La frustration de l’idée que l’on ne peut pas faire devenir entreprise – Conseils

J’ai beaucoup de mal à rédiger mes articles depuis quelques jours, car j’ai la désagréable sensation d’avoir comme la maladie d’Alzheimer, des trous noirs ou grosses pertes de mémoire, d’énormes difficultés à me concentrer et tout un panel de sensations très désagréables comme de violents maux de tête, etc etc.. Pour résumer, ça ne va pas fort. Et pourtant, paradoxe, bien que ça n’aille pas, je suis frustrée car comme je ne peux plus pour le moment de nouveau endosser la casquette de chef d’entreprise en raison de ma maladie, et aussi car je ne veux plus entendre parler d’entrepreneuriat pour les raisons que vous connaissez si vous avez lu mes articles précédents, je ne peux pas mettre en place une idée de business qui, lorsque je prends le temps d’y réfléchir, pourrait cartonner tant elle est atypique et de surcroît sur un marché porteur à l’avenir encore relativement prometteur.

Et avoir THE IDEE, mais ne pas pouvoir la faire VIVRE, c’est frustrant lorsque l’on est entrepreneur dans l’âme…

Je souris rarement en raison de ma maladie, ris encore moins, bref, je suis triste au quotidien, mais (accrochez-vous car ce qui va suivre frise un sujet de philosophie au Bac soit le genre de succession de mots où tu te dis: Hein? ça veut dire quoi?)► l’idée de cette IDEE me fait sourire et m’emmène au delà de mon impression d’envie de rien. Dommage que je n’aie réellement plus du tout l’envie, le goût, la hargne de me lancer à nouveau au pays des requins…

idée

Mais de cet article sur mon idée de business, on pourrait malgré tout en venir à se poser la question: A quel moment un porteur de projet doit-il divulguer son idée sans risquer de se la faire « piquer » par un autre?

J’aurais tendance à dire: une fois que sa société est immatriculée et qu’elle est active, pas avant, sinon, ce porteur de projet, s’il n’est pas assez aguerri, risque fort de se faire souffler son idée par plus averti que lui dans le business donc de se retrouver le bec dans l’eau avec dans le meilleur des cas, un concurrent direct qui arrive en même temps que lui sur le même marché, et dans le pire des cas, il ne met même plus son projet à bien car il ne peut rivaliser avec celui qui se sera mis à sa place en se positionnant le premier sur le marché de son idée.

Un exemple dont j’ai déjà parlé: il était une idée de réseau social, portée par 2 jeunes créateurs de start-up. L’un des 2 était bien plus vicieux que l’autre. Et au lieu de faire naître ce projet en association (qui était tout de même une association par amitié et même envie commune), pas de chance, le plus vicieux des 2 aura travaillé en parallèle pour sortir ce projet de réseau social révolutionnaire tout seul (tout au moins sans cette association avec son ami). Le projet vous le connaissez: FACEBOOK, le plus vicieux des 2 aussi: Mark Zuckerberg. Moche tout de même cette démarche non?

Aussi, si j’avais à donner quelques conseils de rétroplanning à bien respecter à tout porteur de projet qui a donc une idée qu’il souhaite transformer en réelle société active, voici:

1/ Si le projet est porté par plusieurs associés: toujours s’assurer que l’on ne se fera pas trahir par ceux-ci avant l’immatriculation finale de la société et surtout bien ficeler les statuts.

2/ Si le projet est porté par une seule personne, et si ce porteur de projet a réellement besoin d’une aide extérieure pour mener à bien son projet, ne passer que par des organismes faits pour cela, comme BGE Perspectives par exemple ou toujours faire signer un contrat de confidentialité et d’engagement à ne pas reproduire le projet si le porteur de projet fait appel à une tierce personne indépendante dans le conseil à la création d’entreprise.

3/ Si le projet a pour objet d’exploiter un nom de marque, bien commencer par déposer cette marque à l’INPI (après avoir effectué une recherche dans la base marques pour qu’on ne vienne pas vous réclamer une antériorité quelconque) et ne pas hésiter à verrouiller la marque sur un nombre de classes conséquent (à condition que ce ne soit pas tout et n’importe quoi non plus).

4/ Si le projet a pour objet d’exploiter une innovation, bien déposer cette innovation sous forme de dépôt de dessins et modèles à l’échelle que l’on souhaite (nationale, internationale), et bien déposer un brevet d’innovation (toujours à l’échelle que l’on souhaite).

5/ Si le projet a pour vocation d’être en activité en partie ou en son tout sur le web, bien acheter tous les noms de domaines qui peuvent être différemment orthographiés en rapport avec le nom commercial ou marque s’il s’agit d’une exploitation de marque, et bien penser à acheter les extensions principales. A titre d’exemple, votre projet va porter sur l’exploitation d’un nom de marque (la vôtre) et vous avez décidé d’appeler cette marque (là je donne un nom au hasard): ANTIPINGOUIN. Il vous faut donc déposer votre marque, soit Antipingouin, à l’INPI. Si Antipingouin est un objet novateur, déposez vos dessins, modèles et brevet, puis ensuite pensez à bien acheter les noms de domaines principaux pour vous « blinder » sur le web. Ce qui donnerait à minima ► antipingouin.com / antipingouin.fr/ anti-pingouin.com/ anti-pingouin.fr (pourquoi .fr? Parce qu’ici tout au moins nous sommes en France mais si vous êtes espagnol, optez pour le « .es » of course!) et si vous avez un peu de « rab » financièrement, car un nom de domaine ne coûte guère, déclinez aussi votre antipingouin.’extension principale’, par exemple ‘.com’ au PLURIEL, on ne sait jamais.

ANTIPINGOUIN

Sur ce, je me surprends car moi qui ne pensais écrire que quelques lignes, au final cet article veut quand même dire quelque chose, et ça m’aura fait du bien de l’écrire, et ça, c’est l’essentiel. Si de surcroît il peut être d’utilité, c’est encore mieux.

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La théorie du petit: dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #2

Petit vous avez dit petit? Mais Késako ce fameux petit?

Le petit de cet article n’est pas le « Petit Nicolas » (le livre ou le dessin animé), non, le petit de cet article est la généralisation d’une pensée, d’un comportement qui a pour conséquence que le Français, abstraction faîtes d’être RÂLEUR, MAL ELEVE, est PETIT mais pas en taille, PETIT D’ESPRIT.

Le Français, de manière de plus en plus répandue, pense petit, fait petit, obtient donc petit, mais à l’inverse de sa petitesse multiple, il me fatigue avec sa GRANDE GUEULE!

esprit petit

EXEMPLES CONCRETS divers et variés à travers des mots simples:

1/ ENTREPRENDRE- CREER – NEGOCIER

Lorsque l’on entreprend avec une vision petite de son projet, de son entreprise, on ne peut qu’à aboutir à de petits résultats. C’est juste une question de logique. Ceci étant, lorsqu’on entreprend, il faut savoir suffisamment connaître les limites de sa « grandeur » à atteindre pour ne pas voir trop grand avant même d’avoir démarré, car l’effet obtenu risque fort d’être le même: trop d’investissement tue le résultat final => on obtient du petit. 

Lorsque l’on crée, à titre d’exemple lorsque l’on rédige son business plan, si l’on ne voit que la pointe de ses propres chaussures pour donner une image à la chose, on s’expose à avoir rapidement fait le tour de son projet puisque l’on aura occulté sa dimension de développement, d’évolution. Aussi un projet pensé petit n’aboutira qu’à de petits résultats.

Lorsque l’on négocie, à titre d’exemple en sourcing ou mieux encore en déstockage, faire le marchand de tapis que ce soit en tant que vendeur ou acheteur n’aboutit qu’à du petit voir du rien du tout. La négociation est un jeu de rôle à prendre au sérieux tout en ayant l’air détaché mais SURTOUT à maîtriser! Il y a peu de temps, j’ai aidé un ami lors d’une négociation commerciale avec un potentiel acheteur en déstockage. Et bien figurez-vous que je suis restée sur les fesses de voir le comportement du potentiel acheteur en question tant il voyait petit, pensait petit, tandis que l’offre de mon ami pouvait pourtant lui permettre de faire grand, très grand même… Parfois, la place qu’occupe certains acheteurs ne les mérite pas ou inversement, car j’ai réellement assisté à une négociation niveau cours de récréation de maternelle pour sa part et ceci m’a choqué.

Je fais une parenthèse sur le statut d’auto-entrepreneur qui reprend mon premier exemple qu’est celui d’entreprendre. Être auto-entrepreneur si l’on vise du B2C et surtout si l’on veut au préalable tester son projet en action avant de changer de statut au bout d’un certain laps de temps, je trouve cela très bien en soi. Mais VOUS, les auto-entrepreneurs guignols du dimanche qui avez un autre travail à côté, je sais, vous allez détester ce qui va suivre, vous parasitez les VRAIS ENTREPRENEURS, ceux pour qui il est vital de faire du CA pour ne serait-ce que MANGER et faire manger les siens. Si j’avais à faire abroger une loi, j’interdirais tout simplement le statut d’AE si ce n’est pas la seule et unique activité de cet auto-entrepreneur, ainsi, le monde du web serait moins encombré de charlatans, qui, même s’ils n’enregistrent que 10 commandes mensuelles, cela demeure toujours 10 commandes de moins que VOUS, VRAIS entrepreneurs du web auriez eu si ces amateurs du web 2.0 n’existaient pas.

2/ REFLECHIR- JUGER

J’ai pu le vivre au travers de mes ex VDI, beaucoup de français/françaises réfléchissent petit, réfléchissent peu, voir pas du tout. Chez moi ça s’appelle « ne pas voir plus loin que le bout de son nez ». Penser petit veut dire bien des choses au final: soit voir les choses en petit et faire donc des économies de bouts de chandelles, soit penser vil et avoir une petitesse d’esprit que l’on appelle plus communément méchanceté. Le degré de réflexion, s’il est bas, donc petit, est souvent accompagné du jugement facile. En gros l’expression « bête et méchant » est avérée et prouvée. Moins l’on réfléchit à un certain degré, plus l’on se permet de juger et bien entendu ce n’est pas un jugement positif, sinon ce n’est pas drôle, NON AU CONTRAIRE, c’est un jugement acerbe, moralisateur, bref, un jugement de merde.

réfléchir

3/ QUELQUES-UNS DES PRINCIPAUX PECHES CAPITAUX

Parmi les 7 péchés capitaux, il existe: l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse et la gourmandise. En ce qui me concerne, je suis une pécheresse en raison de ma colère.

D’après mon vécu, un petit, lui, les cumule quand même pas mal ces péchés capitaux. Au travers de mes fléaux principaux donc pour rappel: cette ex-vdi qui m’a pourri la vie (PassWord), cette Facebookienne au QI de moule (R2D2), la DGCCRF, la plupart de mes ex-vdi qui m’auront craché à la figure, les Facebookiens qui m’auront harcelée si longtemps, et enfin les blogueuses hyènes en bande organisée, j’ai pu déceler chez ces …. choses (non pas personnes, impossible!) les péchés suivants:

La palme de l’orgueil revient à ma chère inspectrice de la DGCCRF. Pour la luxure, je ne suis pas allée fouiller dans ses tiroirs à tenter de trouver un sex-toy! Quant à la gourmandise, je pense qu’elle y succombe vu son gabarit.

La palme de l’avarice revient à mes ex-vdi qui rouspétaient pour le moindre euro. On peut aussi remettre la palme de la paresse et de la gourmandise à certaines d’entre-elles. Idem, pour la luxure, je ne suis pas allée vérifier dans leur culotte.

La palme de l’envie et de la colère revient aux autres ci-avant encore non mentionnées (pour beaucoup aussi celle de la paresse) et je regrette que la méchanceté et la bêtise ne fassent pas partie des péchés capitaux (Dieu, songe donc à les ajouter s’il te plaît, tu seras bien aimable!). Même remarque que précédemment pour la luxure.

allergique aux personnes negatives

4/ COURAGE – ENVIE

Un petit d’esprit et non de taille n’a bien souvent aucun courage, et encore moins d’envie. Il se réfugie derrière sa petitesse, tel un petit oisillon dans son nid et surtout n’entreprend rien SEUL. Pour un petit, le courage est synonyme de courage de groupe, de meute (cf blogueuses organisées, Facebookiens déchaînés). Il faut du courage pour entreprendre, pour créer, pour développer, mettre en place! Il faut de l’envie pour ces mêmes choses. Mais lorsque l’on est qu’un petit, bien souvent un petit caché derrière son écran à faire croire que l’on est un grand personnage important (mythomane plutôt!), le courage individuel n’est pas une qualité spontanée, loin de là. Quant à l’envie, mis à part l’envie de faire chier son monde, je n’en vois pas d’autre.

5/ PROCEDURES

Au moindre souci, aussi mince soit-il, le mot procédure est désormais employé à toutes les sauces (cf mon article concernant Facebook ou les prémices du consommacteur qui va trop loin). Un souci de délai de livraison allongé bien que tout avait été programmé pour que cela se passe bien => « Blablabla je fais de ce pas saisir UFC! » Un souci de défaut produit => « Blablabla je vais en informer la DGCCRF! » Que c’est fatiguant que de constater que les petits se reproduisent vite, trop vite, et que nous, chefs d’entreprise, penseurs à l’endroit et non tordus, sommes obligés de les supporter…….. Que cette petitesse et ces procédures sont usantes… Mais comme ici c’est mon blog  et que, sauf erreur de ma part, en France, il nous reste au moins la liberté d’expression, j’ai juste une question à poser à tous ces petits: « Et sinon, as-tu déjà fait un petit test de QI? » ah si, j’en ai une autre! « Aurais-tu l’amabilité de bien vouloir grandir un peu dans ton esprit, au moins, ça libérerait un peu de place sur le territoire de Blaireauland qui devient de plus en plus surpeuplé?! »

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Chef d’entreprise: phase de création, conseils et erreurs à éviter

Voici quelques conseils et erreurs à éviter pour tout futur chef d’entreprise porteur de projet afin que vous évitiez de vous prendre les pieds dans le tapis avant même d’avoir commencé.

1/ MON PROJET/ MON IDEE: Mon projet, mon idée, sont-ils pertinents? Mon idée est-elle différente de ce que l’on trouve actuellement sur le marché sur lequel je souhaite me lancer et me positionner? Mon idée est née comment: de quelle constatation en l’occurrence? Mon idée a-t-elle une valeur ajoutée qui fait que mon projet une fois devenu entreprise/société, va se différencier des autres sociétés déjà actives dans mon secteur? Mon projet est-il suffisamment mûri, abouti? Ai-je soumis mon projet à des proches pour avis, consultation, réaction vis à vis de mon idée afin de m’assurer que je ne suis pas le seul à penser que mon projet est bon?

2/ MON BUSINESS PLAN: Sais-je exactement ce que doit contenir mon business plan?  Suis-je conscient des points clés qu’il doit contenir, en l’occurrence:

  • Etude de marché.
  • Ma dimension entrepreneuriale.
  • Prévisionnel et projections + Mon plan média.
  • Dans la continuité de mon prévisionnel: chiffres clés comme mes charges qu’elles soient fixes ou variables, mes concurrents directs et indirects, ma marge, mon coefficient à la revente si je suis au régime BIC et selon si je vends en B2C ou/et B2B mes coefficients respectifs.
  • Mon sourcing (toujours si je suis au régime BIC).
  • Les fluctuations des devises si mon sourcing ne se situe pas en France.
  • Le champ de mes compétences si je suis seul, et le bilan des compétences de mon/mes associé(s) si nous sommes plusieurs à porter ce projet.
  • Mes éventuelles lacunes (si je ne pallie pas à celles-ci, c’est une erreur! Je me dois donc vite de m’entourer ou de solliciter l’appui de personnes possédant les compétences que je ne n’ai pas pour le moment).
  • Les points forts et les points faibles de mon projet.
  • Mon financement (nous en revenons donc au prévisionnel) ainsi que mes besoins en trésorerie. Mes diverses possibilités de financement! (Banque, Crowdfunding, ADIE, NACRE, micro-crédit et j’en passe…)
  • Le choix du statut juridique pour lequel je vais opter car se tromper de statut juridique en créant son entreprise peut se révéler lourd de conséquences.
  • Ma foi en mon projet car il est évident qu’il faut être prêt à affronter un milieu très « spécial » et éprouvant » en tant qu’entrepreneur.
  • Et bien d’autres points encore…. mais je ne peux tout vous dire.

business-plan

3/ MON RETROPLANNING: Sous quel laps de temps est-ce que je souhaite passer de stade de projet au stade d’entrepreneur?

4/ MON MARCHE / CONSOMMATION ET CYCLE DE VIE DE MON-MES PRODUITS: Suis intarissable sur ces points? Ai-je bien connaissance du cycle de vie de mon/mes produits si je suis au régime BIC, ai-je connaissance de la consommation telle qu’elle est actuellement?

5/ MOI: Me connais-je suffisamment pour être certain de résister à tout pour faire vivre, évoluer et développer mon projet contre vents et marées? Ai-je inclus dans mon projet d’entrée des idées et perspectives de développement de ce projet? (Si non, c’est une erreur de plus que vous commettez, bien qu’il ne faille pas « mettre la charrue avant les boeufs » vous vous devez d’ouvrir dès le départ une porte vers votre développement et surtout le rebondissement de votre projet selon les événements de la vie de votre projet).

6/ LE DEUIL: Êtes-vous prêt à faire le deuil de votre projet s’il est jugé non mature, non viable, non pertinent, ou tout au mieux à accepter que votre projet soit mis sous le couvert d’une couveuse d’entreprise?

7/ Si vous sentez que vous avez une certaine crainte suite à la lecture de ces 6 points, n’hésitez pas à me solliciter (car étant passée par là, sans me vanter car ce n’est pas moi qui le dit mais autrui, dont des spécialistes de la création d’entreprise: les business plan sont l’une de mes spécialités), pour vous aider à MONTER VOTRE PROJET en bonne et due forme. Contactez-moi!

accompagnement a la creation dentreprise

 

Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

La suite au prochain article.

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Entreprise et financement: Banques et Crowdfunding, attention au miroir aux alouettes!

Dans mon tout premier article qui vous exposait à quel point la création d’entreprise peut se révéler un réel parcours du combattant sur beaucoup de points, j’avais abordé le sujet du financement, avec ironie et sarcasme certes en ce qui concerne le Crédit Agricole puisque cette banque a refusé de me prêter un somme minuscule pour une création d’entreprise.

Je reviens sur le sujet du financement car c’est malheureusement le souci majeur de beaucoup de créateurs d’entreprise et bien que les banques existent et que, depuis déjà environ deux ans en France, le crowdfunding ou financement participatif soit très utilisé par les porteurs de projet pour financer celui-ci, tout n’est pas tout rose.

Banques et entreprise ► Une vraie partie de bras de fer

Lorsque vous créez votre entreprise comme ce fût mon cas, vous avez bien souvent besoin d’un prêt. Le souci est que comme vous êtes une entreprise en création, et que par conséquent, seul votre prévisionnel peut convaincre votre banquier de vous financer puisque vous n’avez pas encore « fait vos preuves », les banques sont très frileuses à vous accorder un crédit. Malheureusement, vous, futur chef d’entreprise, subissez la politique du scoring appliquée par les banques, et surtout celle de la non prise de risques.

Si vous tombez sur un banquier un peu plus enclin à vous financer, vous n’échapperez pas à l’assurance sur votre tête ainsi qu’à la caution à titre personnel sur ce crédit. En gros, les banques prennent toutes les mesures pour s’assurer que même si vous mettez la clé sous la porte, vous continuerez à payer vos échéances en tant que personne physique, l’expression personne physique étant à entendre dans le cas présent: à titre personnel.

Si vous tombez sur un banquier un peu plus enclin à vous financer, il reste encore un souci non négligeable: les banques ne financent ni votre stock si vous êtes au régime BIC, ni votre BFR (Besoin en fonds de roulement), et c’est là que vous commencez à tourner en rond car acheter son stock avec son propre argent n’est pas à la portée de tout le monde, et démarrer sans trésorerie d’avance, encore moins… Mais c’est ainsi…

Enfin, le pire du pire du banquier, est celui qui est comme le dernier banquier que j’ai eu, soit le banquier qui vous dit maintes fois « OUI OUI VOUS AVEZ MON ACCORD DE PRINCIPE, FAITES! » Et le moment venu: « OUPS, j’ai appuyé sur la mauvaise touche et votre dossier est parti en étude au siège et je n’ai de ce fait plus la main mise sur la décision de vous prêter ou non ». Le pire du pire est donc le Banquier Girouette! D’ailleurs au final, il n’y a pas de mauvaise banque, car elles sont toutes plus ou moins pareilles, il y a surtout de mauvais banquiers.

Les banques le savent, compte tenu du contexte économique actuel, rares sont les futurs chefs d’entreprise ou chefs d’entreprise qui disposent d’un apport personnel conséquent, à moins d’être plusieurs associés (et encore..), aussi elles profitent de cette situation pour jouer avec vos nerfs. C’est un peu comme la phrase « pas de bras pas de chocolat »! Avec votre banque, si vous n’avez pas un minimum d’apport personnel lorsque vous êtes en création, et bien entendu n’avez pas un prévisionnel en béton armé, on ne vous prête pas. Toujours avec cette même banque, lorsque vous êtes déjà en activité et que vous avez besoin d’un financement pour pouvoir vous développer, si vous ne montrez pas un bilan et un compte de résultat plus que parfait, on ne vous prête pas non plus. D’où ma question: A quoi servent donc les banques pour les chefs d’entreprise si ce n’est que de se sucrer sur leur dos en frais de gestion, frais d’abonnement consultation de votre compte professionnel via leur interface, arrêtés de compte, commissions prises à chaque mouvement entrant et sortant, brefs, une multitude de frais en tout genre qui, sur une année vous coûtent souvent très cher…?

banques et entreprises

Financement participatif et entreprise ► Oui, mais…

Dès lors que vous êtes porteur d’un projet de création d’entreprise, vous avez la possibilité de soumettre celui-ci au financement participatif soit au financement par des tiers, des particuliers, des entreprises, bref le lambda qui veut bien participer à financer votre projet, avec toutefois dans la plupart des cas, une contrepartie, en nature ou autre. Il existe plusieurs plateformes dédiées au financement participatif en France, certaines sont plus fiables que d’autres, certaines plus renommées que d’autres, certaines plus ciblées sur l’entrepreneuriat que d’autres, mais de toutes, la plus grosse en France est à mon humble avis My Major Company.

Attention je n’ai aucun intérêt quelconque à recommander MMC plutôt qu’une autre plateforme de financement participatif et je ne suis pas du tout parente avec la famille Goldman (comprendre que je ne fais de publicité pour personne).

Le souci dans le recours au financement participatif est qu‘à première vue cela semble une réelle opportunité pour les porteurs de projet que d’obtenir une aide financière à rendre leur projet réel, vivant, mais lorsqu’on lit bien chaque ligne des CGU, c’est là que le bas blesse, d’où mon « OUI, MAIS… »

►EXTRAITS et donc EXEMPLES:

« Pour le porteur de projet dont le projet est financé XXX (la plateforme de financement participatif) s’engage à verser dans les plus brefs délais le montant des participations des contributeurs, déduction faite des valorisations, minoré de la commission prélevée. »Qui a compris? Parce que ni mon collaborateur comptable ni moi avons saisi le passage parlant de la « déduction des valorisations »: KESAKO?

« Le porteur de projet s’engage à envoyer à chaque contributeur, si le plancher de la jauge est atteint, un reçu fiscal dûment complété, daté et signé par le porteur de projet, étant précisé que ce reçu devra impérativement être établi sur le modèle « Cerfa n°11580*03 ». Le porteur de projet s’engage à communiquer à XXX, une copie de l’ensemble des reçus fiscaux destinés aux contributeurs, dûment complétés, datés et signés par le porteur de projet et ce, avant le versement des participations par XXX au porteur de projet. A défaut, XXX pourra suspendre le versement des participations au porteur de projet jusqu’à réception de l’ensemble des reçus fiscaux. » ► Bonjour l’usine à gaz car si vous avez à titre d’exemple, 500 contributeurs, cela fait autant de reçus fiscaux, pire, le double puisque vous devez en envoyer un à chaque contributeur et la copie de chacun à la plateforme de financement participatif si vous voulez pouvoir obtenir le versement des participations. Ahhhhhhhh 1000 FORMULAIRES CERFA: ACHEVEZ-MOI!

crowdfunding-financement participatif

Vous l’aurez compris, le financement est donc un réel casse-tête chinois pour les chefs d’entreprise car que nous soyons en création ou déjà en activité, obtenir un financement est très difficile et pourtant, sans financement, nous travaillons au final sans filet, et sommes donc à plus ou moins court terme, condamnés au banqueroute.. Que c’est donc bien triste une fois de plus..

 

Quand le consommACTEUR va trop loin!

La suite au prochain article.
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Mon entreprise, mon cauchemar #2 – Mon but d’entrepreneur

J’ai pris le temps de me poser après coup la question ce que j’avais recherché en créant ma propre entreprise. Indépendance, besoin/ envie de prouver ou se prouver quelque chose, prouver à autrui, enrichissement (impossible ce dernier,et non-sens pour une entreprise se qui établit son siège social en France!), ne plus avoir de hiérarchie?

Dans un premier temps je sais que j’ai créé mon entreprise pour 2 raisons principales: me créer mon propre emploi, et parce que je sentais que je tenais une très bonne idée, une idée qui n’allait pas mettre mon entreprise dans un secteur déjà quasi bouché ou hyper concurrentiel. Car comme je l’ai déjà exposé, en exerçant sur le web 2.0, ce vaste néant dans lequel vous devez rapidement être vu, visité, connu pour que votre e-commerce dégage ses premiers CA, il faut vous battre et beaucoup travailler, notamment le SEO (référencement naturel de qualité). Si en sus de cela vous vous lancez dans un secteur déjà très concurrentiel qui ne va pas faire de votre idée, une idée qui va se démarquer des autres, une idée qui va vous embarquer dans un monde de multiples concurrents directs souvent déjà plus « gros et connus » que vous, c’est l’échec plus ou poins assuré à court / moyen terme.

Mon idée étant aux antipodes d’un secteur concurrentiel, un marché de niche, avec une valeur ajoutée certaine à mes produits, je détenais là de quoi donner toutes les chances à mon entreprise de faire sa place.

ANALYSE ► ENTREPRENDRE POURQUOI?

Je pense que nous, chefs d’entreprise de type TPE/PME (je ne parle pas d’auto-entreprise en activité secondaire dont le but est de bien souvent arrondir les fins de mois et de surtout être en règle avec l’Etat et ne pas finir accusé de travail au noir: c’était d’ailleurs le but premier pour l’Etat que de créer ce statut ► endiguer le travail au noir, ce marché parallèle source de manque à gagner dans les caisses de l’Etat) avons tous des buts et raisons communs dans notre démarche de création d’entreprise.

A ce sujet, je serais ravie de pouvoir publier sur ce blog votre témoignage de vécu d’entrepreneur, que vous soyez en activité, prochainement en activité ou en sommeil voulu ou forcé, si vous souhaitez que je publie vos témoignages, n’hésitez pas à me contact via la page contact du blog.

Voici ma liste de raisons qui m’ont amenée vers la création de mon entreprise, liste non-exhaustive:

1/ Créer mon propre emploi dans une période de marasme d’embauche déjà existante. Ainsi, j’en finissais avec les envois à ne plus les compter de CV pour candidatures à divers postes souvent sans réponse.

2/ Me sentir libre de mes décisions, de mon rythme de travail, de mes choix, de mes positionnements marketing, libre d’établir mon plan média ainsi que mes objectifs seule, bref libre de toute contrainte de carcan hiérarchique pouvant freiner ma créativité, mes ambitions, mes envies.

3/ Tel un défi, prouver au grand jour que l’idée que j’avais en tête était une excellente idée, et que de stade d’idée elle allait devenir réelle, juridiquement vivante.

4/ Prouver à certaines personnes de mon entourage avec qui j’avais un contentieux (pas financier) que je pouvais devenir celle qui allait prendre les rennes, inspirer le respect pour ce que j’allais atteindre comme but, comme stade de développement de mon entreprise. Parallèlement me prouver aussi à moi-même que YES I CAN!

5/ Devenir un chef de famille faisant décemment vivre ses enfants, devenir celle qui nourrit, élève, éduque, gâte, met, telle une poule ses petits poussins, à l’abri de quelconque situation financière difficile à comprendre pour un enfant.

(Je viens d’un milieu tout ce qu’il y a de plus simple, et bien que je n’aie jamais manqué de rien proportionnellement au niveau de vie de mes parents, je voulais offrir un peu plus à mes enfants. Il n’y a je pense rien de mal à vouloir s’élever non?!)(J’ai eu un vécu personnel qui ne m’a pas épargnée depuis que je suis devenue majeure, c’est avec ce contentieux-là que j’avais des choses à prouver à autrui).

6/ Créer, réfléchir, imaginer, penser en amont, mettre en place, jongler avec de multiples domaines allant du sourcing, au management, au SEO, à la gestion pure d’une entité et structure juridique: j’atteins très vite le stade de l’ennui si je ne suis pas en mode polyvalence extrême, amélioration permanente de mes compétences , recherche de toujours mieux, toujours plus. Pour résumer, si mon cerveau n’est pas en ébullition, j’ai cette désagréable sensation de ne servir à rien.

7/ Me préserver (c’est pour cela que j’ai travaillé comme une acharnée) d’une éventuelle perte d’emploi si j’avais été salariée compte tenu de la crise qui perdure depuis 2008. Vous constaterez que sur ce point 7, j’ai failli réussir et échoué parce qu’on ma fait me prendre les pieds dans le tapis.

8/ Prouver qu’une femme chef d’entreprise peut très bien autant réussir qu’un homme chef d’entreprise même si en tant que femme je trouve que, de par mon vécu, nous devons combattre encore trop de barrières liées à notre genre, trop de sexisme. Pourtant, nous sommes rigoureuses, tenaces, appliquées et à contrario des hommes chefs d’entreprise, si de surcroît nous avons des enfants, nous faisons des doubles journées : celle de chef d’entreprise et celle de maman. Je déteste cette misogynie typique mâle, bien qu’au fil des années je sois, aux vues de ce que l’on m’a fait, devenue comme dans le sketch de Florence Foresti: « Je déteste les garçons, mais je déteste aussi les filles! »

9/ Je pense qu’il y a encore bien d’autres raisons, mais pour le moment, elles ne sortent pas de mes doigts qui tapent sur mon clavier. Pourquoi ne pas m’aider à compléter ce 9/ en m’envoyant vos raisons, vous chefs d’entreprise, qui vous ont poussé vers la route de l’entrepreneuriat?

yes-i-can-and-yes-i-will

Le bémol de cette liste exhaustive est malheureusement, que derrière cette envie flagrante, cette motivation profonde, se cache le GRAND MECHANT LOUP! Le méchant loup qui vous rencontre très rapidement une fois votre entreprise fraîchement créée: l’Etat et ses administrations diverses et variées qui vous font vite redescendre de votre nuage de Petit Chaperon Rouge entrepreneur, et vous pique le pot de miel que vous êtiez sensé apporter à Mère-Grand, avant d’engloutir les petits gâteaux, le panier qui va avec et pour finir vous garde séquestré pour boire de votre sang d’entrepreneur un peu plus chaque jour.

L’Etat français, ce Démolition Man version Démolisseur de rêves, d’envie, d’ambition, d’entrepreneurs. Car non, L’Etat français n’est pas un super héros de blockbuster à la Stallone. Maintenant que je n’ai plus rien, peut-être aussi parce qu’ai toujours été un peu rebelle, parce que mes ancêtres étaient dans la Résistance pendant le seconde guerre, j’aimerais bien retrouver assez de forces, pour organiser une table ronde entre Démolition Man, mes fléaux incarnés et Catwoman!

nuit-gravement-la-franceMartin Luther King a dit: « I HAVE A DREAM. » J’en avais un moi aussi, mais on me l’a brisé. Aussi, peut-être est-il encore caché dans mon inconscient, mais j’ai possiblement un nouveau rêve: I HAD A DREAM, BUT NOW I HAVE MORE THAN A DREAM ► I HAVE A GOAL (pour les non-anglophones: J’avais un rêve mais maintenant j’ai plus qu’un rève, j’ai un but) = Fédérer, rassembler en politiquement correct le politiquement incorrect. Oui, pourquoi pas après tout?…

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Mon ENTREPRISE, mon CAUCHEMAR  #3

la suite au prochain article sous forme d’analyse de l’un de mes fléaux.

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Année 4 de l’entreprise: quand le cauchemar commence

Je me rends compte que de parler de cette période violente et douloureuse de mon vécu d’entrepreneur m’est très difficile et je suis stressée rien qu’à l’idée de mettre des mots en public sur cette souffrance qui durera 2 ans et qui dure encore aujourd’hui. Tel un écrivain, il semblerait que d’un coup je sois atteinte du syndrome de la page blanche.

Peut-être ne suis-je pas encore prête à écrire réellement l’acharnement dont j’ai été victime, l’enchaînement de problèmes sur problèmes par lesquels je suis passée, ou ai-je même tout simplement encore peur d’écrire mon cauchemar car je suis toujours au jour d’aujourd’hui encore dedans même si je n’ai plus ma société. Peur car je redoute que les fléaux incarnés à l’origine de mon cauchemar se reconnaissent, me reconnaissent et continuent à me « tuer » plus qu’ils ne l’ont déjà fait. Je ne sais pas…

Je vais donc y aller pas à pas, pour ne pas me brusquer car je ne l’ai pas caché, je suis en pleine psychothérapie pour dépression majeure et je pense que mon psychothérapeute ne voudrait pas que je me presse, donc allons-y doucement mais sûrement.

Pour commencer ce pas à pas vers le vif du sujet de mon cauchemar d’entrepreneur et de ma réelle souffrance de chef d’entreprise, j’aimerais vous parler de la perception que j’avais de mon entreprise, des sentiments qu’elle m’inspiraient.

Mon entreprise, mûrement préparée pour ce qui était de sa création, portée à bout de bras avec une volonté de fer et un sacrifice de ma propre personne, de ma propre vie d’être humain puisque je n’étais plus qu’une machine à travailler, était, de surcroît en tant que mère, mon ENFANT. Je pense que cette considération vous parle si vous êtes chef de TPE/PME: nous travaillons tous tellement pour faire évoluer notre entreprise, après en avoir « accouché » puisque la création d’entreprise ne se fait pas en un clin d’oeil (nous sommes en France, pas en Angleterre où vous pouvez monter une société en 1 seule journée! La France, ce beau pays..). Nous passons tous tellement de temps sur et dans notre entreprise, qu’elle fait partie de nous, car même si nous essayons de faire la coupure une fois nos PC éteints, ou le week-end arrivé, il ne faut pas se mentir, nous y pensons sans cesse et avons toujours l’esprit dedans même si notre corps est physiquement rentré à la maison.

J’aimais ce que je faisais en terme de secteur d’activité, j’aimais les produits que je vendais, j’aimais cette vie d’entrepreneur même si c’était très dur de mener une telle vie de front combinée à ma vie de mère. Je culpabilisais d’ailleurs souvent, moi qui ne fais aucune différence entre mes enfants, de passer autant de temps à mon travail au détriment du temps non passé avec mes vrais enfants de chair et de sang. Comme si au final j’enfreignais mes propres principes à me retrouver à avoir un « chouchou » sauf que le chouchou en question n’était pas humain.

chef d'entreprise, perception de son entreprise

Je n’ai d’ailleurs pas vu grandir mes enfants ces 5 dernières années, car trop la tête et le corps dans mon entreprise. Si je le regrette? OUI, beaucoup même! Car lorsque l’on voit où j’en suis aujourd’hui, lorsqu’on voit que mes enfants m’ont vu et me voient encore pleurer (tout au moins ils m’entendent car je me cache au plus possible pour le faire) en raison du cauchemar que l’on m’a fait endurer et qui d’ailleurs n’est pas totalement fini, le jeu n’en valait pas la chandelle. C’est bien d’ailleurs pour cela que même si je suis convaincue d’être entrepreneur dans l’âme, je ne veux plus entendre parler de remonter quelconque entreprise. Terminé la NO LIFE, terminé de se prostituer pour l’Etat, terminé de supporter les fléaux incarnés, car je ne veux pas terminer, mourir de chagrin, de souffrance morale, je veux VIVRE.

Lorsque l’on m’a questionné récemment sur comment je considérais l’arrêt de mon entreprise pourtant volontairement cessée, je me suis surprise à arriver à dire tout haut ce que je pensais tout bas depuis des mois et les mots qui sortirent de ma bouche avec d’énormes larmes coulant à flot sans arriver à les contrôler furent: ON ME L’A ARRACHEE!

Si j’avais à imager avec une situation très précise cette phrase « on me l’a arrachée », voici ce qui me vient en tête: Vous avez un chien que vous aimez comme un enfant (j’ai eu un chien que j’ai considéré comme mon enfant et malheureusement j’ai dû le faire euthanasier et ce fût l’un des pires moments de ma vie personnelle: ceci sera je pense la seule phrase de ma vie personnelle que vous lirez sur ce blog). Un jour, on ne sait pourquoi votre chien dérange et on commence à s’en prendre à lui ainsi qu’à vous puisque vous êtes son maître. De là, naît une vaste meute qui se met après vous deux, jour après jour, et plus les jours passent plus la situation empire car la meute grossit. On finit même par reprocher à votre chien tous les défauts de la terre et la meute en question entreprend de le faire euthanasier mais aussi de vous faire payer humainement puisque vous êtes son maître, ainsi que financièrement, ce fameux chien devenu Brebis galeuse. Pour éviter que mon chien ne souffre encore plus longtemps qu’il n’avait souffert des agissements de la meute, et aussi parce que je ne supportais plus ce que l’on me faisait endurer en tant que son maître, par amour pour ce chien, MON CHIEN, MON ENTREPRISE, j’ai préféré l’euthanasier moi-même. Au moins ce serait propre, court, fait avec DOUCEUR.

cessation d'activité

► Cela fait au moins 5 fois que j’efface les mots qui vont suivre tant ce que je viens d’écrire vient de me torturer mais j’ose tenter de me guérir alors voici:

A vous, fléaux humains et administratifs (mais représentés par des humains tout de même pour ces derniers) qui m’avez fait euthanasier mon chien, à vous fléaux humains et administratifs qui avez souhaité sa mort et la mienne aussi,  à vous qui vous êtes délectés de la mort de mon chien sans même réfléchir à comment j’allais nourrir mes enfants ensuite, sachez que je suis en vie, dans un piètre état certes, mais en vie, et cela prendra le temps que ça prendra, mais je me suis fais une promesse en faisant la démarche d’ouvrir ce blog: après les ténèbres dans lesquels vous m’avez plongée, à moi de faire la lumière sur VOUS, votre hargne, votre rage, votre soif de sang tels des vampires, votre vil ténacité à toute épreuve et votre acharnement sans faille, et lorsque le projecteur sera tourné sur chacun de vous (ne me prenez pas pour une idiote, je ferai cela avec intelligence, patience, finesse et douceur car je souhaite être en paix avec moi-même, et ne vous attendez pas à lire votre nom: je ne vais pas tendre le bâton pour me faire encore plus taper dessus que ce qui a déjà été fait), je doute qu’au final vous vous sentiez bien dans vos baskets à moins d’être à la fois sociopathe et psychopathe (bien qu’il soit possible, vu ce que vous m’avez montré de vous, que certains en soient).

Je doute que mes pairs chefs d’entreprise du présent, passé ou futur adhèrent à vos pratiques et vous soutiennent. Aussi, petit à petit, Mme Soude Caustique que je suis fera son travail: décaper.

 

Mon entreprise, mon cauchemar #2

La suite au prochain article.
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