Dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #1

Mais pourquoi cet article porte-t-il un tel titre? Parce que bien que mon blog soit dédié à l’entrepreneuriat en général, là, tout de suite, maintenant et même depuis plusieurs jours, j’ai envie de faire un « break entrepreneurial » et de parler de ce qui, en tant que personne, me dérange dans notre monde actuel. Je peux? Of course que je peux car ici c’est chez moi vu que c’est mon blog 🙂 (Notez que c’est la première fois que je souris virtuellement avec un emoticone! Exploit!)

Pour cette première dérogation spéciale, j’aimerais beaucoup parler de 2 sujets qui me chiffonnent:

1/ Le pays des Bisounours ou celui de Je suis une Princesse et je pète des paillettes!

2/ Blaireauland ou Le Monde devenu fou!

1/ ** Le pays des Bisounours ou de la Princesse à paillettes **

pipirose

Il semblerait que sur la toile, sur les réseaux sociaux, sur beaucoup de blogs, pardonnez-moi l’expression, mais personnellement comme je suis une rebelle et non une princesse, ceci m’amuse assez que de constater que c’est à celle qui, sur Facebook, Instagram et autres réseaux sociaux, La Blogosphère prout prout caca boudin donnera l’image de la plus Youpi Tralala La Vie est Tellement Belle!  Et ça, ça m’énerve!

Sur Facebook vous lisez: « Wahhhhhhh je me suis achetée une petite robe chez BlaBla, elle est trop belle, j’suis trop contente! » Et là, les commentaires sont du genre: « Vas-y montre, on veut voir! » OU « Hannnnnnnnnnnn la chance, t’es tellement jolie dans cette robe! »TRADUCTION: Elle a acheté une robe mais pas forcément en taille 38 voir plus, au pire si elle l’a achetée en 38, elle ne respire plus le temps de se prendre en Selfie (allez, sourit à ton i-phoune dernier cri qui t’aura coûté un rein ou que tu auras eu grâce à un test sponsor pour un article sur ton blog à paillettes) pour avoir l’air moins boudinée, et ses « copinautes » sont des faux-culs qui pensent en réalité ce que je viens d’écrire.

En gros, sur Facebook, autres réseaux sociaux, blogosphère girly, on se croirait au Pays des Bisounours. Humhum…………. NOT REALLY…..

Pas vraiment parce que la VRAIE VIE, c’est absolument aux antipodes du « Youpi Tralala ». Quelle fille/femme dit « Youpi Tralala » quand elle se lève le matin et qu’elle ressemble à un bouledogue? Quelle fille/ femme dit « Youpi Tralala » quand son enfant a la gastro? Quelle fille/ femme dit « Youpi Tralala » quand elle s’achète une robe dans la taille au dessus de ce qu’elle pensait, parce qu’à force de manger des « Youpi Bonbons Magiques Qui Piquent de Toutes les Couleurs Youpi Youpi », elle a pris quelques jolis kilos? Quelle fille/femme dit « Youpi Tralala » quand elle reçoit sa facture d’EDF qui va lui exploser son budget du mois? Et en dernier exemple, quelle fille/ femme dit « Youpi Tralala » quand elle a ses règles? PERSONNE!

Bref, non, la VRAIE VIE n’est pas composée de paillettes (parfois un peu tout de même, encore heureux d’ailleurs), elle aurait plutôt tendance à être majoritairement composée de… comment vous dire… un mélange de FAUX-CULISME et D’EMMERDES à répétition? Oui, je pense qu’on peut le voir comme ça!

En image, ce faux-culisme et ces emmerdes à répétition ne donnent pas réellement un Bisounours, ni une pluie de paillettes ou la Belle Aurore avec son carrosse, malheureusement, sinon, que la VRAIE VIE serait belle, douce et agréable! Non la VRAIE VIE, c’est plutôt ça ↓

chucky

 2/ ** BLAIREAULAND ou LE MONDE DEVENU FOU! **

Blaireauland ou Monde devenu fou: Késako? Disons que dans mon Blaireauland, il y a pas mal de sujets, personnes, thèmes et choses diverses et variées. Aussi pour ne pas faire un article fleuve sur mon Blaireauland, voici quelques exemples de « Je suis un gros blaireau ou un fou allié »:

  • Je lis un article qui explique que dans certains Tribunaux de Commerce, lorsque l’on juge un ex-chef d’entreprise en liquidation judiciaire, il a été prévu un dispositif d’accompagnement psychologique si l’ex-chef d’entreprise en question est « diagnostiqué » dépressif et surtout au bord du suicide. Ceci étant, ce dispositif psychologique que l’on met à sa disposition n’allège aucunement sa/ses dettes. Le lambda dira: « ah c’est bien quand même, au moins, les pauvres ex-chefs d’entreprise qui ont tout perdu reçoivent un soutien psychologique vu leur souffrance morale » => BLAIREAU! NON, cela veut juste dire que le pauvre ex-chef d’entreprise va tout de même devoir payer TOUTE SA DETTE car pas d’allègement pour autant et surtout que les magistrats et autres acteurs de sa liquidation judiciaire se protègent de toute attaque de la famille de cet ex-chef d’entreprise s’il finit par se pendre car on lui aura tout de même pourtant proposé de bénéficier d’un dispositif psychologique! En gros ce dispositif est fait pour se décharger de toute responsabilité si l’ex-chef d’entreprise jugé au Tribunal de Commerce se suicide car désespéré mais il n’est pas fait pour alléger ses souffrances donc une partie de ses dettes!
  • Je suis en voiture, je me fais quasi coincer par une superbe voiture allemande noire au feu rouge. Cette superbe voiture allemande noire ayant les fenêtres ouvertes, j’entends une musique à me faire saigner les tympans. Pour couronner le tout, au volant, se trouve (allez, je vais être gentille) un jeune  homme des cités défavorisées, et il fait le beau, vous savez, comme le paon quand il fait la roue lorsqu’il veut impressionner la femelle ou comme le chat mâle qui pisse partout pour marquer son territoire! BLAIREAU et en plus DEALER!
  • Je regarde les informations télévisées et OH HORREUR pour la 3ème fois je vois que des otages qui n’ont rien demandé à personne si ce n’est qu’au pire de faire leur travail de journaliste ou de guide de haute montagne, se font décapiter en direct, filmés comme de vulgaires animaux, par des Islamistes Djihadistes radicaux. Là nous ne sommes plus à Blaireauland, nous sommes à « Evil Dead Monde devenu fou » et il faut éradiquer ces BARBARES sans plus attendre!
  • Je regarde encore les informations télévisées et presque plusieurs fois par semaine, je vois qu’une mère, des parents, ont torturé, tué, leur(s) propre(s)s enfant(s). Là encore, ce n’est même plus Blaireauland, c’est Le Monde devenu fou et ces BARBARES qui ne méritent même pas le nom de « parents » doivent payer le plus haut prix pour leurs actes sans nom!
  • Je me laisse tenter à parcourir vaguement certains réseaux sociaux (Facebook en l’occurence) et que vois-je? Une vidéo d’une jeune fille handicapée se faire agresser gratuitement par une troupe de (pardonnez-moi l’expression) grosses vaches qui se la jouent Ziva (non pas Diva) et le pire c’est que ça les amuse! Alors là, Je ne dis ni Blaireau, Ni Monde de Fou, je dis juste ►

Tout cela pour résumer que j’en ai marre de ce monde surréaliste soit composé de mythomanes du web s’inventant une Youpi Tralala Vie de Rêve et leurs lèche-culs qui les accompagnent. J’en ai marre de cette violence. J’en ai marre des faux-semblants, j’en ai marre des discours moralisateurs de certains dirigeants tandis que Mr Thomas Thévenoud n’aura pas payé ses impôts et autres factures pendant des années ou que Mr Maceron traite les salariées de la société Gad « d’illettrées »! J’en ai marre de me dire que mes enfants vont voir notre monde évoluer vers un futur cauchemardesque si la tendance ne s’inverse pas.

En fait, à y réfléchir, et bien, sans les Blogs Youpi Tralala, sans Facebook et autres réseaux sociaux, sans ces pauvres jeunes hommes des quartiers défavorisés qui se sont multipliés comme des Gremlins et inondent nos villes de cannabis, cocaïne et autres drogues sans aucune foi ni loi, sans ces islamistes radicaux, sans ces parents qui n’auraient jamais dû l’être, sans ces cols blancs qui prennent les citoyens pour des moins que rien ↓

cyprien c etait mieux avant

** Ce monde dans lequel je suis malheureusement obligée d’évoluer, qu’il soit sur la toile ou dans les rue ne me convient pas! Mais que faire?…. Qui trouve est généreusement invité à me le dire…**

Avec mes excuses pour ce langage hautement châtié contenu dans cet article mais comment dire autrement que l’on en a marre de l’horreur et des faux semblants et que tout ce que je souhaiterais c’est juste un monde SIMPLE, RESPECTUEUX, EN ORDRE et surtout qui tourne ROND.

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Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

Si vous êtes déjà en activité, cet article est pour vous, chef d’entreprise de taille TPE/PME, surtout si vous exercez sur le web 2.0 (d’ailleurs mes conseils porteront sur ce domaine essentiellement).

Voici en quelques lignes les conseils ainsi que les erreurs à éviter, incluant les BONNES questions à vous poser.

► CONSEILS aux entrepreneurs du web 2.0:

Voici les BONNES QUESTIONS à vous poser si vous exercez en e-commerce que ce soit au régime BNC soit prestation de service, soit BIC donc vente de biens.

aide aux e-commercant

1/ Mon site e-commerce est-il facile de navigation pour l’internaute lambda? Si oui, bravo! Si non, repensez au plus vite à une refonte de votre site pour une ergonomie plus agréable pour vos prospects et clients.

2/ Mon site e-commerce est-il bien référencé? Si oui bravo! Si non, POURQUOI?

► POURQUOI => COMMENT Y REMEDIER ► soit par:

  • L’amélioration considérable de votre SEO (référencement naturel) + SEM (référencement par le marketing web) + SMO (optimisation de votre référencement au travers des médias sociaux). Si votre budget est limité, privilégiez avant tout le SEO. Une simple analyse de votre code source peut révéler bien des défaillances qui sont la cause d’un mauvais référencement. Cette analyse du code source s’avère également très utile pour la veille concurrentielle. Et enfin, ciblez vos mots clés!
  • L’enrichissement de votre site e-commerce en contenu de qualité basé sur la théorie du DOSAGE: Ne pas écrire pour Google seul (il vous pénalisera), Ne pas écrire comme si l’on écrivait une lettre à sa grand-mère (contenu non optimisé pour le SEO). Bref, rédiger pour le web demande une maîtrise entre un rédactionnel compréhensible et agréable pour l’internaute, mais pertinent pour Google. Ceci n’est pas à la portée de tout le monde.
  • L’amélioration considérable de votre référencement au travers de plusieurs approches ->

A/ entre dehors du SEO ci-avant mentionné, par le SEM (mais il faut y allouer un certain budget)

B/ SMO (mais là encore les réseaux sociaux sont à double tranchant donc si vous ne vous y sentez pas à l’aise, faites appel à un community manager)

C/ Travaillez sur votre netlinking mais un netlinking de QUALITE!

D/ Dans la lignée du SMO, établissez avec intelligence et parcimonie des partenariats avec des blogs ciblés, en rapport à votre clientèle cible, mais soyez très rigoureux et surtout restez sur vos gardes avec les blogs car c’est comme dans tout, il y en a des bons, des sérieux, mais BEAUCOUP DE MAUVAIS!

E/ Armez-vous de patience car avoir un site e-commerce bien référencé de se fait pas du jour au lendemain, Google prend dorénavant tellement de choses en compte pour bien vous référencer, y compris vos images, le texte derrière celles-ci etc etc… et SURTOUT surveillez votre ANALYTICS avec la plus grande attention et ne le faites pas une fois tous les 36 du mois sinon cela ne sert à rien!

F/ Dans la continuité de votre analytics, analysez vos sources de trafic, analysez vos mots clés en trafic naturel et n’hésitez pas à changer vos mots clés d’origine selon ce que votre analytics vous montre, analysez votre taux de rebond, votre trafic sur un intervalle temps donné, et en faisant cela avec régularité, vous comprendrez POURQUOI vous avez du pain sur la planche si votre site e-commerce est mal référencé.

G/ Si mes A/ à F/ vous semblent hors de vos champs de compétences, ou simplement hors de portée car trop la tête dans le guidon, Contactez-moi, je me chargerai avec plaisir des A/ à F/ pour vous!

SEO référencement SEM SMO

3/ Quelle image je souhaite que mon site e-commerce reflète? Confiance, modernisme, différence par rapport aux autres sites e-commerce, les 3 à la fois?

Si vous visez la confiance, ayez une charte graphique SOBRE. Si vous visez le modernisme, ayez une charte graphique originale mais sans trop en faire de sorte que votre site ne ressemble pas à un sapin de Noël. Si vous visez la différence: optez pour une charte graphique ludique, décalée mais très ciblée en fonction de votre secteur d’activité (pas de tête de mort même si vous adorez ça sur un site e-commerce vendant des produits pour bébés!)

Si vous visez les 3, la confiance est tout de même à mon humble avis la notion qui prédomine aussi soyez clairs dans vos CGV, clairs dans vos titres, clairs dans vos fiches produits, et surtout installez un module de paiement qui inspire confiance! Non loin que je n’aime pas Paypal, mais un VRAI MODULE BANCAIRE est toujours plus rassurant que Paypal ou Paybox etc etc…

4/ Depuis combien de temps ai-je cette version de mon site? Si depuis 2 bonnes années, pensez à une refonte compatible avec tous les navigateurs, y compris les tablettes ainsi que les smartphones.

5/ Ai-je dans mon site e-commerce prévu quelque chose (pardon pour le mot quelque chose mais je l’emploie volontairement sinon je vous en dis trop) pour « rattraper » les abandons de panier? Si oui, bravo! Si non, pensez-y et parlez-en à votre webmaster!

6/ En combien de clics l’internaute peut-il valider son panier et régler celui-ci? Si pas mal de clics, ERREUR car trop de clics tue le clic donc le CA!

7/Savez-vous déléguer? Car tout vouloir faire soit même est une grosse ERREUR sur le moyen terme!

8/ De nouveau, si les 1/ à 7/ vous paraissent être du chinois, ou hors de votre champ de compétence ou que vous manquez de temps pour ce faire, mais que vous rêveriez de le faire, CONFIEZ-MOI vos 1/ à 7/ (pour le 4/ et le 5/, je laisse votre webmaster prendre le relais).

aide au référencement pour e commerçants

Dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #1

La suite au prochain article.

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Quand le consommACTEUR va trop loin #2: Instagram et social network la suite

Dans mon article précédent j’abordais déjà les dérives du consommacteur au travers d’un exemple pris sur Facebook, ce réseau social qui pour les entreprises, abstraction faite d’être chronophage (et de surcroît bâti sur une pure duperie de Mr Zuckerberg, car il aura tout de même fait cavalier seul pour monter Facebook en 2004 alors qu’à la base ce projet était le projet commun à deux amis. Mais le pauvre ami en question s’est lâchement et perfidement fait berner et La Silicon Valley est devenue pour lui une simple vallée en silicone pour Playmobil), peut être source de bien des ennuis et de litiges.

Je me suis arrêtée à l’analyse de Facebook et donc du comportement des concommacteurs sur ce réseau social, je reprends aujourd’hui avec les 2 précédemment énoncés soit INSTAGRAM et PINTEREST, enfin, le tout me mènera à ma vision/conclusion bien précise de ce qui aura amené le consommateur à se transformer ainsi en consommacteur ultra exigeant et parfois ultra agressif (Zalando, Sarenza, Carrefour, Leclerc, Auchan, et autres GMS et gros pontes du web, vous en êtes la cause, au même titre que les réseaux sociaux et que les décisions gouvernementales pour la protection du consommateur, décisions toujours plus contraignantes pour le vendeur, mais ça, l’Etat s’en fiche comme de l’an 40).

CONSOMMACTEUR

 

2/ INSTAGRAM: Si l’on reprend ma cartographie précédente, que je vous remets à nouveau au cas où, voici donc d’après les spécialistes, ce qu’une société peut attendre d’Instragram (qui appartient à Facebook cela dit en passant).

cartographie-medias-sociaux-2014-e1397540581686

Concernant le SEO, Instagram obtient donc un ROUGE, soit n’est d’aucune utilité pour le référencement de votre site. Concernant la e-réputation, il obtient un point VERT, donc peut s’avérer utile pour celui-ci. Concernant la relation avec le consommacteur, il obtient un point ROUGE: « PAF DANS TA FACE DE POULPE POUR UNE FOIS LE CONSOMMATEUR, INSTAGRAM ne te demande pas ton avis!«  => Pour être plus claire, Intagram n’est pas pertinent pour obtenir une relation proche avec ses prospects et clients donc inutile d’attendre d’Instagram quelconque visite de votre site web et encore moins un bon taux de conversion. Enfin, concernant la génération de trafic, avec ce dernier point ROUGE, nous revenons sur ce que je viens d’écrire: Instragram ne vous drainera pas de trafic sur votre site (mon Analytics* me l’a même confirmé! / *Analytics = outils pour avoir une visibilité sur les statistiques et performances d’un site web). ► Conclusion des performances d’Instagram: heu… comment vous le dire en restant polie…………. pour une société, INSTAGRAM est une GIGA DAUBE. Fuyez sauf si vous adorez perdre votre temps à prendre vos produits en les mettant en scène sur de jolies photos, et complètement à proscrire pour une société au régime BNC.

► ANECDOTE: Il y a quelques jours, voici ce qui m’a interpellée sur Instagram: une jeune fille âgée de 21 ans se faisait carrément insulter y compris avec des propos très très durs à encaisser. J’en déduis donc que tous les réseaux sociaux qui permettent l’échange soit les commentaires sont DANGEREUX car ils ouvrent une porte vers l’attaque, la méchanceté gratuite cachée derrière un écran, une porte vers le mal que l’on peut faire à autrui. Mais pourquoi m’étonnerais-je puisque Facebook et Instagram ont le même propriétaire!

pinterest

3/ PINTEREST: Toujours d’après cette même cartographie, concernant le SEO, Pinterest est en demi-teinte. Personnellement, je pense que vu que c’est l’un des réseaux sociaux les plus émergents actuellement et en forte progression, Pinterest n’est donc à ne pas négliger si vous exercez sur le web en e-commerce BIC car totalement inadapté pour les BNC. Concernant la e-réputation, il obtient un DOUBLE VERT, aussi, foncez si vous souhaitez construire ou renforcer votre e-réputation au travers d’un réseau social. Seul bémol, Pinterest demeure un réseau social encore trop peu utilisé par les français, aussi, il faut juste être patient, ils y arriveront tôt ou tard, en souhaitant d’ailleurs que le français délaisse FacePlouc pour Pinterest. Concernant la relation avec le consommacteur, FEU ROUGE, normal, Pinterest n’est pas fait pour que le lambda du coin vienne commenter vos Pins* (*images) et c’est TANT MIEUX! Au moins ça vous évite de lire des commentaires crétins, vides, ou au contraire « je sais tout, j’ai tout vu, j’ai tout fait », voir pire, comme je l’ai vécu des commentaires diffamatoires, acerbes, insultants, menaçants et j’en passe…. Enfin, concernant la génération de trafic, une fois encore DOUBLE VERT, donc soyez présents sur Pinterest car qui dit trafic, dit 2 choses: A/ Trafic qui peut être transformé donc CA, et B/ Trafic = Google se dit que si votre site/ e-commerce est visité, c’est qu’il doit être intéressant, donc il vient crawler* celui-ci (*parcourir, enfin les robots Google viennent le parcourir) et ceci est bénéfique pour votre SEO (référencement).

Moralité, entre Facebook, Instagram et Pinterest, d’un point de vue de chef d’entreprise exerçant sur le web, Pinterest me semble le réseau social qui vous sera le plus utile une fois que tout le monde, sauf les Facebookiens au QI d’un poulpe, aura compris qu’il faut fuir Facebook.

CONCLUSION: Pourquoi est-ce que je dis que le consommACTEUR va trop loin?

=> C’est parce qu’au travers des publicités télévisées des mastodontes comme Sarenza ou Zalando qui prônent l’envoi gratuit + le retour gratuit+ 100 jours pour réfléchir et renvoyer le produit pour se faire rembourser, entre les réseaux sociaux qui ouvrent la porte aux commentaires donc la porte à tout, dont la fameuse toute puissance du consommateur, qui en raison des sollicitations au travers de ces réseaux sociaux appelant aux commentaires, tout ceci combiné aura abouti au triste fait que le consommateur s’est transformé en ACTEUR réel et partie intégrante du système de consommation ainsi que du cycle de vie d’un produit/ d’une société/ d’une entreprise. Par ailleurs, les lois gouvernementales renforçant sans cesse la protection du consommateur ont provoqué un sentiment de toute puissance de celui-ci, n’hésitant donc plus une seconde au moindre « pépin », même si minime, à faire appel à ces organismes tels UFC, 60 Millions de Consommateurs, et notre fameuse DGCCRF! Donc non comptant d’être devenu ACTEUR du système de consommation et de votre propre société, le consommateur est également devenu PROCEDURIER (si vous avez manqué la procédure qu’une consommatrice de mon e-commerce a engagé à mon encontre au Tribunal de Proximité de son département, c’est par ici)

touche pas a mon pas de porte

► MORALITE: Qui se dévouera un jour pour botter les fesses de ces CONSOMMACTEURS qui pourrissent la vie des sociétés en usant et abusant de leur haut pouvoir de consommation tandis que, non-sens, la consommation est en berne.! Moi je veux bien recadrer tous ces fuyards du web qui se permettent de vous parasiter dans votre travail d’entrepreneur e-commerce, car dans un magasin physique, bien que cette tendance à vouloir user de son haut pouvoir s’y étende déjà, rares sont les clients/ consommacteurs qui oseraient dire en face ce qu’ils écrivent cachés derrière leur écran. Consommacteurs, ne l’oubliez pas, que vous soyez sur la toile ou en magasin, lorsque vous cliquez sur « entrer » sur nos sites e-commerce ou poussez la porte de notre boutique, vous êtes CHEZ NOUS et chez NOUS, ce n’est pas CHEZ VOUS!

Chefs d’entreprise: Erreurs à éviter, Conseils #1 mais possiblement un autre sujet…

La suite au prochain article.

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Social network: Facebook mais pas que – prémices du consommACteur qui va trop loin #1

Comme je suis une lève tôt, je surfe fréquemment sur de nouveaux réseaux sociaux que je ne connaissais pas, pour m’en faire une idée, les apprivoiser si j’arrive à décrocher un emploi dans le webmarketing 2.0, et estimer d’ailleurs leur intérêt d’un point de vue de chef (oui je sais ex-chef) d’entreprise.

Je vais plutôt vous parler des 3 que soit je connais fort bien, soit je découvre: Facebook, Instagram, et Pinterest car je ne me suis pas encore intéressée à Twitter ni à Youtube.

Il est d’abord intéressant de regarder cette cartographie média afin de connaître ce que les spécialistes en social network pensent de la pertinence de chaque réseau social, ensuite je vous donnerai mon opinion à ce sujet. (Je vous conseille d’enregistrer cette cartographie et de la zoomer à votre guise ensuite, car il est à constater qu’il faut de bonnes lunettes pour la lire tel quel)

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** Si l’on se réfère à cette cartographie, ainsi qu’à ses codes couleurs (en haut à gauche): ROUGE= MAUVAIS / ORANGE = OK et enfin VERT = BIEN **

► 1/ FACEBOOK ou plutôt d’après ce que vous avez pu lire ici ou ici ou même encore ici au travers de mon évocation des blogs parasites (article en 2 parties, ici il s’agit de la partie#1), je devrais plutôt dire FACEPLOUC:

Si l’on regarde cette cartographie, Facebook obtient une note générale très correcte: OK pour le SEO (référencement), BIEN pour que l’internaute soit au courant de la vie qui tourne autour de la marque/ société (e-réputation), BIEN pour la communication avec les consommateurs (et c’est là que le consommateur devient consommACteur tout en ne consommant pas: drôle n’est-ce pas!), et enfin BIEN pour la génération de trafic (pour une fois je suis d’accord mais il ne s’agit que de trafic non transformé donc qui ne génère pas de CA, les Facebookiens sont donc des curieux). On en déduit donc, d’après cette cartographie, que FACEBOOK EST LE KING DES SOCIAL MEDIAS. Humhum………… NOT REALLY* (*pas vraiment)

1/ Concernant le SEO: si votre page n’a pas suffisamment de « likers », elle sera référencée par Google certes, mais sans plus de portée utile pour votre ROI/ TPC/ taux de conversion.

2/ Concernant la e-réputation: Oui Facebook peut contribuer à la construire tout comme les Facebookiens peuvent largement contribuer à la détruire et pire encore, vous détruire avec! Avoir une présence d’entreprise sur Facebook revient à marcher seul sur des coquilles d’oeufs entouré(e) de loups sans cerveau prêts à mordre tout ce qui peut leur permettre de moins trouver le temps long (ok je me lâche et reformule la fin de ma phrase: de quoi trouver comment moins se faire chier dans la vie, surtout les blogueuses sur Facebook).

3/ La notion de consommACTEUR: celui que l’on consulte pour, demande avis pour et surtout celui qui du fait qu’on le consulte pour et demande avis pour, se transforme en un consommateur dictatorial impoli, aigri, hargneux, à qui tout lui est dû puisque l’adage dit « Le client est roi »! Je n’adhère pas du tout à cet adage. Si le service, la prestation sont faites correctement, le client est donc roi mais il y a une certaine limite à cette royauté, comme celle de menacer au moindre souci produit d’alerter 60 Millions de Consommateurs, UFC Que Choisir, La DGCCRF et j’en passe…. Pauvre consommateur procédurier pour bien souvent PEANUTS* (*des cacahuètes).

► Vous voulez une idée, et bien voici, attention, ça décape et surtout d’un point de vue de chef d’entreprise c’est hallucinant: (au passage chapeau pour la patience et le tact de la community manager de cette page de grande enseigne)

** Personnellement je n’ai même pas eu envie de lire le début de son histoire datant comme cet internaute le prétend: Janvier, tout ce que j’ai retenu est de suite l’apppel à UFC et la menace qui le délecte de voir cette enseigne « finie » ** (je pars vomir et reviens finir cet article)

5/ Concernant la génération de trafic: comme je l’ai dit j’adhère mais le souci est que ce fameux trafic n’est pas du trafic transformé qui génère du CA, donc au pire il sert à faire remonter votre site dans les moteurs de recherche dont le tout puissant Google.

INSTAGRAM et PINTEREST: Quand le consommACTEUR va trop loin #2

La suite au prochain article.

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Cauchemar d’entreprise et fléaux: Facebook – Analyse

D’après le titre de cet article, vous aurez de suite compris que Facebook n’est pas mon ami et fait au contraire partie de mon lot de fléaux.

Avant de vous expliquer pourquoi je considère Facebook comme un fléau d’entreprise, bien que les réseaux sociaux soient certes des acteurs quasi obligatoires pour nous, sociétés, pour notre visibilité sur le web 2.0 et diverses raisons encore de stratégie marketing et communication, j’aimerais au travers de mes 5 années passées en tant que professionnel avec donc une page dédiée à mon entreprise, vous exposer les changements dont j’ai été témoin en direct live, des changements de comportement des internautes sur ce réseau social, des modifications de portée, de viralité, d’utilité réelle en terme de ROI (Retour sur Investissement si l’on en fait une traduction française).

Il y a 5 ans en arrière, bien que je reconnaisse que la  fonction première de Facebook soit d’être un réseau social pour que vous puissiez y retrouver amis, connaissances, personnes diverses et variés de votre entourage présent ou passé, être sur Facebook en tant que professionnel avec une page dédiée était certes déjà toléré mais nous avions un plus grand champ d’action pour promouvoir gratuitement nos actualités, promotions, événements, bref, animer une communauté pour l’impliquer dans le quotidien de notre entreprise.

Les « Facebookiens » comme je les appelle, étaient cordiaux, consommateurs, il y avait un réel échange, de réels dialogues au travers des divers commentaires sous chacun de mes posts, mais des échanges joviaux, joyeux, avec des partages, de la bonne viralité et faire monter le nombre de likers était relativement facile sans pour autant investir des sommes astronomiques en publicité payante, et de surcroît sans le faire avec beaucoup de fréquence. Bref, Facebook était un bon réseau social.

Puis au fil des années, les « Facebookiens » ont changé. Au lieu de consommer (je le voyais avec mes indicateurs depuis mon analytics), il se sont mis à sur-commenter mais pas dans le bon sens. Facebook s’est peu à peu transformé de réseau social utile et pertinent à un réseau social de ramassis de concouristes, de consommaCteurs qui, non-sens, ne consomment même pas, mais à contrario attendent qu’on leur offre ou demandent une promotion, une réduction, la livraison gratuite et j’en passe.

Facebook est devenu un ring de boxe, où tout le monde se pugile bien caché derrière son écran par contre car personne n’a jamais osé se présenter nez à moi pour me sortir les horreurs écrites que j’ai pu lire sur ma page. Facebook est devenu un panier de crabes vils, bêtes et méchants et fiers de l’être, un monde parallèle où acteurs de ce réseau social se sentent tout puissants derrière leur faux profil, derrière la page de leur blog la plupart du temps boring* au possible (*ennuyeux, car creux).

Tel au temps des gladiateurs, ils pensent avoir le droit de vie ou de mort sur une entreprise rien qu’avec leurs doigts sur leur clavier. Le pire, c’est qu’il agissent en bande organisée et en toute impunité. Je dis bien en toute impunité car mon prochain article parlera réellement du début de mon cauchemar, les Facebookiens seront réellement allés très loin, mais ils n’ont jamais été inquiétés pour autant.

Facebook dislike fléau

Aujourd’hui sur Facebook, vous devez marcher sur des coquilles d’oeuf sous peine de subir une avalanche véhémente de commentaires acerbes, moralisateurs, qui jugent le moindre post, mot, que vous avez osé mettre en ligne. Tels des Einstein des bac à sable (ils prétendent pourtant tous le contraire et ont tous bizarrement un grand-oncle Sam éloigné qui les conseille, qui est juriste, avocat (cultivateur d’avocats plutôt non?) , ils ont un avis sur tout, connaissent tout sur tout, savent tout de ce que nous n’expliquez même pas en public ou vous même ne savez même pas de votre propre entreprise, et leur sport favori est d’inventer.  Suppositions, supputations, rumeurs, « il paraît que », « on m’a dit que »… Bref ils se croient tout puissants.

Quelque part, ils ont une certaine puissance car ils arrivent à vous pourrir la vie tel un vers dans une pomme et contre cela, Facebook ne fait rien! Contre des commentaires d’insultes, de menaces, de moquerie ou lynchage public, Facebook reste aux abonnés absents alors que vous auriez bien besoin que conformément à leurs CGU (Conditions Générales d’Utilisation – que Facebook change comme on change de paire de chaussettes sans vous prévenir), ils interviennent.

LOGIQUE ILLOGIQUE ► Pourquoi Facebook interviendrait-il pour mettre fin à votre lynchage public, l’acharnement de commentaires successifs pire les uns que les autres, alors qu’il tolère des pages d’incitation à la haine tandis que c’est pourtant formellement interdit toujours d’après leurs fameuses CGU? Après tout, oui pourquoi? Au final, pourquoi une page au titre évocateur de type NIQUE LES FRANCAIS, choquerait-elle? Pourtant, non-sens, Facebook sanctionne une image montrant une maman en train d’allaiter tout cela parce que l’on peut tout juste entre-apercevoir un bout de sein. « Grand Dieu, cachez-moi ce sein que je ne saurais voir, mais si vous voulez recruter des futurs djihadistes, bienvenue sur l’une des nombreuses pages anti-français! » J’ai dû louper un train là….

Facebook autorise l’interdit et laisse faire l’impensable: d’accord, je note, mais vous pourrez comprendre pourquoi dans ce cas je fuis dorénavant Facebook comme le virus Ebola.

FACEBOOK ET PARASITISME ► Parasitisme des groupes fermés voir secrets de blogueurs criminels organisés (ils doivent travailler comme « indic » auprès des administrations de l’Etat français j’imagine) qui se mettent en meute sur vous sans que vous n’ayez le temps de faire « ouf ». Pourtant, la plupart de ces blogueurs perçoivent des sommes provenant d’articles sponsorisés, des avantages en nature pour parler de vous puisque vous leur envoyez des produits gratuits à tester: les déclarent-ils sur leur feuille d’impôt? Paient-ils cotisations et charges dessus? J’en doute. Mais ça, ils se gardent bien de le dire. Ils se gardent bien aussi de dire que ça leur arrive très souvent de tricher lors des tirages au sort de leurs jeux partenariats en faisant comme par magie gagner leur copinaute. Le saviez-vous?

Parasitisme des groupes de « ventes groupées » tandis que les administrateurs de ces groupes parlent ouvertement de leur vie professionnelle qui est toute autre: là encore, déclarent-ils leur activité de commerce sur une plateforme de réseau social qui n’y est pas dédiée? Chaque vente groupée passée par ces groupes est un manque à gagner pour vous entrepreneur qui êtes le bon citoyen chef d’entreprise assommé par les charges et les taxes.

Mais Facebook laisse faire, aussi peut être devrais-je mieux étudier l’histoire des Illuminati pour comprendre le pourquoi du comment..

Je parlais précédemment de la phrase de Martin Luther King: « I have a dream », et bien concernant Facebook, I have a wish (j’ai un souhait): celui que ce réseau social qui loge autant de parasites du web 2.0 décrépisse aussi vite que l’éclair pour que ces no life accrocs à Facebook, qui ne vivent qu’au travers de ça, n’aient plus d’os à rogner tels des chiens laissés sur leur faim et que l’on aura au préalable perdu dans le désert (le désert: cette vaste étendue de néant qui reflète tout à fait le QI de beaucoup de Facebook addicts mais addicts dans le mauvais sens du terme, addicts dans le sens le plus péjorativement imagé: des junkies facebookés).

 

Année 4 de mon ENTREPRISE: CAUCHEMAR, le vif  du sujet – Vérités, vécu, exemples

La suite au prochain article.

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En route vers l’année 3 de l’entreprise #2 – Année 3

Comme je l’exposais précédemment, j’avais donc après réflexion et analyse de mon chiffre d’affaires issu du B2B, décidé d’ajouter la seule voie de distribution qui me manquait: la vente directe. Je connaissais certaines bases de vente directe mais il fallait que je le reconnaisse, j’avais aussi beaucoup de lacunes pour suffisamment maîtriser le sujet et enfin partir à la recherche de mes futures VDI (vendeur à domicile indépendant).

J’ai donc continué à exploiter mes 2 voies de distribution tout en préparant mon lancement en vente directe pendant plusieurs mois pour qu’au moment de mes premiers recrutements, je sois parfaitement opérationnelle. Ne se lance pas dans la vente directe qui veut et qui a vu de la lumière et veut entrer par curiosité, c’est un secteur très particulier, un réel métier.

Au bout de quelques mois, avec l’aide de professionnels de la vente directe adhérents de la FVD en terme de conseils qu’ils m’auront prodigués, tout était prêt: les documents internes pour mes futures VDI, mon programme de recrutement, de formations, les documents qui allaient être les supports administratifs de mes VDI pour leurs commandes etc etc…

Parallèlement, j’avais à la fois envie d’un nouveau look pour mon site e-commerce, et surtout j’avais besoin de le faire évoluer en vue de cette nouvelle voie de distribution que j’allais ajouter. Aussi, j’ai fait remanier mon site e-commerce par mes webmasters pour le rendre plus performant, plus agréable pour les internautes, et encore plus « pro » d’aspect bien qu’il soit déjà très carré. L’année 3 de mon entreprise démarra donc par un site e-commerce tout beau tout propre, et le lancement à quelques semaines près de mes premiers appels au recrutement de VDI.

Comme j’avais à l’époque déjà une bonne communauté sur Facebook, mes premiers appels au recrutement furent sur ce réseau social. Et je ne sais encore pourquoi, car la vente directe a bien souvent une image « vieillotte » tandis que la majorité des personnes sur Facebook ont moins de 35 ans, soit donc un profil aux antipodes de la « vieillotterie », cela a fonctionné. En quelques mois à peine, j’avais déjà constitué un bon réseau de vente à domicile de mes produits avec des VDI un peu partout en France.

L’impact sur mon chiffre d’affaires a bien entendu été positif, l’impact sur mon volume de travail aussi par contre, et déjà que je n’avais pas de vie, avec cette troisième voie de distribution, je commençais mes journées à 5h30 du matin avant le lever de mes enfants, et les finissaient à bien souvent 23h voir minuit, juste avec les pauses que toute maman fait si elle n’a pas de mode de garde et ne met pas ses enfants à la cantine: celle du midi, celle de la sortie d’école de fin de journée, et les repas (je vous rassure, je prenais tout de même le temps d’une douche!).

Je crois que cette période, même si épuisante, aura été la période durant laquelle je me suis le plus épanouie à être mon propre employeur, à avoir ma propre barque à mener. Même sur Facebook, l’ambiance au sein de ma communauté était joviale, agréable, ma page/communauté drainait des visites pour mon site e-commerce, et les visites étaient transformées. Facebook m’était donc à la fois utile en terme de CA, de taux de conversion, d’e-réputation, de recrutements, et agréable, plaisant même pour être franche.

vente directe et vdi

Seul petit bémol qui a légèrement plombé (mais pas à s’en pendre non plus) mon épanouissement pendant cette période a été ma décision de passer de l’EI en société car plus intéressant fiscalement. Disons que notre cher RSI ainsi que le SIE ont eu légèrement du mal à comprendre que non, je n’avais pas liquidé mon EI, mais transformé mon EI en société.

ANECDOCTE RSI ► N’arrivant pas visiblement à comprendre que mon EI était juste devenue société, j’ai été radiée du RSI en tant que personne physique de mon EI (jusque là, RAS, c’est tout à fait normal), mais ne sachant que faire, ils m’ont radiée tout court! Après que mon cabinet comptable leur ait expliqué (toujours en mode lettre recommandée bien entendu!) maintes et maintes fois le pourquoi du comment, un jour j’ai enfin reçu une nouvelle attestation de prise en charge par le RSI, mais petit souci, il n’y avait plus mes enfants dessus: tour de magie du RSI, ils avaient fait disparaître mes enfants!

Mon cabinet comptable a dont repris ses bonnes habitudes d’appels, lettres recommandées au RSI pour que mes enfants soient de nouveau sur ma carte vitale comme ils l’avaient toujours été. Et là, drôlissime mais VRAI, j’ai reçu pas moins de 4 cartes vitales différentes pour obtenir la bonne avec tout le monde dessus. Une fois il en manquait un, celle d’après j’étais de nouveau seule dessus, bref, un réel grand n’importe quoi.

carte-vitale-2_01

** Je passe du coq à l’âne en faisant une parenthèse moins drôle cette fois par contre mais toujours concernant le RSIFuturs chefs d’entreprise, sachez que même après l’arrêt de votre société, le RSI continuera à faire du grand n’importe quoi et vous demandera de payer des cotisations trimestrielles et de régularisation non seulement erronées mais en plus de cela d’un montant on ne sait pourquoi, exorbitant! Préparez-vous d’ores et déjà mentalement à cela auquel cas vous cesseriez d’exercer en indépendant et liquideriez votre société, car je n’y étais pas prête et dans l’état où je suis actuellement, le choc est réellement dur à encaisser….**

Après plusieurs mois à jongler avec 3 voies de distribution, constatant encore de manière plus flagrante la baisse de mon chiffre d’affaires provenant du B2B et surtout épuisée physiquement, j’ai dû prendre à nouveau le temps de réfléchir vite et bien sur la position qu’il me fallait prendre pour le bien de ma société. Soit je conservais les 3 voies, mais sachant que j’en avais une qui devenait de plus en plus fragile: B2B, soit je coupais la tête à l’une de ces voies pour me focaliser sur celles qui étaient les plus rentables. J’ai alors décidé que pour la prochaine collection saisonnière de mes produits, je stopperais le B2B et ne conserverais que mon site e-commerce et la vente directe.

L’été passe tranquillement, le réseau par contre est quasi inactif pendant cet été là (mais c’est ainsi en vente directe, il faut juste le savoir et l’anticiper en terme de trésorerie), je prends quelques jours de congés en famille (lorsqu’on est chef d’entreprise, seul aux commandes de son propre bateau, il est fort rare de prendre plus d’une semaine de vacances et si vous êtes dans l’entrepreneuriat de type TPE/PME, vous le savez tout autant que moi) pour me préparer à une rentrée je l’espère à l’époque en trombe, et ce avec une mine un peu moins décrépie par mes heures de travail cumulées tout au long des mois précédents. Et là, malheureusement, je n’arrive même plus à me souvenir comment tout à commencé mais tout ce que je sais c’est que mon cauchemar a commencé.

 

Année 4 de mon ENTREPRISE: le CAUCHEMAR #1

La suite au prochain article.
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