ces blogueuses dégueu et ces VDI tout aussi dégueu: Olivia, Maud (x2, décidément ce prénom n’est pas un cadeau de Dame Nature…), Marion, M-Amélie, Amélie tout court, Brigitte, Stéphanie, Emilie, Vanessa, Aurélie, Alexandra, etc …, et j’en passe et surtout en oublie et c’est tant mieux!

Bref, voilà un an que j’ai failli rendre mes enfants orphelins, volontairement ou pas je n’en sais rien, mais un an que j’ai failli mourir de chagrin, de souffrance, de douleur, de fatigue, de haine envers tous ceux qui m’ont sucée jusqu’à la moelle et envers moi en voulant me punir d’être, juste être tel le verbe: exister.

Que suis-je aujourd’hui?

Je suis devenue une femme qui vit pour ses enfants, qui vit pour faire sa place parmi ses collègues (du moins sa place tout court car je suis et resterai une battante donc je veux évoluer là où je suis), et qui vit tout court en prenant beaucoup de recul sur tout ce que j’ai traversé, bravé, enduré sans m’abrutir à coup d’anti-dépresseurs (ce qui pourtant m’aurait soulagée je pense sur le moment mais m’aurait fait fondre mes neurones sur le plus moyen – long terme). Ceci étant je suis restée une FUCK OFF du système faussement entrepreneurial, une FUCK OFF du Pingouin et son soutien à la Grèce alors que la France s’est encore plus enfoncée dans la misère qu’il y a 6 mois en arrière lorsque j’écrivais régulièrement ici, une FUCK OFF des blogs de merde, une FUCK OFF de la nature humaine vil, méchante et surtout sans COURAGE.

Bref, le chemin a été long pour revenir de parmi les morts, mais j’en suis revenue, et ça, c’est l’essentiel…..

Pourquoi ça me toque de venir écrire ici aujourd’hui? Bonne colle, je n’en sais rien.

Peut-être ai-je besoin de poser sur mon clavier le fait que ça y est, j’ai enfin fini de faire la pute de l’Etat avec mon dernier chèque au RSI, que ça y est, j’ai fait mon deuil de ma société perdue et arrachée, que ça y est, je suis………….. prête. Prête à continuer mon petit bonhomme de chemin avec qui sait, encore de belles victoires à remporter, même si je sais qu’il n’y aura me concernant pas de victoire sans bataille car visiblement, je n’ai pas de bonne fée qui se sera penchée sur mon berceau et tout ce que j’ai, je dois le gagner à la sueur de mon front et à mes efforts envers et contre tout. C’est ainsi, et je fais avec.

Voilà pour moi, voilà tout court pour le moment, et nous verrons bien ensuite.

Ainsi va la vie, ainsi bascule-t-elle, ainsi nous nous relevons tant bien que mal pour continuer la route de notre destin…

Bon courage à vous entrepreneurs, je reste de coeur parmi les vôtres même si sur le papier je n’en suis plus ♥

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Ah j’oubliais: merci aux gentils messages que j’ai pu recevoir parfois car très touchants même si je ne me suis pas étendue plus que ça dans mes réponses (chat échaudé craint l’eau froide). Et si tu t’appelles Olivia ou Maud ou Brigitte ou un de ces prénoms que j’ai mentionnés et que ça te troue le cul tellement tu le prends pour toi, moi aussi je t’aime connass*, c’est cadeau 😉

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Amazon, ce géant du web qui traite ses employés comme du bétail

Je l’avais promis à mon ami, je me fais la plume de sa mésaventure récente chez Amazon, ce géant du web qui engrange des milliards d’euros, bien qu’il ait une interface pourrie pour l’internaute et encore plus pourrie vu de derrière en tant de vendeur.

Ah Amazon, oh grand manitou du web, qui d’une part de contribue pas réellement à donner une excellente image du web tant leur marketplace est moche, et qui d’autre part embauche en intérimaire à tour de bras mais n’hésite pas à mettre fin à la mission de ces mêmes pauvres intérimaires pressés comme des citrons tant on leur demande un haut rendement, en plein milieu de poste.

On s’étonne que beaucoup de sites e-commerce ont fermé cette année 2014, et pourtant parmi ces sites, j’en connais qui étaient très bien placés depuis des années. Pas la peine de tant s’étonner tant que ça au regard de plusieurs facteurs ►

1/ Le Pingouin est plus préoccupé par ses feux de cheminée que par son taux de chômage au plafond et son économie à ras les pâquerettes.

2/ Le français commence à revenir à des achats uniquement en boutique physique car le web est devenu pour certains produits moins rassurant qu’en magasin réel en dur.

3/ Des mastodontes tel Amazon n’ont qu’un seul objectif, devenir de plus en plus leader sur le marché des achats en ligne, peu importe à quel prix, qu’il soit financier en ne payant pas forcément toutes ses dettes/ taxes / charges, et humain en exploitant ses employés.

Pour en revenir à Amazon vu de l’intérieur, voici le témoignage par mes doigts sur mon clavier de ce que mon ami a vécu:

Il a été embauché en intérimaire plus de 3 mois après avoir passé les « tests Amazon » avec succès (déjà la promesse de démarrer rapidement après qu’il ait réussi tous les tests n’a pas été tenue, sauf si l’on considère que 3 mois de délai est RAPIDE). Une fois sa première journée d’intérimaire faite, il est rentré cuit, mort, lessivé de sa journée, bien qu’il ne soit ni fainéant, ni rachitique à ne pas pouvoir porter ne serait-ce qu’un colis. En d’autres termes, le rendement imposé au sein d’Amazon est tel qu’on se croirait dans le film de Charlie Chaplin « Les temps modernes » mais version 21ème siècle et en pire en plus!

Il a travaillé dur pendant des semaines pour non seulement systématiquement atteindre les objectifs de rendement fixé mais aussi les dépasser car il avait espoir, n’ayant rien d’autre en vue, d’être embauché « salarié d’Amazon » et non plus intérimaire de telle société d’Intérim. Il était chaque jour le premier sur la longue liste des employés sur les chaînes de préparation de commandes. Mais peut-être aurait-il mieux fait de se contenter du minimum syndical lorsque l’on sait ce qui lui est arrivé au final.

amazon traite ses employés comme du bétial

Un matin, il a pris son poste fort tôt, en remarquant de beaucoup des têtes connues qu’il croisait depuis des semaines étaient absentes. Sans se poser de question car une fois la sonnerie enclenchée, la seule chose qu’Amazon attend de son personnel est: que les managers field support jouent les chiens d’attaque prêts à aboyer sur les membres de leur équipe, et que les membres de ces équipes carburent à la vitesse de la lumière en fermant surtout bien leur clapet.

Seule exception à la règle pour que les cerbères n’aboient pas et les employés sur les chaînes aient presque le droit de respirer un peu plus fort est qu’il y ait une visite d’un politique du coin qui se profile ce jour-ci et dans ce cas, Amazon, comme de par magie sort la crêpière, met de la musique ou appelle une équipe sportive pour signer des autographes histoire de faire croire qu’Amazon est bienveillant, prévenant, bref, le Père Noël incarné.

Ce qu’il ne savait donc pas ce matin là, c’est qu’il y avait une raison à ces têtes connues absentes: la veille, Amazon avait mis fin à la mission de plus de 70 intérimaires en un seul poste. Lorsqu’il rentra chez lui une fois son poste fini, il reçu un appel de l’agence d’Intérim qui l’embauchait pour le compte d’Amazon en lui annonçant que ça n’était pas la peine qu’il se présente le lendemain au travail, sa mission était finie, il devait rapporter son badge au plus vite à la dite agence. Et Hop, encore une vague de plus de 100 intérimaires stoppés en plein élan en un seul poste! Le lendemain, il sut par un « collègue » que pire encore, vicieux qu’est ce cher Amazon, au moment de la pause du matin, les cerbères en question avaient juste dit aux moutons d’intérimaires qu’ils pouvaient rentrer chez eux car toutes les commandes étaient traitées, donc au lieu de terminer à 13h00, ils finissaient à 10h30. Mais ce que ces pauvres moutons d’intérimaires ne savaient pas, c’est qu’une fois arrivés au portique de sortie, d’autres cerbères les attendaient pour leur demander de rendre leurs badges. Qui dit plus de badge dit plus de travail, la dure loi de « pas de bras pas de chocolat » revisitée par Amazon. Aussi, de nouveau plus de 70 intérimaires stoppés mais cette fois-ci en plein poste….. ça laisse dubitatif…

Que dire de plus après avoir raconté cela si ce n’est que travailler chez Amazon revient à être traité comme un moins que rien, un numéro, un kleenex que l’on jette une fois qu’on s’est bien mouché dedans, pire encore un morceau de papier toilette une fois qu’on s’est bien torché le cul avec. Oui je sais, c’est cash, c’est graveleux, mais c’est AMAZON, le géant du web au logo qui sourit mais qui se torche le cul avec des êtres humains. 

Si après ça vous avez toujours envie d’engraisser ce marketplace, libre à vous, moi, je passe mon tour et préfère lui souhaiter Joyeux Noël Félix!

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De chef d’entreprise en souffrance à employée à la bougeotte guérie!

Mon dernier article sur ce blog date maintenant d’il y a plus d’un mois en arrière, et j’y exposais que: « ça y est, j’avais trouvé un emploi ».

Je devais également ne revenir ici que pour y faire l’article de la fin, mais au final, (certes, je vais enfin finir par cracher le morceau sur celles qui auront fait de ma vie de chef d’entreprise, un enfer sur Terre) je préfère reprendre de temps à autres ce que j’ai à dire lorsque je ne travaille pas. Eh oui, aujourd’hui je suis en RTT (Le fameux Repose-Toi-Toutletemps que je détestais tant quand j’étais à mon compte!). Non loin que j’aime aujourd’hui ce système de RTT car je préfère travailler plus pour gagner plus (tant que le Pingouin sera au pouvoir, c’est juste une utopie grandiose mais bon, l’espoir fait vivre!), mais c’est ainsi, mon rythme est obligatoirement ponctué de temps de repos et de surcroît aujourd’hui car un changement s’opère déjà.

Pour éviter de partir dans tous les sens, je reprends le titre de mon article qui en dit long sur ce qui va suivre. En effet, après un peu plus d’un mois de travail, et bien je change déjà de travail! Comme quoi, la vie est drôlement faite, moi qui peinais depuis des mois à trouver un emploi, voici qu’après un mois en poste, j’ai eu une opportunité plus intéressante qui me fait déjà avoir la bougeotte.

Ce que je retiens de ce mois en tant qu’employée, abstraction faite que, je dois l’avouer, j’ai réellement eu du mal sans pour autant le montrer à me positionner en tant qu’employée dans ma tête d’ex-chef d’entreprise, est que je suis guérie de ce mal-être qui me rongeais depuis des mois. Oui, ce mois passé dans un nouveau contexte, avec son bref lot de positif et de négatif, aura permis à mon caractère naturel de refaire surface soit de redevenir positive, battante, observatrice, et confiante.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à continuer mon chemin vers la récupération totale de mes pleines capacités mais je n’en suis pas loin. Ce qui me donne envie de reprendre l’écriture sur ce blog, et d’en profiter pour faire plaisir à un ami qui aurait bien besoin que quelqu’un se dévoue à écrire sur la toile la mésaventure qui lui est récemment arrivée professionnellement: La mésaventure de l’immersion chez Amazon, ce géant américain du web, qui traite ses employés comme on traite des boeufs dans un abattoir.

chemin d'ex chef d'entreprise devenue employée

 

Amazon, un univers impitoyable à la limite de la légalité

La suite au prochain article.

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De chef d’entreprise à employée: JOIE!

Dans mon article précédent je vous faisais part de mes 3 décisions: celle de ne revenir sur ce blog que lorsque j’aurai trouvé un emploi, celle d’y faire l’article de la fin pour enfin me débarrasser de tous les non-dits qui auront fait de ma vie un enfer de chef d’entreprise puis d’ex-chef d’entreprise en grande souffrance morale et physique, et enfin, celle de ne plus conseiller qui que ce soit concernant l’entrepreneuriat étant donné que tout le monde s’en tape bien que j’aie pu vivre un enfer.

Me revoilà donc car décision n°1: CHECK! J’ai trouvé un emploi! Forcément je ne dirai ni lequel, ni où, ni quoi ni qu’est-ce car je veux avant tout dorénavant tourner la page et encore plus me préserver qu’avant. La seule ironie du sort que je puisse tout de même vous partager à ce sujet, est que nous étions beaucoup à avoir postulé pour ce poste et que si j’ai été prise plutôt qu’une autre personne est……… certes le fait de correspondre en terme de compétences mais d’avoir été moi aussi chef d’entreprise. Ahhhhhhhhh que ça fait du bien de se dire qu’en plus de trouver du travail, je l’ai décroché car j’ai eu le courage de moi-même diriger une société (ça change de la plupart des recruteurs qui ne voulaient pas de moi en raison de cette expérience professionnelle sur mon CV car de suite relayée au rang des potentielles employées ingérables puisqu’ayant moi-même géré).

Je vais donc passer du statut de femme chef d’entreprise, puis ex-chef d’entreprise en souffrance et pauvre laissée pour compte qui envoyait au moins 5 à 6 CV par jour depuis des mois, à celui d’employée. Et comme je n’ai pas d’égo, je m’en contrefiche comme de l’an 40 de ne plus être « à la tête de » mais « derrière le ». L’essentiel est que je puisse enfin sortir la tête de l’eau financièrement, retrouver l’envie de sourire, de rire, et de me reconstruire au travers d’un emploi car je l’ai souvent dit: « Le travail est salvateur de beaucoup de maux ».

Maintenant j’espère de tout coeur que ma période d’essai sera concluante et qu’ainsi je serai définitivement l’employée qui donne entière satisfaction à sa Direction. Et loin de moi l’envie d’être une sournoise Calife à la place du Calife, tout ce que je veux est garder ce job le plus longtemps possible et mettre mes compétences et connaissances entièrement au profit de mon employeur et de son équipe, soit mes nouveaux collègues de travail.

joie

Ce qui m’amène donc à ma décision N°2: l’article de la fin…. Ahah, bonne colle, que contiendra-t-il cet article? Les pseudos des blogueuses hyènes et facebookiens moulesques qui m’auront pourri la vie? Le nom de mon inspectrice de la DGCCRF histoire qu’un gentil clown aille l’attendre à la sortie du bureau une hache en plastique à la main pour lui faire « chier de peur dans son froc »? (oui oui je sais c’est extrêmement vulgaire, mais comment employer des termes polis envers une personne aussi pourrie?), le vrai pseudo de PassWord sur Facebook (quoique bof, pas super passionnant étant donné que cette dame est la championne des faux profils mais bon, on y voit quand même bien sa tête lorsqu’on fouille un peu), ou son nom, idem pour R2D2? Peut-être que mon article contiendra aussi sa dose de soude décapante à propos de certains tabous comme celui de ne pas prendre suffisamment en compte la souffrance des chefs d’entreprise, la souffrance des VRAIS demandeurs d’emploi etc etc… Ouch, quoiqu’il en soit, je vais prendre TOUT MON TEMPS lorsque je serai en week-end pour réfléchir à cet article pour qu’il soit un vrai feu d’artifice de soude caustique.

Concernant ma décision N°3 soit celle de ne plus conseiller ni chef ni futur chef d’entreprise, il n’y a rien à ajouter, que chacun se débrouille, car au final, tout ce que j’aurai appris en tant que chef d’entreprise, je l’aurai appris seule ou avec très très peu d’aide et de soutien. Les seuls soutiens que je ne veux jamais oublier:

1/ Celui de mon collaborateur comptable qui, comprenant que je voulais comprendre ce qu’il faisait avec ma comptabilité, m’expliquait avec patience les rouages comptables pour que j’y sois plus familière car il est certains termes et certaines opérations comptables plus que complexes à intégrer.

2/ Celui de mes webmasters qui m’auront indiqué comment maîtriser le SEO (référencement).

3/ Celui de mes interlocuteurs chargés de mes transactions d’import- export qui m’auront tous autant qu’ils sont, aidé à améliorer mes connaissances en cette matière.

En attendant THE article de la fin, merci à vous qui m’aurez lue jusqu’à présent. Et merde à celles (et éventuellement ceux) que j’ai vu lire UN article plus que les autres en une seule journée (hé oui, j’ai gardé les mêmes habitudes à consulter les statistiques comme au bon vieux temps) suite à ma photo postée de dos dans mon article précédent: l’article parlant de la blogosphère ce Dallas impitoyable. Si vous m’avez reconnue, vous-autres à qui je dis merde, je m’en fiche: I’M HAPPY CUZ I HAVE A JOB!* (*Je suis heureuse car j’ai un travail!) et surtout, serrez les fesses, car je me marre par avance de ce que j’écrirai dans… on verra quand 😀

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Lorsqu’une ex-chef d’entreprise murmure à l’oreille des chevaux

Je ne cache pas que je suis très « Brigitte Bardot » et que j’aime beaucoup les animaux. Je regrette d’ailleurs au plus haut point de ne pas avoir fait des études me permettant d’exercer un métier en rapport avec les animaux, comme vétérinaire, même si je pense que j’aurais eu énormément de mal avec l’euthanasie.

Pourquoi est-ce que j’aime les animaux? ► Car un animal n’étant pas doté de pensée, s’il vous accepte, il vous sera toujours loyal et fidèle, tandis qu’avec un humain, c’est tout autre chose… Et en règle générale, l’humain m’a beaucoup déçue.

Pourquoi ce titre? ► Parce que c’est moi sur cette photo, et là je parle à ce cheval et j’ai presque plus de choses à lui dire qu’à un humain et au moins, se laissant caresser, me faisant même un câlin, je sais que lui, cheval qu’il est, ne me mordra pas car s’il avait dû le faire, il l’aurait déjà fait depuis le temps où je suis à ses côtés.

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Qu’est-ce que l’ex-chef d’entreprise saltimbanque que je suis aujourd’hui pourrait bien avoir à murmurer à l’oreille des chevaux? ► Beaucoup de choses mais au final que l’on peut résumer en peu de phrases:

« Que Dieu ou Dame Nature ou même le Père Noël fasse que cet article soit vu et lu, que de ce fait l’ensemble de mes articles précédents soient lus aussi et que grâce à l’opération du Saint Esprit ou celui de ma grand-mère, mes murmures à ce cheval soient entendus! Ma décision est prise et au final j’en prends 3.

La première est: de ne plus venir sur ce blog tant que je n’aurai pas trouvé un emploi car je n’ai plus envie de repenser que j’ai pu être chef d’entreprise étant donné que c’est essentiellement en raison de cette expérience professionnelle que je fais fuir les recruteurs, partant du principe que je ne serai pas gérable (foutaise mais bon, on ne me laisse même pas une chance de prouver le contraire).

La seconde est: de revenir sur ce blog pour faire l’article de la fin lorsque j’en prendrai le temps et l’aurai décidé parce que pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai accompli quelque chose qui m’a prouvé que JE POUVAIS ENCORE DECIDER.

La troisième et dernière est: de ne plus donner de conseils aux chefs d’entreprise ou futurs chefs d’entreprise car au final l’humain s’en fout bien comme de l’an 40 de ce que vous pouvez dire, faire ou devenir. Je pense donc dorénavant comme un humain soit à MOI ET MOI SEULE. J’envisage même de faire une grève de la faim pour tenter d’attirer l’attention sur le fait que cela fait des mois que je tente de refaire surface après tout ce que l’on m’aura fait traverser et que malgré tout cela, tout le monde s’en tamponne! Donc pourquoi ne pas faire une grève de la faim après tout? Personnellement, ceci m’est facile. Par contre vu que je suis déjà épaisse comme un stylo, il ne faudra pas trop tarder à être réactifs vous, de l’autre côté de l’écran, sinon, la personne aux capacités et compétences avérées que je suis sera très rapidement un vulgaire tas d’os. De surcroît, malgré tout le temps que j’aurai pris pour me remettre en question et m’analyser, je retiens encore et encore toujours la même chose: I WIN! (JE gagne!) Aussi que l’on me prouve que je peux perdre en prêtant attention à mon histoire et me sortant de la situation précaire dans laquelle je suis: J’ATTENDS, je vous ATTENDS. »

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