Amazon, ce géant du web qui traite ses employés comme du bétail

Je l’avais promis à mon ami, je me fais la plume de sa mésaventure récente chez Amazon, ce géant du web qui engrange des milliards d’euros, bien qu’il ait une interface pourrie pour l’internaute et encore plus pourrie vu de derrière en tant de vendeur.

Ah Amazon, oh grand manitou du web, qui d’une part de contribue pas réellement à donner une excellente image du web tant leur marketplace est moche, et qui d’autre part embauche en intérimaire à tour de bras mais n’hésite pas à mettre fin à la mission de ces mêmes pauvres intérimaires pressés comme des citrons tant on leur demande un haut rendement, en plein milieu de poste.

On s’étonne que beaucoup de sites e-commerce ont fermé cette année 2014, et pourtant parmi ces sites, j’en connais qui étaient très bien placés depuis des années. Pas la peine de tant s’étonner tant que ça au regard de plusieurs facteurs ►

1/ Le Pingouin est plus préoccupé par ses feux de cheminée que par son taux de chômage au plafond et son économie à ras les pâquerettes.

2/ Le français commence à revenir à des achats uniquement en boutique physique car le web est devenu pour certains produits moins rassurant qu’en magasin réel en dur.

3/ Des mastodontes tel Amazon n’ont qu’un seul objectif, devenir de plus en plus leader sur le marché des achats en ligne, peu importe à quel prix, qu’il soit financier en ne payant pas forcément toutes ses dettes/ taxes / charges, et humain en exploitant ses employés.

Pour en revenir à Amazon vu de l’intérieur, voici le témoignage par mes doigts sur mon clavier de ce que mon ami a vécu:

Il a été embauché en intérimaire plus de 3 mois après avoir passé les « tests Amazon » avec succès (déjà la promesse de démarrer rapidement après qu’il ait réussi tous les tests n’a pas été tenue, sauf si l’on considère que 3 mois de délai est RAPIDE). Une fois sa première journée d’intérimaire faite, il est rentré cuit, mort, lessivé de sa journée, bien qu’il ne soit ni fainéant, ni rachitique à ne pas pouvoir porter ne serait-ce qu’un colis. En d’autres termes, le rendement imposé au sein d’Amazon est tel qu’on se croirait dans le film de Charlie Chaplin « Les temps modernes » mais version 21ème siècle et en pire en plus!

Il a travaillé dur pendant des semaines pour non seulement systématiquement atteindre les objectifs de rendement fixé mais aussi les dépasser car il avait espoir, n’ayant rien d’autre en vue, d’être embauché « salarié d’Amazon » et non plus intérimaire de telle société d’Intérim. Il était chaque jour le premier sur la longue liste des employés sur les chaînes de préparation de commandes. Mais peut-être aurait-il mieux fait de se contenter du minimum syndical lorsque l’on sait ce qui lui est arrivé au final.

amazon traite ses employés comme du bétial

Un matin, il a pris son poste fort tôt, en remarquant de beaucoup des têtes connues qu’il croisait depuis des semaines étaient absentes. Sans se poser de question car une fois la sonnerie enclenchée, la seule chose qu’Amazon attend de son personnel est: que les managers field support jouent les chiens d’attaque prêts à aboyer sur les membres de leur équipe, et que les membres de ces équipes carburent à la vitesse de la lumière en fermant surtout bien leur clapet.

Seule exception à la règle pour que les cerbères n’aboient pas et les employés sur les chaînes aient presque le droit de respirer un peu plus fort est qu’il y ait une visite d’un politique du coin qui se profile ce jour-ci et dans ce cas, Amazon, comme de par magie sort la crêpière, met de la musique ou appelle une équipe sportive pour signer des autographes histoire de faire croire qu’Amazon est bienveillant, prévenant, bref, le Père Noël incarné.

Ce qu’il ne savait donc pas ce matin là, c’est qu’il y avait une raison à ces têtes connues absentes: la veille, Amazon avait mis fin à la mission de plus de 70 intérimaires en un seul poste. Lorsqu’il rentra chez lui une fois son poste fini, il reçu un appel de l’agence d’Intérim qui l’embauchait pour le compte d’Amazon en lui annonçant que ça n’était pas la peine qu’il se présente le lendemain au travail, sa mission était finie, il devait rapporter son badge au plus vite à la dite agence. Et Hop, encore une vague de plus de 100 intérimaires stoppés en plein élan en un seul poste! Le lendemain, il sut par un « collègue » que pire encore, vicieux qu’est ce cher Amazon, au moment de la pause du matin, les cerbères en question avaient juste dit aux moutons d’intérimaires qu’ils pouvaient rentrer chez eux car toutes les commandes étaient traitées, donc au lieu de terminer à 13h00, ils finissaient à 10h30. Mais ce que ces pauvres moutons d’intérimaires ne savaient pas, c’est qu’une fois arrivés au portique de sortie, d’autres cerbères les attendaient pour leur demander de rendre leurs badges. Qui dit plus de badge dit plus de travail, la dure loi de « pas de bras pas de chocolat » revisitée par Amazon. Aussi, de nouveau plus de 70 intérimaires stoppés mais cette fois-ci en plein poste….. ça laisse dubitatif…

Que dire de plus après avoir raconté cela si ce n’est que travailler chez Amazon revient à être traité comme un moins que rien, un numéro, un kleenex que l’on jette une fois qu’on s’est bien mouché dedans, pire encore un morceau de papier toilette une fois qu’on s’est bien torché le cul avec. Oui je sais, c’est cash, c’est graveleux, mais c’est AMAZON, le géant du web au logo qui sourit mais qui se torche le cul avec des êtres humains. 

Si après ça vous avez toujours envie d’engraisser ce marketplace, libre à vous, moi, je passe mon tour et préfère lui souhaiter Joyeux Noël Félix!

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

Le copiage ou l’entrepreneur sans panache qui se sert des idées des autres

J’ai malheureusement vécu ce qu’était le copiage, vous savez, comme celui à l’école où vous retrouvez contre votre gré assis à côté de la purge de service qui n’a rien appris mais se sert de vous comme un pion, l’Encyclopédie Universalis pour trouver la réponse à ses questions de fiches/ exercices et j’en passe.

S’inspirer d’une idée appartenant à autrui si on lui ajoute une certaine valeur ajoutée, un  professionnalisme manquant à cette idée qui ressemble à une idée bonne en soi, mais d’amateur, pourquoi pas, et j’irais même jusqu’au bien! Mais copier purement et simplement, là non, TROP C’EST TROP (pas Tropico non) Et je l’ai vécu à 2 reprises, mais fort heureusement avec de la médiocrité donc je n’ai eu au résultat final quelques cernes éphémères de plus , un coup de sang, puis ensuite un certain plaisir à les voir, ces 2 copieurs, patouiller dans leur copiage d’incompétents.

Je vendais des produits XYZ et ils cartonnaient. Qu’à cela ne tienne, grâce à PassWord (la pire personne à l’esprit pourri qui puisse exister sur Terre), l’un de mes concurrents directs s’est lancé dans la vente directe avec des produits très similaires et ceci avec mes propres documents et guides divers internes confidentiels servis sur un plateau d’argent par cette même PassWord. Mais comme il est de la famille des « neuneus », j’ai pesté pendant 1 semaine voir un peu plus, ce qui peut se comprendre, et quant à lui il s’est littéralement planté.

Je vendais toujours ces mêmes produits XYZ, et bien figurez-vous que j’ai eu une VDI qui a rejoint mon réseau pour en savoir plus sur mon mode de fonctionnement. Elle est restée si peu de temps que ça m’a même alertée car bizarre, et BINGO, que vois-je quelque temps après, elle aura copié mon concept (mal copié certes), et mélangé celui-ci avec des trucs bizarres qui n’ont rien à voir avec la choucroute genre quelque chose lié aux couches, peluches, sacs etc etc..: bref la « Foire à tout », mais il n’empêche qu’elle m’a sournoisement copié et en plus elle a fait partie (Bravo pour une soit-disant commerçante professionnelle du web…) de celles qui ont été les pires à s’acharner sur moi… A y repenser, c’est tout de même injuste tout ceci.

A ces 2 copieurs sournois sans panache, j’aimerais, maintenant que je suis hors jeu, que votre copiage vous conduise tout droit au burn-out et surtout au banqueroute et à mon tour de m’en délecter comme vous vous êtes délectés de mon décès de chef d’entreprise.

Ah si j’oubliais! J’ai également vécu le coup des concurrents directs ou indirects qui avaient observé mes partenariats, et qui systématiquement faisaient le même partenariat/ jeu concours, test produit etc etc… la même semaine voir la suivante, sur le même blog: d’où le fait que je dis que les blogs ne sont, pour beaucoup, pas intègres.

** J’ai aussi eu droit à des phrases poétiques du genre (attendez-celle-là elle est d’un délicieux sans pareil!) , car en fait j’en ai plein, ce Monsieur est un réel Poët Poët**

Le mouton  bleu

« Oh que c’est mignon! Non, C’est juste petit à la limite du ridicule. »

Quant au second copieur, qui est une copieuse, je tais son nom par intelligence mais DEVINETTE►

Mon premier porte le mot d’un Fruit de cette saison et Mr Chirac les adore, ou bien est le premier mot du refrain de Mr Sacha Distel dans sa chanson célèbre qui parle des Scoubidous.

Mon second peut se traduire par un nom avec cet émoticone: ♥ ou au pire le mot « Love »

Mon troisième est que cette copieuse a un second site e-commerce mais celui-ci « tenu » par un très proche familial, qui quant à lui a préféré opter pour un nom de fruit à coques mais avec une originalité orthographique certaine..

Vous avez trouvé? BRAVO! Vous séchez, ne vous inquiétez pas ça va venir, je suis là pour vous y aider et surtout pour décaper ceux qui m’ont plus que désossée. Je sais, je suis cynique et caustique dans cet article, mais lorsque vous lisez mon « A propos », vous ne pouvez que comprendre le ton de ce que vous venez de lire. Ne me jugez pas si vous trouvez cet article trop acerbe car je l’ai écrit, mon blog, donc ce blog, est autant pour témoigner de mon vécu d’entrepreneur que pour enfin expliquer tout ce par quoi l’on m’aura injustement fait passer…

** Allez, je suis bien brave, je vous aide en images **

pommescacahuètes

Rendez-vous sur Hellocoton !

La frustration de l’idée que l’on ne peut pas faire devenir entreprise – Conseils

J’ai beaucoup de mal à rédiger mes articles depuis quelques jours, car j’ai la désagréable sensation d’avoir comme la maladie d’Alzheimer, des trous noirs ou grosses pertes de mémoire, d’énormes difficultés à me concentrer et tout un panel de sensations très désagréables comme de violents maux de tête, etc etc.. Pour résumer, ça ne va pas fort. Et pourtant, paradoxe, bien que ça n’aille pas, je suis frustrée car comme je ne peux plus pour le moment de nouveau endosser la casquette de chef d’entreprise en raison de ma maladie, et aussi car je ne veux plus entendre parler d’entrepreneuriat pour les raisons que vous connaissez si vous avez lu mes articles précédents, je ne peux pas mettre en place une idée de business qui, lorsque je prends le temps d’y réfléchir, pourrait cartonner tant elle est atypique et de surcroît sur un marché porteur à l’avenir encore relativement prometteur.

Et avoir THE IDEE, mais ne pas pouvoir la faire VIVRE, c’est frustrant lorsque l’on est entrepreneur dans l’âme…

Je souris rarement en raison de ma maladie, ris encore moins, bref, je suis triste au quotidien, mais (accrochez-vous car ce qui va suivre frise un sujet de philosophie au Bac soit le genre de succession de mots où tu te dis: Hein? ça veut dire quoi?)► l’idée de cette IDEE me fait sourire et m’emmène au delà de mon impression d’envie de rien. Dommage que je n’aie réellement plus du tout l’envie, le goût, la hargne de me lancer à nouveau au pays des requins…

idée

Mais de cet article sur mon idée de business, on pourrait malgré tout en venir à se poser la question: A quel moment un porteur de projet doit-il divulguer son idée sans risquer de se la faire « piquer » par un autre?

J’aurais tendance à dire: une fois que sa société est immatriculée et qu’elle est active, pas avant, sinon, ce porteur de projet, s’il n’est pas assez aguerri, risque fort de se faire souffler son idée par plus averti que lui dans le business donc de se retrouver le bec dans l’eau avec dans le meilleur des cas, un concurrent direct qui arrive en même temps que lui sur le même marché, et dans le pire des cas, il ne met même plus son projet à bien car il ne peut rivaliser avec celui qui se sera mis à sa place en se positionnant le premier sur le marché de son idée.

Un exemple dont j’ai déjà parlé: il était une idée de réseau social, portée par 2 jeunes créateurs de start-up. L’un des 2 était bien plus vicieux que l’autre. Et au lieu de faire naître ce projet en association (qui était tout de même une association par amitié et même envie commune), pas de chance, le plus vicieux des 2 aura travaillé en parallèle pour sortir ce projet de réseau social révolutionnaire tout seul (tout au moins sans cette association avec son ami). Le projet vous le connaissez: FACEBOOK, le plus vicieux des 2 aussi: Mark Zuckerberg. Moche tout de même cette démarche non?

Aussi, si j’avais à donner quelques conseils de rétroplanning à bien respecter à tout porteur de projet qui a donc une idée qu’il souhaite transformer en réelle société active, voici:

1/ Si le projet est porté par plusieurs associés: toujours s’assurer que l’on ne se fera pas trahir par ceux-ci avant l’immatriculation finale de la société et surtout bien ficeler les statuts.

2/ Si le projet est porté par une seule personne, et si ce porteur de projet a réellement besoin d’une aide extérieure pour mener à bien son projet, ne passer que par des organismes faits pour cela, comme BGE Perspectives par exemple ou toujours faire signer un contrat de confidentialité et d’engagement à ne pas reproduire le projet si le porteur de projet fait appel à une tierce personne indépendante dans le conseil à la création d’entreprise.

3/ Si le projet a pour objet d’exploiter un nom de marque, bien commencer par déposer cette marque à l’INPI (après avoir effectué une recherche dans la base marques pour qu’on ne vienne pas vous réclamer une antériorité quelconque) et ne pas hésiter à verrouiller la marque sur un nombre de classes conséquent (à condition que ce ne soit pas tout et n’importe quoi non plus).

4/ Si le projet a pour objet d’exploiter une innovation, bien déposer cette innovation sous forme de dépôt de dessins et modèles à l’échelle que l’on souhaite (nationale, internationale), et bien déposer un brevet d’innovation (toujours à l’échelle que l’on souhaite).

5/ Si le projet a pour vocation d’être en activité en partie ou en son tout sur le web, bien acheter tous les noms de domaines qui peuvent être différemment orthographiés en rapport avec le nom commercial ou marque s’il s’agit d’une exploitation de marque, et bien penser à acheter les extensions principales. A titre d’exemple, votre projet va porter sur l’exploitation d’un nom de marque (la vôtre) et vous avez décidé d’appeler cette marque (là je donne un nom au hasard): ANTIPINGOUIN. Il vous faut donc déposer votre marque, soit Antipingouin, à l’INPI. Si Antipingouin est un objet novateur, déposez vos dessins, modèles et brevet, puis ensuite pensez à bien acheter les noms de domaines principaux pour vous « blinder » sur le web. Ce qui donnerait à minima ► antipingouin.com / antipingouin.fr/ anti-pingouin.com/ anti-pingouin.fr (pourquoi .fr? Parce qu’ici tout au moins nous sommes en France mais si vous êtes espagnol, optez pour le « .es » of course!) et si vous avez un peu de « rab » financièrement, car un nom de domaine ne coûte guère, déclinez aussi votre antipingouin.’extension principale’, par exemple ‘.com’ au PLURIEL, on ne sait jamais.

ANTIPINGOUIN

Sur ce, je me surprends car moi qui ne pensais écrire que quelques lignes, au final cet article veut quand même dire quelque chose, et ça m’aura fait du bien de l’écrire, et ça, c’est l’essentiel. Si de surcroît il peut être d’utilité, c’est encore mieux.

Rendez-vous sur Hellocoton !

La théorie du petit: dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #2

Petit vous avez dit petit? Mais Késako ce fameux petit?

Le petit de cet article n’est pas le « Petit Nicolas » (le livre ou le dessin animé), non, le petit de cet article est la généralisation d’une pensée, d’un comportement qui a pour conséquence que le Français, abstraction faîtes d’être RÂLEUR, MAL ELEVE, est PETIT mais pas en taille, PETIT D’ESPRIT.

Le Français, de manière de plus en plus répandue, pense petit, fait petit, obtient donc petit, mais à l’inverse de sa petitesse multiple, il me fatigue avec sa GRANDE GUEULE!

esprit petit

EXEMPLES CONCRETS divers et variés à travers des mots simples:

1/ ENTREPRENDRE- CREER – NEGOCIER

Lorsque l’on entreprend avec une vision petite de son projet, de son entreprise, on ne peut qu’à aboutir à de petits résultats. C’est juste une question de logique. Ceci étant, lorsqu’on entreprend, il faut savoir suffisamment connaître les limites de sa « grandeur » à atteindre pour ne pas voir trop grand avant même d’avoir démarré, car l’effet obtenu risque fort d’être le même: trop d’investissement tue le résultat final => on obtient du petit. 

Lorsque l’on crée, à titre d’exemple lorsque l’on rédige son business plan, si l’on ne voit que la pointe de ses propres chaussures pour donner une image à la chose, on s’expose à avoir rapidement fait le tour de son projet puisque l’on aura occulté sa dimension de développement, d’évolution. Aussi un projet pensé petit n’aboutira qu’à de petits résultats.

Lorsque l’on négocie, à titre d’exemple en sourcing ou mieux encore en déstockage, faire le marchand de tapis que ce soit en tant que vendeur ou acheteur n’aboutit qu’à du petit voir du rien du tout. La négociation est un jeu de rôle à prendre au sérieux tout en ayant l’air détaché mais SURTOUT à maîtriser! Il y a peu de temps, j’ai aidé un ami lors d’une négociation commerciale avec un potentiel acheteur en déstockage. Et bien figurez-vous que je suis restée sur les fesses de voir le comportement du potentiel acheteur en question tant il voyait petit, pensait petit, tandis que l’offre de mon ami pouvait pourtant lui permettre de faire grand, très grand même… Parfois, la place qu’occupe certains acheteurs ne les mérite pas ou inversement, car j’ai réellement assisté à une négociation niveau cours de récréation de maternelle pour sa part et ceci m’a choqué.

Je fais une parenthèse sur le statut d’auto-entrepreneur qui reprend mon premier exemple qu’est celui d’entreprendre. Être auto-entrepreneur si l’on vise du B2C et surtout si l’on veut au préalable tester son projet en action avant de changer de statut au bout d’un certain laps de temps, je trouve cela très bien en soi. Mais VOUS, les auto-entrepreneurs guignols du dimanche qui avez un autre travail à côté, je sais, vous allez détester ce qui va suivre, vous parasitez les VRAIS ENTREPRENEURS, ceux pour qui il est vital de faire du CA pour ne serait-ce que MANGER et faire manger les siens. Si j’avais à faire abroger une loi, j’interdirais tout simplement le statut d’AE si ce n’est pas la seule et unique activité de cet auto-entrepreneur, ainsi, le monde du web serait moins encombré de charlatans, qui, même s’ils n’enregistrent que 10 commandes mensuelles, cela demeure toujours 10 commandes de moins que VOUS, VRAIS entrepreneurs du web auriez eu si ces amateurs du web 2.0 n’existaient pas.

2/ REFLECHIR- JUGER

J’ai pu le vivre au travers de mes ex VDI, beaucoup de français/françaises réfléchissent petit, réfléchissent peu, voir pas du tout. Chez moi ça s’appelle « ne pas voir plus loin que le bout de son nez ». Penser petit veut dire bien des choses au final: soit voir les choses en petit et faire donc des économies de bouts de chandelles, soit penser vil et avoir une petitesse d’esprit que l’on appelle plus communément méchanceté. Le degré de réflexion, s’il est bas, donc petit, est souvent accompagné du jugement facile. En gros l’expression « bête et méchant » est avérée et prouvée. Moins l’on réfléchit à un certain degré, plus l’on se permet de juger et bien entendu ce n’est pas un jugement positif, sinon ce n’est pas drôle, NON AU CONTRAIRE, c’est un jugement acerbe, moralisateur, bref, un jugement de merde.

réfléchir

3/ QUELQUES-UNS DES PRINCIPAUX PECHES CAPITAUX

Parmi les 7 péchés capitaux, il existe: l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse et la gourmandise. En ce qui me concerne, je suis une pécheresse en raison de ma colère.

D’après mon vécu, un petit, lui, les cumule quand même pas mal ces péchés capitaux. Au travers de mes fléaux principaux donc pour rappel: cette ex-vdi qui m’a pourri la vie (PassWord), cette Facebookienne au QI de moule (R2D2), la DGCCRF, la plupart de mes ex-vdi qui m’auront craché à la figure, les Facebookiens qui m’auront harcelée si longtemps, et enfin les blogueuses hyènes en bande organisée, j’ai pu déceler chez ces …. choses (non pas personnes, impossible!) les péchés suivants:

La palme de l’orgueil revient à ma chère inspectrice de la DGCCRF. Pour la luxure, je ne suis pas allée fouiller dans ses tiroirs à tenter de trouver un sex-toy! Quant à la gourmandise, je pense qu’elle y succombe vu son gabarit.

La palme de l’avarice revient à mes ex-vdi qui rouspétaient pour le moindre euro. On peut aussi remettre la palme de la paresse et de la gourmandise à certaines d’entre-elles. Idem, pour la luxure, je ne suis pas allée vérifier dans leur culotte.

La palme de l’envie et de la colère revient aux autres ci-avant encore non mentionnées (pour beaucoup aussi celle de la paresse) et je regrette que la méchanceté et la bêtise ne fassent pas partie des péchés capitaux (Dieu, songe donc à les ajouter s’il te plaît, tu seras bien aimable!). Même remarque que précédemment pour la luxure.

allergique aux personnes negatives

4/ COURAGE – ENVIE

Un petit d’esprit et non de taille n’a bien souvent aucun courage, et encore moins d’envie. Il se réfugie derrière sa petitesse, tel un petit oisillon dans son nid et surtout n’entreprend rien SEUL. Pour un petit, le courage est synonyme de courage de groupe, de meute (cf blogueuses organisées, Facebookiens déchaînés). Il faut du courage pour entreprendre, pour créer, pour développer, mettre en place! Il faut de l’envie pour ces mêmes choses. Mais lorsque l’on est qu’un petit, bien souvent un petit caché derrière son écran à faire croire que l’on est un grand personnage important (mythomane plutôt!), le courage individuel n’est pas une qualité spontanée, loin de là. Quant à l’envie, mis à part l’envie de faire chier son monde, je n’en vois pas d’autre.

5/ PROCEDURES

Au moindre souci, aussi mince soit-il, le mot procédure est désormais employé à toutes les sauces (cf mon article concernant Facebook ou les prémices du consommacteur qui va trop loin). Un souci de délai de livraison allongé bien que tout avait été programmé pour que cela se passe bien => « Blablabla je fais de ce pas saisir UFC! » Un souci de défaut produit => « Blablabla je vais en informer la DGCCRF! » Que c’est fatiguant que de constater que les petits se reproduisent vite, trop vite, et que nous, chefs d’entreprise, penseurs à l’endroit et non tordus, sommes obligés de les supporter…….. Que cette petitesse et ces procédures sont usantes… Mais comme ici c’est mon blog  et que, sauf erreur de ma part, en France, il nous reste au moins la liberté d’expression, j’ai juste une question à poser à tous ces petits: « Et sinon, as-tu déjà fait un petit test de QI? » ah si, j’en ai une autre! « Aurais-tu l’amabilité de bien vouloir grandir un peu dans ton esprit, au moins, ça libérerait un peu de place sur le territoire de Blaireauland qui devient de plus en plus surpeuplé?! »

Rendez-vous sur Hellocoton !

Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

Si vous êtes déjà en activité, cet article est pour vous, chef d’entreprise de taille TPE/PME, surtout si vous exercez sur le web 2.0 (d’ailleurs mes conseils porteront sur ce domaine essentiellement).

Voici en quelques lignes les conseils ainsi que les erreurs à éviter, incluant les BONNES questions à vous poser.

► CONSEILS aux entrepreneurs du web 2.0:

Voici les BONNES QUESTIONS à vous poser si vous exercez en e-commerce que ce soit au régime BNC soit prestation de service, soit BIC donc vente de biens.

aide aux e-commercant

1/ Mon site e-commerce est-il facile de navigation pour l’internaute lambda? Si oui, bravo! Si non, repensez au plus vite à une refonte de votre site pour une ergonomie plus agréable pour vos prospects et clients.

2/ Mon site e-commerce est-il bien référencé? Si oui bravo! Si non, POURQUOI?

► POURQUOI => COMMENT Y REMEDIER ► soit par:

  • L’amélioration considérable de votre SEO (référencement naturel) + SEM (référencement par le marketing web) + SMO (optimisation de votre référencement au travers des médias sociaux). Si votre budget est limité, privilégiez avant tout le SEO. Une simple analyse de votre code source peut révéler bien des défaillances qui sont la cause d’un mauvais référencement. Cette analyse du code source s’avère également très utile pour la veille concurrentielle. Et enfin, ciblez vos mots clés!
  • L’enrichissement de votre site e-commerce en contenu de qualité basé sur la théorie du DOSAGE: Ne pas écrire pour Google seul (il vous pénalisera), Ne pas écrire comme si l’on écrivait une lettre à sa grand-mère (contenu non optimisé pour le SEO). Bref, rédiger pour le web demande une maîtrise entre un rédactionnel compréhensible et agréable pour l’internaute, mais pertinent pour Google. Ceci n’est pas à la portée de tout le monde.
  • L’amélioration considérable de votre référencement au travers de plusieurs approches ->

A/ entre dehors du SEO ci-avant mentionné, par le SEM (mais il faut y allouer un certain budget)

B/ SMO (mais là encore les réseaux sociaux sont à double tranchant donc si vous ne vous y sentez pas à l’aise, faites appel à un community manager)

C/ Travaillez sur votre netlinking mais un netlinking de QUALITE!

D/ Dans la lignée du SMO, établissez avec intelligence et parcimonie des partenariats avec des blogs ciblés, en rapport à votre clientèle cible, mais soyez très rigoureux et surtout restez sur vos gardes avec les blogs car c’est comme dans tout, il y en a des bons, des sérieux, mais BEAUCOUP DE MAUVAIS!

E/ Armez-vous de patience car avoir un site e-commerce bien référencé de se fait pas du jour au lendemain, Google prend dorénavant tellement de choses en compte pour bien vous référencer, y compris vos images, le texte derrière celles-ci etc etc… et SURTOUT surveillez votre ANALYTICS avec la plus grande attention et ne le faites pas une fois tous les 36 du mois sinon cela ne sert à rien!

F/ Dans la continuité de votre analytics, analysez vos sources de trafic, analysez vos mots clés en trafic naturel et n’hésitez pas à changer vos mots clés d’origine selon ce que votre analytics vous montre, analysez votre taux de rebond, votre trafic sur un intervalle temps donné, et en faisant cela avec régularité, vous comprendrez POURQUOI vous avez du pain sur la planche si votre site e-commerce est mal référencé.

G/ Si mes A/ à F/ vous semblent hors de vos champs de compétences, ou simplement hors de portée car trop la tête dans le guidon, Contactez-moi, je me chargerai avec plaisir des A/ à F/ pour vous!

SEO référencement SEM SMO

3/ Quelle image je souhaite que mon site e-commerce reflète? Confiance, modernisme, différence par rapport aux autres sites e-commerce, les 3 à la fois?

Si vous visez la confiance, ayez une charte graphique SOBRE. Si vous visez le modernisme, ayez une charte graphique originale mais sans trop en faire de sorte que votre site ne ressemble pas à un sapin de Noël. Si vous visez la différence: optez pour une charte graphique ludique, décalée mais très ciblée en fonction de votre secteur d’activité (pas de tête de mort même si vous adorez ça sur un site e-commerce vendant des produits pour bébés!)

Si vous visez les 3, la confiance est tout de même à mon humble avis la notion qui prédomine aussi soyez clairs dans vos CGV, clairs dans vos titres, clairs dans vos fiches produits, et surtout installez un module de paiement qui inspire confiance! Non loin que je n’aime pas Paypal, mais un VRAI MODULE BANCAIRE est toujours plus rassurant que Paypal ou Paybox etc etc…

4/ Depuis combien de temps ai-je cette version de mon site? Si depuis 2 bonnes années, pensez à une refonte compatible avec tous les navigateurs, y compris les tablettes ainsi que les smartphones.

5/ Ai-je dans mon site e-commerce prévu quelque chose (pardon pour le mot quelque chose mais je l’emploie volontairement sinon je vous en dis trop) pour « rattraper » les abandons de panier? Si oui, bravo! Si non, pensez-y et parlez-en à votre webmaster!

6/ En combien de clics l’internaute peut-il valider son panier et régler celui-ci? Si pas mal de clics, ERREUR car trop de clics tue le clic donc le CA!

7/Savez-vous déléguer? Car tout vouloir faire soit même est une grosse ERREUR sur le moyen terme!

8/ De nouveau, si les 1/ à 7/ vous paraissent être du chinois, ou hors de votre champ de compétence ou que vous manquez de temps pour ce faire, mais que vous rêveriez de le faire, CONFIEZ-MOI vos 1/ à 7/ (pour le 4/ et le 5/, je laisse votre webmaster prendre le relais).

aide au référencement pour e commerçants

Dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #1

La suite au prochain article.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Quand le consommACTEUR va trop loin #2: Instagram et social network la suite

Dans mon article précédent j’abordais déjà les dérives du consommacteur au travers d’un exemple pris sur Facebook, ce réseau social qui pour les entreprises, abstraction faite d’être chronophage (et de surcroît bâti sur une pure duperie de Mr Zuckerberg, car il aura tout de même fait cavalier seul pour monter Facebook en 2004 alors qu’à la base ce projet était le projet commun à deux amis. Mais le pauvre ami en question s’est lâchement et perfidement fait berner et La Silicon Valley est devenue pour lui une simple vallée en silicone pour Playmobil), peut être source de bien des ennuis et de litiges.

Je me suis arrêtée à l’analyse de Facebook et donc du comportement des concommacteurs sur ce réseau social, je reprends aujourd’hui avec les 2 précédemment énoncés soit INSTAGRAM et PINTEREST, enfin, le tout me mènera à ma vision/conclusion bien précise de ce qui aura amené le consommateur à se transformer ainsi en consommacteur ultra exigeant et parfois ultra agressif (Zalando, Sarenza, Carrefour, Leclerc, Auchan, et autres GMS et gros pontes du web, vous en êtes la cause, au même titre que les réseaux sociaux et que les décisions gouvernementales pour la protection du consommateur, décisions toujours plus contraignantes pour le vendeur, mais ça, l’Etat s’en fiche comme de l’an 40).

CONSOMMACTEUR

 

2/ INSTAGRAM: Si l’on reprend ma cartographie précédente, que je vous remets à nouveau au cas où, voici donc d’après les spécialistes, ce qu’une société peut attendre d’Instragram (qui appartient à Facebook cela dit en passant).

cartographie-medias-sociaux-2014-e1397540581686

Concernant le SEO, Instagram obtient donc un ROUGE, soit n’est d’aucune utilité pour le référencement de votre site. Concernant la e-réputation, il obtient un point VERT, donc peut s’avérer utile pour celui-ci. Concernant la relation avec le consommacteur, il obtient un point ROUGE: « PAF DANS TA FACE DE POULPE POUR UNE FOIS LE CONSOMMATEUR, INSTAGRAM ne te demande pas ton avis!«  => Pour être plus claire, Intagram n’est pas pertinent pour obtenir une relation proche avec ses prospects et clients donc inutile d’attendre d’Instagram quelconque visite de votre site web et encore moins un bon taux de conversion. Enfin, concernant la génération de trafic, avec ce dernier point ROUGE, nous revenons sur ce que je viens d’écrire: Instragram ne vous drainera pas de trafic sur votre site (mon Analytics* me l’a même confirmé! / *Analytics = outils pour avoir une visibilité sur les statistiques et performances d’un site web). ► Conclusion des performances d’Instagram: heu… comment vous le dire en restant polie…………. pour une société, INSTAGRAM est une GIGA DAUBE. Fuyez sauf si vous adorez perdre votre temps à prendre vos produits en les mettant en scène sur de jolies photos, et complètement à proscrire pour une société au régime BNC.

► ANECDOTE: Il y a quelques jours, voici ce qui m’a interpellée sur Instagram: une jeune fille âgée de 21 ans se faisait carrément insulter y compris avec des propos très très durs à encaisser. J’en déduis donc que tous les réseaux sociaux qui permettent l’échange soit les commentaires sont DANGEREUX car ils ouvrent une porte vers l’attaque, la méchanceté gratuite cachée derrière un écran, une porte vers le mal que l’on peut faire à autrui. Mais pourquoi m’étonnerais-je puisque Facebook et Instagram ont le même propriétaire!

pinterest

3/ PINTEREST: Toujours d’après cette même cartographie, concernant le SEO, Pinterest est en demi-teinte. Personnellement, je pense que vu que c’est l’un des réseaux sociaux les plus émergents actuellement et en forte progression, Pinterest n’est donc à ne pas négliger si vous exercez sur le web en e-commerce BIC car totalement inadapté pour les BNC. Concernant la e-réputation, il obtient un DOUBLE VERT, aussi, foncez si vous souhaitez construire ou renforcer votre e-réputation au travers d’un réseau social. Seul bémol, Pinterest demeure un réseau social encore trop peu utilisé par les français, aussi, il faut juste être patient, ils y arriveront tôt ou tard, en souhaitant d’ailleurs que le français délaisse FacePlouc pour Pinterest. Concernant la relation avec le consommacteur, FEU ROUGE, normal, Pinterest n’est pas fait pour que le lambda du coin vienne commenter vos Pins* (*images) et c’est TANT MIEUX! Au moins ça vous évite de lire des commentaires crétins, vides, ou au contraire « je sais tout, j’ai tout vu, j’ai tout fait », voir pire, comme je l’ai vécu des commentaires diffamatoires, acerbes, insultants, menaçants et j’en passe…. Enfin, concernant la génération de trafic, une fois encore DOUBLE VERT, donc soyez présents sur Pinterest car qui dit trafic, dit 2 choses: A/ Trafic qui peut être transformé donc CA, et B/ Trafic = Google se dit que si votre site/ e-commerce est visité, c’est qu’il doit être intéressant, donc il vient crawler* celui-ci (*parcourir, enfin les robots Google viennent le parcourir) et ceci est bénéfique pour votre SEO (référencement).

Moralité, entre Facebook, Instagram et Pinterest, d’un point de vue de chef d’entreprise exerçant sur le web, Pinterest me semble le réseau social qui vous sera le plus utile une fois que tout le monde, sauf les Facebookiens au QI d’un poulpe, aura compris qu’il faut fuir Facebook.

CONCLUSION: Pourquoi est-ce que je dis que le consommACTEUR va trop loin?

=> C’est parce qu’au travers des publicités télévisées des mastodontes comme Sarenza ou Zalando qui prônent l’envoi gratuit + le retour gratuit+ 100 jours pour réfléchir et renvoyer le produit pour se faire rembourser, entre les réseaux sociaux qui ouvrent la porte aux commentaires donc la porte à tout, dont la fameuse toute puissance du consommateur, qui en raison des sollicitations au travers de ces réseaux sociaux appelant aux commentaires, tout ceci combiné aura abouti au triste fait que le consommateur s’est transformé en ACTEUR réel et partie intégrante du système de consommation ainsi que du cycle de vie d’un produit/ d’une société/ d’une entreprise. Par ailleurs, les lois gouvernementales renforçant sans cesse la protection du consommateur ont provoqué un sentiment de toute puissance de celui-ci, n’hésitant donc plus une seconde au moindre « pépin », même si minime, à faire appel à ces organismes tels UFC, 60 Millions de Consommateurs, et notre fameuse DGCCRF! Donc non comptant d’être devenu ACTEUR du système de consommation et de votre propre société, le consommateur est également devenu PROCEDURIER (si vous avez manqué la procédure qu’une consommatrice de mon e-commerce a engagé à mon encontre au Tribunal de Proximité de son département, c’est par ici)

touche pas a mon pas de porte

► MORALITE: Qui se dévouera un jour pour botter les fesses de ces CONSOMMACTEURS qui pourrissent la vie des sociétés en usant et abusant de leur haut pouvoir de consommation tandis que, non-sens, la consommation est en berne.! Moi je veux bien recadrer tous ces fuyards du web qui se permettent de vous parasiter dans votre travail d’entrepreneur e-commerce, car dans un magasin physique, bien que cette tendance à vouloir user de son haut pouvoir s’y étende déjà, rares sont les clients/ consommacteurs qui oseraient dire en face ce qu’ils écrivent cachés derrière leur écran. Consommacteurs, ne l’oubliez pas, que vous soyez sur la toile ou en magasin, lorsque vous cliquez sur « entrer » sur nos sites e-commerce ou poussez la porte de notre boutique, vous êtes CHEZ NOUS et chez NOUS, ce n’est pas CHEZ VOUS!

Chefs d’entreprise: Erreurs à éviter, Conseils #1 mais possiblement un autre sujet…

La suite au prochain article.

Rendez-vous sur Hellocoton !