Amazon, ce géant du web qui traite ses employés comme du bétail

Je l’avais promis à mon ami, je me fais la plume de sa mésaventure récente chez Amazon, ce géant du web qui engrange des milliards d’euros, bien qu’il ait une interface pourrie pour l’internaute et encore plus pourrie vu de derrière en tant de vendeur.

Ah Amazon, oh grand manitou du web, qui d’une part de contribue pas réellement à donner une excellente image du web tant leur marketplace est moche, et qui d’autre part embauche en intérimaire à tour de bras mais n’hésite pas à mettre fin à la mission de ces mêmes pauvres intérimaires pressés comme des citrons tant on leur demande un haut rendement, en plein milieu de poste.

On s’étonne que beaucoup de sites e-commerce ont fermé cette année 2014, et pourtant parmi ces sites, j’en connais qui étaient très bien placés depuis des années. Pas la peine de tant s’étonner tant que ça au regard de plusieurs facteurs ►

1/ Le Pingouin est plus préoccupé par ses feux de cheminée que par son taux de chômage au plafond et son économie à ras les pâquerettes.

2/ Le français commence à revenir à des achats uniquement en boutique physique car le web est devenu pour certains produits moins rassurant qu’en magasin réel en dur.

3/ Des mastodontes tel Amazon n’ont qu’un seul objectif, devenir de plus en plus leader sur le marché des achats en ligne, peu importe à quel prix, qu’il soit financier en ne payant pas forcément toutes ses dettes/ taxes / charges, et humain en exploitant ses employés.

Pour en revenir à Amazon vu de l’intérieur, voici le témoignage par mes doigts sur mon clavier de ce que mon ami a vécu:

Il a été embauché en intérimaire plus de 3 mois après avoir passé les « tests Amazon » avec succès (déjà la promesse de démarrer rapidement après qu’il ait réussi tous les tests n’a pas été tenue, sauf si l’on considère que 3 mois de délai est RAPIDE). Une fois sa première journée d’intérimaire faite, il est rentré cuit, mort, lessivé de sa journée, bien qu’il ne soit ni fainéant, ni rachitique à ne pas pouvoir porter ne serait-ce qu’un colis. En d’autres termes, le rendement imposé au sein d’Amazon est tel qu’on se croirait dans le film de Charlie Chaplin « Les temps modernes » mais version 21ème siècle et en pire en plus!

Il a travaillé dur pendant des semaines pour non seulement systématiquement atteindre les objectifs de rendement fixé mais aussi les dépasser car il avait espoir, n’ayant rien d’autre en vue, d’être embauché « salarié d’Amazon » et non plus intérimaire de telle société d’Intérim. Il était chaque jour le premier sur la longue liste des employés sur les chaînes de préparation de commandes. Mais peut-être aurait-il mieux fait de se contenter du minimum syndical lorsque l’on sait ce qui lui est arrivé au final.

amazon traite ses employés comme du bétial

Un matin, il a pris son poste fort tôt, en remarquant de beaucoup des têtes connues qu’il croisait depuis des semaines étaient absentes. Sans se poser de question car une fois la sonnerie enclenchée, la seule chose qu’Amazon attend de son personnel est: que les managers field support jouent les chiens d’attaque prêts à aboyer sur les membres de leur équipe, et que les membres de ces équipes carburent à la vitesse de la lumière en fermant surtout bien leur clapet.

Seule exception à la règle pour que les cerbères n’aboient pas et les employés sur les chaînes aient presque le droit de respirer un peu plus fort est qu’il y ait une visite d’un politique du coin qui se profile ce jour-ci et dans ce cas, Amazon, comme de par magie sort la crêpière, met de la musique ou appelle une équipe sportive pour signer des autographes histoire de faire croire qu’Amazon est bienveillant, prévenant, bref, le Père Noël incarné.

Ce qu’il ne savait donc pas ce matin là, c’est qu’il y avait une raison à ces têtes connues absentes: la veille, Amazon avait mis fin à la mission de plus de 70 intérimaires en un seul poste. Lorsqu’il rentra chez lui une fois son poste fini, il reçu un appel de l’agence d’Intérim qui l’embauchait pour le compte d’Amazon en lui annonçant que ça n’était pas la peine qu’il se présente le lendemain au travail, sa mission était finie, il devait rapporter son badge au plus vite à la dite agence. Et Hop, encore une vague de plus de 100 intérimaires stoppés en plein élan en un seul poste! Le lendemain, il sut par un « collègue » que pire encore, vicieux qu’est ce cher Amazon, au moment de la pause du matin, les cerbères en question avaient juste dit aux moutons d’intérimaires qu’ils pouvaient rentrer chez eux car toutes les commandes étaient traitées, donc au lieu de terminer à 13h00, ils finissaient à 10h30. Mais ce que ces pauvres moutons d’intérimaires ne savaient pas, c’est qu’une fois arrivés au portique de sortie, d’autres cerbères les attendaient pour leur demander de rendre leurs badges. Qui dit plus de badge dit plus de travail, la dure loi de « pas de bras pas de chocolat » revisitée par Amazon. Aussi, de nouveau plus de 70 intérimaires stoppés mais cette fois-ci en plein poste….. ça laisse dubitatif…

Que dire de plus après avoir raconté cela si ce n’est que travailler chez Amazon revient à être traité comme un moins que rien, un numéro, un kleenex que l’on jette une fois qu’on s’est bien mouché dedans, pire encore un morceau de papier toilette une fois qu’on s’est bien torché le cul avec. Oui je sais, c’est cash, c’est graveleux, mais c’est AMAZON, le géant du web au logo qui sourit mais qui se torche le cul avec des êtres humains. 

Si après ça vous avez toujours envie d’engraisser ce marketplace, libre à vous, moi, je passe mon tour et préfère lui souhaiter Joyeux Noël Félix!

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Etre femme et mère: ni facile en tant que chef d’entreprise, ni en tant qu’employée

Lorsque j’avais ma société/ mon entreprise, j’étais déjà maman, mais j’ai eu un enfant également durant le temps de vie de ma société et je peux témoigner qu’être une femme chef d’entreprise et mère en même temps n’est pas une mince affaire.

Tout d’abord, vous devez tenter dans la mesure du possible d’assumer avec brio les 2 casquettes. Celle de chef d’entreprise qui vous prend tout votre temps (pour ma part étant toute seule aux commandes, oui, tout mon temps voir même un temps inhumain à supporter à faire des 15h par jour parfois..) et celle de maman. Au départ, comme je peinais à faire décoller mon entreprise, je n’avais pas mis en place de modes de type: cantine, garderie périscolaire. Puis, lorsque dès l’année 3 de mon entreprise, tout a commencé à s’emballer tel un cheval plein de fougue, il m’a fallu réagir vite car j’arrivais toujours en retard aux sorties d’école, de crèche etc etc.. J’avais donc instauré cantine + garderie périscolaire pour les plus grands, et augmenté dans la mesure du possible (en terme de places disponibles hors contrat) les heures que mon dernier enfant allait passer en crèche.

J’ai mis mon dernier enfant en crèche dès l’âge de 3 mois/ 4 mois je ne me souviens plus, et lorsque j’ai fini par réaliser que mon tout petit dernier rentrait à la maternelle et que je ne l’avais pas vu grandir, j’ai eu comme un choc. Parallèlement, c’est en même temps que du jour au lendemain, fatiguée et usée de subir un harcèlement quasi constant sur Facebook (que ce soit de la part des blogueuses hyènes en bande organisée, de la part des Facebookiens parasites), un acharnement de convocations, contrôles, documents et pièces à fournir de la part de mes, mais surtout l’une de mes chères inspectrices de la DGCCRF, les soucis du quotidiens d’un chef d’entreprise avec ses surcharges de taxes en tout genre, les soucis liés au dossier PassWord et tout ce que cela impliquait vu qu’elle avait intentionnellement violé la clause de confidentialité de son contrat et transmis à mon concurrent direct des documents qui lui auront permis de tout savoir sans rien payer, j’ai dit STOP, j’arrête, je jette l’éponge.

ANECDOTE ► Lorsque j’étais prête à accoucher de mon dernier enfant, je me souviens que ce jour là, bourrée de contractions depuis le petit matin, je me suis quand même rendue à la Poste pour y expédier les commandes de mon site e-commerce, rendue chez mon comptable pour y déposer des documents. J’ai même été prise d’une contraction si violente en pleine Poste que la dame qui m’a servie était en panique totale pensant que j’allais accoucher en plein bureau de Poste. Toujours pour la naissance de mon dernier enfant, je me souviens avoir emmené avec moi mon PC pour pouvoir travailler un minimum (même sans accès internet) à la maternité et dès mon retour, j’ai aussitôt traité mails, commandes, bref, tout ce qu’être seule à son compte comporte, avec mon bébé tout fraîchement sorti de mon ventre, de mes chairs, blotti dans son écharpe de portage.

femme chef d'entreprise et mère

Maintenant que je ne suis qu’une ex-chef d’entreprise, et que je cherche désespérément un travail depuis des mois et des mois, je me rends compte qu’au final, être femme et mère n’est pas facile non plus en tant qu’employée, même si je ne le suis pas encore, malheureusement pour mes finances.

En effet, le peu d’entretiens que je passe, on me demande l’âge de mes enfants et comme ils n’ont pas 20 ans, à chaque fois on demande: « Oui mais vous savez avec les horaires, comment allez-vous faire avec vos enfants si jamais en plus il faut que vous dépassiez le planning fixé »? Et à chaque fois je réponds, avant d’être mère on ne vous prend pas ou l’on vous prend avec des pincettes de peur que vous fassiez des enfants donc que vous vous mettiez en congé maternité, et lorsque vous en avez et surtout n’en voulez plus car vous avez vos raisons de ne plus en vouloir, on hésite à vous prendre PARCE QUE VOUS AVEZ DES ENFANTS, et que l’on craint que vous ne sachiez pas jongler entre vos horaires parfois biscornus et ceux de vos enfants calqués sur cette CONNE DE REFORME des rythmes scolaires (conne de réforme ça c’est moi qui le pense mais je ne le dis pas tout de même devant autrui qui pourrait m’embaucher). => « C’est le chien qui se mord la queue et on tourne en rond! »

J’aurais donc tendance à me demander si les recruteurs osent poser la question du mode de garde périscolaire lorsqu’ils reçoivent un HOMME en entretien?… Bonne colle!

Moralité, être une femme chef d’entreprise c’est déjà dur en soi et surtout compte tenu de la mentalité pourrie des autres femmes envers vous si vous réussissez. Être une femme avec des enfants lorsqu’on est chef d’entreprise relève du WONDERWOMAN. Et enfin, être une femme à la recherche d’un travail ou employée, pardonnez-moi l’expression, mais c’est la merde car au final cette question du mode de garde périscolaire et de vos horaires revient sans cesse.

=> Donc on fait comment? On se fait greffer un sexe d’homme et des poils sur le torse pour qu’enfin on puisse avoir l’esprit tranquille à gérer sa société et rentrer et mettre les pieds sous la table tel un gros macho de service? On se fait couper les trompes pour ne pas faire d’enfants et ainsi on règle cette question du mode de garde quand on est employée?

via active de femme et mère

** CONCLUSION dédiée à ces jeunes socialistes et leur campagne crétine et stigmatisée **

S’il avait appris à l’école qu’une FEMME n’est pas faite comme un HOMME car ELLE, si Dame Nature le veut bien, peut faire des bébés, ce RECRUTEUR ne lui poserait pas systématiquement cette question CON et les femmes chef d’entreprises (qui sont mère de surcroît) seraient plus respectées par autrui.
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Le copiage ou l’entrepreneur sans panache qui se sert des idées des autres

J’ai malheureusement vécu ce qu’était le copiage, vous savez, comme celui à l’école où vous retrouvez contre votre gré assis à côté de la purge de service qui n’a rien appris mais se sert de vous comme un pion, l’Encyclopédie Universalis pour trouver la réponse à ses questions de fiches/ exercices et j’en passe.

S’inspirer d’une idée appartenant à autrui si on lui ajoute une certaine valeur ajoutée, un  professionnalisme manquant à cette idée qui ressemble à une idée bonne en soi, mais d’amateur, pourquoi pas, et j’irais même jusqu’au bien! Mais copier purement et simplement, là non, TROP C’EST TROP (pas Tropico non) Et je l’ai vécu à 2 reprises, mais fort heureusement avec de la médiocrité donc je n’ai eu au résultat final quelques cernes éphémères de plus , un coup de sang, puis ensuite un certain plaisir à les voir, ces 2 copieurs, patouiller dans leur copiage d’incompétents.

Je vendais des produits XYZ et ils cartonnaient. Qu’à cela ne tienne, grâce à PassWord (la pire personne à l’esprit pourri qui puisse exister sur Terre), l’un de mes concurrents directs s’est lancé dans la vente directe avec des produits très similaires et ceci avec mes propres documents et guides divers internes confidentiels servis sur un plateau d’argent par cette même PassWord. Mais comme il est de la famille des « neuneus », j’ai pesté pendant 1 semaine voir un peu plus, ce qui peut se comprendre, et quant à lui il s’est littéralement planté.

Je vendais toujours ces mêmes produits XYZ, et bien figurez-vous que j’ai eu une VDI qui a rejoint mon réseau pour en savoir plus sur mon mode de fonctionnement. Elle est restée si peu de temps que ça m’a même alertée car bizarre, et BINGO, que vois-je quelque temps après, elle aura copié mon concept (mal copié certes), et mélangé celui-ci avec des trucs bizarres qui n’ont rien à voir avec la choucroute genre quelque chose lié aux couches, peluches, sacs etc etc..: bref la « Foire à tout », mais il n’empêche qu’elle m’a sournoisement copié et en plus elle a fait partie (Bravo pour une soit-disant commerçante professionnelle du web…) de celles qui ont été les pires à s’acharner sur moi… A y repenser, c’est tout de même injuste tout ceci.

A ces 2 copieurs sournois sans panache, j’aimerais, maintenant que je suis hors jeu, que votre copiage vous conduise tout droit au burn-out et surtout au banqueroute et à mon tour de m’en délecter comme vous vous êtes délectés de mon décès de chef d’entreprise.

Ah si j’oubliais! J’ai également vécu le coup des concurrents directs ou indirects qui avaient observé mes partenariats, et qui systématiquement faisaient le même partenariat/ jeu concours, test produit etc etc… la même semaine voir la suivante, sur le même blog: d’où le fait que je dis que les blogs ne sont, pour beaucoup, pas intègres.

** J’ai aussi eu droit à des phrases poétiques du genre (attendez-celle-là elle est d’un délicieux sans pareil!) , car en fait j’en ai plein, ce Monsieur est un réel Poët Poët**

Le mouton  bleu

« Oh que c’est mignon! Non, C’est juste petit à la limite du ridicule. »

Quant au second copieur, qui est une copieuse, je tais son nom par intelligence mais DEVINETTE►

Mon premier porte le mot d’un Fruit de cette saison et Mr Chirac les adore, ou bien est le premier mot du refrain de Mr Sacha Distel dans sa chanson célèbre qui parle des Scoubidous.

Mon second peut se traduire par un nom avec cet émoticone: ♥ ou au pire le mot « Love »

Mon troisième est que cette copieuse a un second site e-commerce mais celui-ci « tenu » par un très proche familial, qui quant à lui a préféré opter pour un nom de fruit à coques mais avec une originalité orthographique certaine..

Vous avez trouvé? BRAVO! Vous séchez, ne vous inquiétez pas ça va venir, je suis là pour vous y aider et surtout pour décaper ceux qui m’ont plus que désossée. Je sais, je suis cynique et caustique dans cet article, mais lorsque vous lisez mon « A propos », vous ne pouvez que comprendre le ton de ce que vous venez de lire. Ne me jugez pas si vous trouvez cet article trop acerbe car je l’ai écrit, mon blog, donc ce blog, est autant pour témoigner de mon vécu d’entrepreneur que pour enfin expliquer tout ce par quoi l’on m’aura injustement fait passer…

** Allez, je suis bien brave, je vous aide en images **

pommescacahuètes

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La frustration de l’idée que l’on ne peut pas faire devenir entreprise – Conseils

J’ai beaucoup de mal à rédiger mes articles depuis quelques jours, car j’ai la désagréable sensation d’avoir comme la maladie d’Alzheimer, des trous noirs ou grosses pertes de mémoire, d’énormes difficultés à me concentrer et tout un panel de sensations très désagréables comme de violents maux de tête, etc etc.. Pour résumer, ça ne va pas fort. Et pourtant, paradoxe, bien que ça n’aille pas, je suis frustrée car comme je ne peux plus pour le moment de nouveau endosser la casquette de chef d’entreprise en raison de ma maladie, et aussi car je ne veux plus entendre parler d’entrepreneuriat pour les raisons que vous connaissez si vous avez lu mes articles précédents, je ne peux pas mettre en place une idée de business qui, lorsque je prends le temps d’y réfléchir, pourrait cartonner tant elle est atypique et de surcroît sur un marché porteur à l’avenir encore relativement prometteur.

Et avoir THE IDEE, mais ne pas pouvoir la faire VIVRE, c’est frustrant lorsque l’on est entrepreneur dans l’âme…

Je souris rarement en raison de ma maladie, ris encore moins, bref, je suis triste au quotidien, mais (accrochez-vous car ce qui va suivre frise un sujet de philosophie au Bac soit le genre de succession de mots où tu te dis: Hein? ça veut dire quoi?)► l’idée de cette IDEE me fait sourire et m’emmène au delà de mon impression d’envie de rien. Dommage que je n’aie réellement plus du tout l’envie, le goût, la hargne de me lancer à nouveau au pays des requins…

idée

Mais de cet article sur mon idée de business, on pourrait malgré tout en venir à se poser la question: A quel moment un porteur de projet doit-il divulguer son idée sans risquer de se la faire « piquer » par un autre?

J’aurais tendance à dire: une fois que sa société est immatriculée et qu’elle est active, pas avant, sinon, ce porteur de projet, s’il n’est pas assez aguerri, risque fort de se faire souffler son idée par plus averti que lui dans le business donc de se retrouver le bec dans l’eau avec dans le meilleur des cas, un concurrent direct qui arrive en même temps que lui sur le même marché, et dans le pire des cas, il ne met même plus son projet à bien car il ne peut rivaliser avec celui qui se sera mis à sa place en se positionnant le premier sur le marché de son idée.

Un exemple dont j’ai déjà parlé: il était une idée de réseau social, portée par 2 jeunes créateurs de start-up. L’un des 2 était bien plus vicieux que l’autre. Et au lieu de faire naître ce projet en association (qui était tout de même une association par amitié et même envie commune), pas de chance, le plus vicieux des 2 aura travaillé en parallèle pour sortir ce projet de réseau social révolutionnaire tout seul (tout au moins sans cette association avec son ami). Le projet vous le connaissez: FACEBOOK, le plus vicieux des 2 aussi: Mark Zuckerberg. Moche tout de même cette démarche non?

Aussi, si j’avais à donner quelques conseils de rétroplanning à bien respecter à tout porteur de projet qui a donc une idée qu’il souhaite transformer en réelle société active, voici:

1/ Si le projet est porté par plusieurs associés: toujours s’assurer que l’on ne se fera pas trahir par ceux-ci avant l’immatriculation finale de la société et surtout bien ficeler les statuts.

2/ Si le projet est porté par une seule personne, et si ce porteur de projet a réellement besoin d’une aide extérieure pour mener à bien son projet, ne passer que par des organismes faits pour cela, comme BGE Perspectives par exemple ou toujours faire signer un contrat de confidentialité et d’engagement à ne pas reproduire le projet si le porteur de projet fait appel à une tierce personne indépendante dans le conseil à la création d’entreprise.

3/ Si le projet a pour objet d’exploiter un nom de marque, bien commencer par déposer cette marque à l’INPI (après avoir effectué une recherche dans la base marques pour qu’on ne vienne pas vous réclamer une antériorité quelconque) et ne pas hésiter à verrouiller la marque sur un nombre de classes conséquent (à condition que ce ne soit pas tout et n’importe quoi non plus).

4/ Si le projet a pour objet d’exploiter une innovation, bien déposer cette innovation sous forme de dépôt de dessins et modèles à l’échelle que l’on souhaite (nationale, internationale), et bien déposer un brevet d’innovation (toujours à l’échelle que l’on souhaite).

5/ Si le projet a pour vocation d’être en activité en partie ou en son tout sur le web, bien acheter tous les noms de domaines qui peuvent être différemment orthographiés en rapport avec le nom commercial ou marque s’il s’agit d’une exploitation de marque, et bien penser à acheter les extensions principales. A titre d’exemple, votre projet va porter sur l’exploitation d’un nom de marque (la vôtre) et vous avez décidé d’appeler cette marque (là je donne un nom au hasard): ANTIPINGOUIN. Il vous faut donc déposer votre marque, soit Antipingouin, à l’INPI. Si Antipingouin est un objet novateur, déposez vos dessins, modèles et brevet, puis ensuite pensez à bien acheter les noms de domaines principaux pour vous « blinder » sur le web. Ce qui donnerait à minima ► antipingouin.com / antipingouin.fr/ anti-pingouin.com/ anti-pingouin.fr (pourquoi .fr? Parce qu’ici tout au moins nous sommes en France mais si vous êtes espagnol, optez pour le « .es » of course!) et si vous avez un peu de « rab » financièrement, car un nom de domaine ne coûte guère, déclinez aussi votre antipingouin.’extension principale’, par exemple ‘.com’ au PLURIEL, on ne sait jamais.

ANTIPINGOUIN

Sur ce, je me surprends car moi qui ne pensais écrire que quelques lignes, au final cet article veut quand même dire quelque chose, et ça m’aura fait du bien de l’écrire, et ça, c’est l’essentiel. Si de surcroît il peut être d’utilité, c’est encore mieux.

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Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

Si vous êtes déjà en activité, cet article est pour vous, chef d’entreprise de taille TPE/PME, surtout si vous exercez sur le web 2.0 (d’ailleurs mes conseils porteront sur ce domaine essentiellement).

Voici en quelques lignes les conseils ainsi que les erreurs à éviter, incluant les BONNES questions à vous poser.

► CONSEILS aux entrepreneurs du web 2.0:

Voici les BONNES QUESTIONS à vous poser si vous exercez en e-commerce que ce soit au régime BNC soit prestation de service, soit BIC donc vente de biens.

aide aux e-commercant

1/ Mon site e-commerce est-il facile de navigation pour l’internaute lambda? Si oui, bravo! Si non, repensez au plus vite à une refonte de votre site pour une ergonomie plus agréable pour vos prospects et clients.

2/ Mon site e-commerce est-il bien référencé? Si oui bravo! Si non, POURQUOI?

► POURQUOI => COMMENT Y REMEDIER ► soit par:

  • L’amélioration considérable de votre SEO (référencement naturel) + SEM (référencement par le marketing web) + SMO (optimisation de votre référencement au travers des médias sociaux). Si votre budget est limité, privilégiez avant tout le SEO. Une simple analyse de votre code source peut révéler bien des défaillances qui sont la cause d’un mauvais référencement. Cette analyse du code source s’avère également très utile pour la veille concurrentielle. Et enfin, ciblez vos mots clés!
  • L’enrichissement de votre site e-commerce en contenu de qualité basé sur la théorie du DOSAGE: Ne pas écrire pour Google seul (il vous pénalisera), Ne pas écrire comme si l’on écrivait une lettre à sa grand-mère (contenu non optimisé pour le SEO). Bref, rédiger pour le web demande une maîtrise entre un rédactionnel compréhensible et agréable pour l’internaute, mais pertinent pour Google. Ceci n’est pas à la portée de tout le monde.
  • L’amélioration considérable de votre référencement au travers de plusieurs approches ->

A/ entre dehors du SEO ci-avant mentionné, par le SEM (mais il faut y allouer un certain budget)

B/ SMO (mais là encore les réseaux sociaux sont à double tranchant donc si vous ne vous y sentez pas à l’aise, faites appel à un community manager)

C/ Travaillez sur votre netlinking mais un netlinking de QUALITE!

D/ Dans la lignée du SMO, établissez avec intelligence et parcimonie des partenariats avec des blogs ciblés, en rapport à votre clientèle cible, mais soyez très rigoureux et surtout restez sur vos gardes avec les blogs car c’est comme dans tout, il y en a des bons, des sérieux, mais BEAUCOUP DE MAUVAIS!

E/ Armez-vous de patience car avoir un site e-commerce bien référencé de se fait pas du jour au lendemain, Google prend dorénavant tellement de choses en compte pour bien vous référencer, y compris vos images, le texte derrière celles-ci etc etc… et SURTOUT surveillez votre ANALYTICS avec la plus grande attention et ne le faites pas une fois tous les 36 du mois sinon cela ne sert à rien!

F/ Dans la continuité de votre analytics, analysez vos sources de trafic, analysez vos mots clés en trafic naturel et n’hésitez pas à changer vos mots clés d’origine selon ce que votre analytics vous montre, analysez votre taux de rebond, votre trafic sur un intervalle temps donné, et en faisant cela avec régularité, vous comprendrez POURQUOI vous avez du pain sur la planche si votre site e-commerce est mal référencé.

G/ Si mes A/ à F/ vous semblent hors de vos champs de compétences, ou simplement hors de portée car trop la tête dans le guidon, Contactez-moi, je me chargerai avec plaisir des A/ à F/ pour vous!

SEO référencement SEM SMO

3/ Quelle image je souhaite que mon site e-commerce reflète? Confiance, modernisme, différence par rapport aux autres sites e-commerce, les 3 à la fois?

Si vous visez la confiance, ayez une charte graphique SOBRE. Si vous visez le modernisme, ayez une charte graphique originale mais sans trop en faire de sorte que votre site ne ressemble pas à un sapin de Noël. Si vous visez la différence: optez pour une charte graphique ludique, décalée mais très ciblée en fonction de votre secteur d’activité (pas de tête de mort même si vous adorez ça sur un site e-commerce vendant des produits pour bébés!)

Si vous visez les 3, la confiance est tout de même à mon humble avis la notion qui prédomine aussi soyez clairs dans vos CGV, clairs dans vos titres, clairs dans vos fiches produits, et surtout installez un module de paiement qui inspire confiance! Non loin que je n’aime pas Paypal, mais un VRAI MODULE BANCAIRE est toujours plus rassurant que Paypal ou Paybox etc etc…

4/ Depuis combien de temps ai-je cette version de mon site? Si depuis 2 bonnes années, pensez à une refonte compatible avec tous les navigateurs, y compris les tablettes ainsi que les smartphones.

5/ Ai-je dans mon site e-commerce prévu quelque chose (pardon pour le mot quelque chose mais je l’emploie volontairement sinon je vous en dis trop) pour « rattraper » les abandons de panier? Si oui, bravo! Si non, pensez-y et parlez-en à votre webmaster!

6/ En combien de clics l’internaute peut-il valider son panier et régler celui-ci? Si pas mal de clics, ERREUR car trop de clics tue le clic donc le CA!

7/Savez-vous déléguer? Car tout vouloir faire soit même est une grosse ERREUR sur le moyen terme!

8/ De nouveau, si les 1/ à 7/ vous paraissent être du chinois, ou hors de votre champ de compétence ou que vous manquez de temps pour ce faire, mais que vous rêveriez de le faire, CONFIEZ-MOI vos 1/ à 7/ (pour le 4/ et le 5/, je laisse votre webmaster prendre le relais).

aide au référencement pour e commerçants

Dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #1

La suite au prochain article.

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Chef d’entreprise: phase de création, conseils et erreurs à éviter

Voici quelques conseils et erreurs à éviter pour tout futur chef d’entreprise porteur de projet afin que vous évitiez de vous prendre les pieds dans le tapis avant même d’avoir commencé.

1/ MON PROJET/ MON IDEE: Mon projet, mon idée, sont-ils pertinents? Mon idée est-elle différente de ce que l’on trouve actuellement sur le marché sur lequel je souhaite me lancer et me positionner? Mon idée est née comment: de quelle constatation en l’occurrence? Mon idée a-t-elle une valeur ajoutée qui fait que mon projet une fois devenu entreprise/société, va se différencier des autres sociétés déjà actives dans mon secteur? Mon projet est-il suffisamment mûri, abouti? Ai-je soumis mon projet à des proches pour avis, consultation, réaction vis à vis de mon idée afin de m’assurer que je ne suis pas le seul à penser que mon projet est bon?

2/ MON BUSINESS PLAN: Sais-je exactement ce que doit contenir mon business plan?  Suis-je conscient des points clés qu’il doit contenir, en l’occurrence:

  • Etude de marché.
  • Ma dimension entrepreneuriale.
  • Prévisionnel et projections + Mon plan média.
  • Dans la continuité de mon prévisionnel: chiffres clés comme mes charges qu’elles soient fixes ou variables, mes concurrents directs et indirects, ma marge, mon coefficient à la revente si je suis au régime BIC et selon si je vends en B2C ou/et B2B mes coefficients respectifs.
  • Mon sourcing (toujours si je suis au régime BIC).
  • Les fluctuations des devises si mon sourcing ne se situe pas en France.
  • Le champ de mes compétences si je suis seul, et le bilan des compétences de mon/mes associé(s) si nous sommes plusieurs à porter ce projet.
  • Mes éventuelles lacunes (si je ne pallie pas à celles-ci, c’est une erreur! Je me dois donc vite de m’entourer ou de solliciter l’appui de personnes possédant les compétences que je ne n’ai pas pour le moment).
  • Les points forts et les points faibles de mon projet.
  • Mon financement (nous en revenons donc au prévisionnel) ainsi que mes besoins en trésorerie. Mes diverses possibilités de financement! (Banque, Crowdfunding, ADIE, NACRE, micro-crédit et j’en passe…)
  • Le choix du statut juridique pour lequel je vais opter car se tromper de statut juridique en créant son entreprise peut se révéler lourd de conséquences.
  • Ma foi en mon projet car il est évident qu’il faut être prêt à affronter un milieu très « spécial » et éprouvant » en tant qu’entrepreneur.
  • Et bien d’autres points encore…. mais je ne peux tout vous dire.

business-plan

3/ MON RETROPLANNING: Sous quel laps de temps est-ce que je souhaite passer de stade de projet au stade d’entrepreneur?

4/ MON MARCHE / CONSOMMATION ET CYCLE DE VIE DE MON-MES PRODUITS: Suis intarissable sur ces points? Ai-je bien connaissance du cycle de vie de mon/mes produits si je suis au régime BIC, ai-je connaissance de la consommation telle qu’elle est actuellement?

5/ MOI: Me connais-je suffisamment pour être certain de résister à tout pour faire vivre, évoluer et développer mon projet contre vents et marées? Ai-je inclus dans mon projet d’entrée des idées et perspectives de développement de ce projet? (Si non, c’est une erreur de plus que vous commettez, bien qu’il ne faille pas « mettre la charrue avant les boeufs » vous vous devez d’ouvrir dès le départ une porte vers votre développement et surtout le rebondissement de votre projet selon les événements de la vie de votre projet).

6/ LE DEUIL: Êtes-vous prêt à faire le deuil de votre projet s’il est jugé non mature, non viable, non pertinent, ou tout au mieux à accepter que votre projet soit mis sous le couvert d’une couveuse d’entreprise?

7/ Si vous sentez que vous avez une certaine crainte suite à la lecture de ces 6 points, n’hésitez pas à me solliciter (car étant passée par là, sans me vanter car ce n’est pas moi qui le dit mais autrui, dont des spécialistes de la création d’entreprise: les business plan sont l’une de mes spécialités), pour vous aider à MONTER VOTRE PROJET en bonne et due forme. Contactez-moi!

accompagnement a la creation dentreprise

 

Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

La suite au prochain article.

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