Un bon patron/ manager, c’est quoi finalement? #Conseils

Être un bon manager, qu’est-ce que ça peut bien représenter si l’on prend le temps de se poser la question? Car c’est bien connu, on ne peut pas plaire à tout le monde, de surcroît si l’on manage une équipe hétéroclite composée d’hommes et de femmes, de différentes cultures, croyances et pire encore si l’on est un manager FEMME qui gère des femmes.

De piètres managers/ patrons, j’en ai croisé et bien qu’à cette époque je n’avais pas encore l’expérience d’être moi-même chef d’entreprise, je voyais déjà ce qui n’allait pas dans leur façon de manager.

Il est une règle d’or que bien des managers oublient: « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse »! Comment voulez-vous que votre équipe vous suive si vous leur manquez de respect au quotidien par exemple? C’est cause perdue. Pour rassembler et fédérer une équipe, pour obtenir de chacun des membres de celle-ci le meilleur de soi-même, en tant que manager/ chef d’entreprise, vous vous devez de faire preuve d‘intelligence émotionnelle.

intelligence émotionnelle du chef d'entreprise manager

INTELLIGENCE EMOTIONNELLE – Mon point de vue, mes conseils

L’intelligence émotionnelle si l’on veut résumer avec très peu de mots cette notion, est la capacité à détecter les émotions (pas les sentiments) de votre entourage professionnel ainsi qu’à interpréter vos propres émotions pour pouvoir obtenir de ces émotions issues des 2 parties, l’optimisation professionnelle.

Auquel cas ma phrase ne soit pas d’une clarté évidente, je veux dire par là qu’un bon manager sait maîtriser ses émotions, les interpréter, capter celles de ses collaborateurs et même anticiper celles-ci pour atteindre un but: ce qu’il y a de meilleur pour l’entreprise.

J’ai eu un patron qui, à titre d’exemple, me disait bonjour un matin sur deux selon son humeur, ne savait absolument pas canaliser ses émotions car il pouvait piquer des colères noires pour trois fois rien, et dénigrait, dès qu’il en avait l’occasion, certains de ses employés dès qu’ils avaient le dos tournés, mais en ma présence. Comment voulez-vous que de mon côté, j’éprouve l’envie de m’investir pour ce patron irrespectueux, colérique, et méprisant? Impossible!

Un bon manager sait également interpréter les expressions non-verbales de ses collaborateurs afin d’en faire sa force pour comprendre ce qui se passe dans la tête de ceux-ci et donc anticiper tout ce qui pourrait nuire au bon fonctionnement de son équipe, au bon message qu’il souhaite faire passer, bref, au bon résultat de son entreprise.

En gros, si vous voulez bien manager votre équipe, vous devez rentrer dans la tête de chacun des membres de cette équipe, vous devez observer rapidement et analyser tout aussi rapidement toutes les expressions non-verbales (donc les postures, tics, rictus, expressions du visage, mouvements particuliers de la tête dans un contexte précis, ou des mains etc etc…) de chacun des membres de cette équipe pour faire de cette combinaison émotionnelle, caractérielle donc psychologique et de postures donc d’attitudes corporelles, votre ciment vers le succès. Cependant, vous ne devez pas vous oublier vous même dans ce schéma. Aussi, prenez le temps de vous analyser vous-même afin de montrer l’exemple et que de ce bon exemple en ressorte un effet positif de mimétisme.

Soyez à l’écoute, posez cependant vos règles sinon ce sera la porte ouverte à toutes les fenêtres, soyez psychologue, soyez altruiste tout en ne perdant pas votre objectif car vous n’êtes pas manager ou chef d’entreprise pour faire dans le social ou la psychologie/psychothérapie, NON, votre objectif est tout autre: il est purement économique.

Hurler sur vos collaborateurs n’apportera rien de bon si ce n’est de soulager votre propre colère. J’ai hurlé parfois lorsque j’étais chef d’entreprise car j’ai du mal à garder mon sang-froid face à la connerie humaine à l’état pur. Mais à y réfléchir, n’aurai-je pas plutôt mieux fait de prendre le temps de canaliser mes émotions soit l’agacement, puis l’agacement devenu colère, et donc le volcanisme de ma réaction dont je connaissais les conséquences et d’ailleurs dont les conséquences m’arrangeaient sur l’instant T? Je ne sais pas, car parfois il est très dur de garder son sang-froid face à la pure connerie. Désolée pour cette expression de « pure connerie » mais la vente directe met vos nerfs à rude épreuve, croyez-moi….

Tout ce que je sais, c’est que malgré mes quelques pertes de sang-froid donc mes colères, je pense avoir cette capacité, et de surcroît encore plus maintenant que j’ai pris le temps de me remettre longuement en question et de faire une introspection posée de ce que je suis, à maîtriser une certaine intelligence émotionnelle. Ceci étant, ce n’est pas pour autant que j’ai quelconque perspective de manager prochainement.

intelligence émotionnelle

Pour résumer cet article avec des mots forts simplistes mais percutants: Evitez de vous comporter comme un gros con si vous voulez que l’on vous suive et que chacun collabore à la réussite de votre société ou de celle que vous managez.

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Le copiage ou l’entrepreneur sans panache qui se sert des idées des autres

J’ai malheureusement vécu ce qu’était le copiage, vous savez, comme celui à l’école où vous retrouvez contre votre gré assis à côté de la purge de service qui n’a rien appris mais se sert de vous comme un pion, l’Encyclopédie Universalis pour trouver la réponse à ses questions de fiches/ exercices et j’en passe.

S’inspirer d’une idée appartenant à autrui si on lui ajoute une certaine valeur ajoutée, un  professionnalisme manquant à cette idée qui ressemble à une idée bonne en soi, mais d’amateur, pourquoi pas, et j’irais même jusqu’au bien! Mais copier purement et simplement, là non, TROP C’EST TROP (pas Tropico non) Et je l’ai vécu à 2 reprises, mais fort heureusement avec de la médiocrité donc je n’ai eu au résultat final quelques cernes éphémères de plus , un coup de sang, puis ensuite un certain plaisir à les voir, ces 2 copieurs, patouiller dans leur copiage d’incompétents.

Je vendais des produits XYZ et ils cartonnaient. Qu’à cela ne tienne, grâce à PassWord (la pire personne à l’esprit pourri qui puisse exister sur Terre), l’un de mes concurrents directs s’est lancé dans la vente directe avec des produits très similaires et ceci avec mes propres documents et guides divers internes confidentiels servis sur un plateau d’argent par cette même PassWord. Mais comme il est de la famille des « neuneus », j’ai pesté pendant 1 semaine voir un peu plus, ce qui peut se comprendre, et quant à lui il s’est littéralement planté.

Je vendais toujours ces mêmes produits XYZ, et bien figurez-vous que j’ai eu une VDI qui a rejoint mon réseau pour en savoir plus sur mon mode de fonctionnement. Elle est restée si peu de temps que ça m’a même alertée car bizarre, et BINGO, que vois-je quelque temps après, elle aura copié mon concept (mal copié certes), et mélangé celui-ci avec des trucs bizarres qui n’ont rien à voir avec la choucroute genre quelque chose lié aux couches, peluches, sacs etc etc..: bref la « Foire à tout », mais il n’empêche qu’elle m’a sournoisement copié et en plus elle a fait partie (Bravo pour une soit-disant commerçante professionnelle du web…) de celles qui ont été les pires à s’acharner sur moi… A y repenser, c’est tout de même injuste tout ceci.

A ces 2 copieurs sournois sans panache, j’aimerais, maintenant que je suis hors jeu, que votre copiage vous conduise tout droit au burn-out et surtout au banqueroute et à mon tour de m’en délecter comme vous vous êtes délectés de mon décès de chef d’entreprise.

Ah si j’oubliais! J’ai également vécu le coup des concurrents directs ou indirects qui avaient observé mes partenariats, et qui systématiquement faisaient le même partenariat/ jeu concours, test produit etc etc… la même semaine voir la suivante, sur le même blog: d’où le fait que je dis que les blogs ne sont, pour beaucoup, pas intègres.

** J’ai aussi eu droit à des phrases poétiques du genre (attendez-celle-là elle est d’un délicieux sans pareil!) , car en fait j’en ai plein, ce Monsieur est un réel Poët Poët**

Le mouton  bleu

« Oh que c’est mignon! Non, C’est juste petit à la limite du ridicule. »

Quant au second copieur, qui est une copieuse, je tais son nom par intelligence mais DEVINETTE►

Mon premier porte le mot d’un Fruit de cette saison et Mr Chirac les adore, ou bien est le premier mot du refrain de Mr Sacha Distel dans sa chanson célèbre qui parle des Scoubidous.

Mon second peut se traduire par un nom avec cet émoticone: ♥ ou au pire le mot « Love »

Mon troisième est que cette copieuse a un second site e-commerce mais celui-ci « tenu » par un très proche familial, qui quant à lui a préféré opter pour un nom de fruit à coques mais avec une originalité orthographique certaine..

Vous avez trouvé? BRAVO! Vous séchez, ne vous inquiétez pas ça va venir, je suis là pour vous y aider et surtout pour décaper ceux qui m’ont plus que désossée. Je sais, je suis cynique et caustique dans cet article, mais lorsque vous lisez mon « A propos », vous ne pouvez que comprendre le ton de ce que vous venez de lire. Ne me jugez pas si vous trouvez cet article trop acerbe car je l’ai écrit, mon blog, donc ce blog, est autant pour témoigner de mon vécu d’entrepreneur que pour enfin expliquer tout ce par quoi l’on m’aura injustement fait passer…

** Allez, je suis bien brave, je vous aide en images **

pommescacahuètes

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La frustration de l’idée que l’on ne peut pas faire devenir entreprise – Conseils

J’ai beaucoup de mal à rédiger mes articles depuis quelques jours, car j’ai la désagréable sensation d’avoir comme la maladie d’Alzheimer, des trous noirs ou grosses pertes de mémoire, d’énormes difficultés à me concentrer et tout un panel de sensations très désagréables comme de violents maux de tête, etc etc.. Pour résumer, ça ne va pas fort. Et pourtant, paradoxe, bien que ça n’aille pas, je suis frustrée car comme je ne peux plus pour le moment de nouveau endosser la casquette de chef d’entreprise en raison de ma maladie, et aussi car je ne veux plus entendre parler d’entrepreneuriat pour les raisons que vous connaissez si vous avez lu mes articles précédents, je ne peux pas mettre en place une idée de business qui, lorsque je prends le temps d’y réfléchir, pourrait cartonner tant elle est atypique et de surcroît sur un marché porteur à l’avenir encore relativement prometteur.

Et avoir THE IDEE, mais ne pas pouvoir la faire VIVRE, c’est frustrant lorsque l’on est entrepreneur dans l’âme…

Je souris rarement en raison de ma maladie, ris encore moins, bref, je suis triste au quotidien, mais (accrochez-vous car ce qui va suivre frise un sujet de philosophie au Bac soit le genre de succession de mots où tu te dis: Hein? ça veut dire quoi?)► l’idée de cette IDEE me fait sourire et m’emmène au delà de mon impression d’envie de rien. Dommage que je n’aie réellement plus du tout l’envie, le goût, la hargne de me lancer à nouveau au pays des requins…

idée

Mais de cet article sur mon idée de business, on pourrait malgré tout en venir à se poser la question: A quel moment un porteur de projet doit-il divulguer son idée sans risquer de se la faire « piquer » par un autre?

J’aurais tendance à dire: une fois que sa société est immatriculée et qu’elle est active, pas avant, sinon, ce porteur de projet, s’il n’est pas assez aguerri, risque fort de se faire souffler son idée par plus averti que lui dans le business donc de se retrouver le bec dans l’eau avec dans le meilleur des cas, un concurrent direct qui arrive en même temps que lui sur le même marché, et dans le pire des cas, il ne met même plus son projet à bien car il ne peut rivaliser avec celui qui se sera mis à sa place en se positionnant le premier sur le marché de son idée.

Un exemple dont j’ai déjà parlé: il était une idée de réseau social, portée par 2 jeunes créateurs de start-up. L’un des 2 était bien plus vicieux que l’autre. Et au lieu de faire naître ce projet en association (qui était tout de même une association par amitié et même envie commune), pas de chance, le plus vicieux des 2 aura travaillé en parallèle pour sortir ce projet de réseau social révolutionnaire tout seul (tout au moins sans cette association avec son ami). Le projet vous le connaissez: FACEBOOK, le plus vicieux des 2 aussi: Mark Zuckerberg. Moche tout de même cette démarche non?

Aussi, si j’avais à donner quelques conseils de rétroplanning à bien respecter à tout porteur de projet qui a donc une idée qu’il souhaite transformer en réelle société active, voici:

1/ Si le projet est porté par plusieurs associés: toujours s’assurer que l’on ne se fera pas trahir par ceux-ci avant l’immatriculation finale de la société et surtout bien ficeler les statuts.

2/ Si le projet est porté par une seule personne, et si ce porteur de projet a réellement besoin d’une aide extérieure pour mener à bien son projet, ne passer que par des organismes faits pour cela, comme BGE Perspectives par exemple ou toujours faire signer un contrat de confidentialité et d’engagement à ne pas reproduire le projet si le porteur de projet fait appel à une tierce personne indépendante dans le conseil à la création d’entreprise.

3/ Si le projet a pour objet d’exploiter un nom de marque, bien commencer par déposer cette marque à l’INPI (après avoir effectué une recherche dans la base marques pour qu’on ne vienne pas vous réclamer une antériorité quelconque) et ne pas hésiter à verrouiller la marque sur un nombre de classes conséquent (à condition que ce ne soit pas tout et n’importe quoi non plus).

4/ Si le projet a pour objet d’exploiter une innovation, bien déposer cette innovation sous forme de dépôt de dessins et modèles à l’échelle que l’on souhaite (nationale, internationale), et bien déposer un brevet d’innovation (toujours à l’échelle que l’on souhaite).

5/ Si le projet a pour vocation d’être en activité en partie ou en son tout sur le web, bien acheter tous les noms de domaines qui peuvent être différemment orthographiés en rapport avec le nom commercial ou marque s’il s’agit d’une exploitation de marque, et bien penser à acheter les extensions principales. A titre d’exemple, votre projet va porter sur l’exploitation d’un nom de marque (la vôtre) et vous avez décidé d’appeler cette marque (là je donne un nom au hasard): ANTIPINGOUIN. Il vous faut donc déposer votre marque, soit Antipingouin, à l’INPI. Si Antipingouin est un objet novateur, déposez vos dessins, modèles et brevet, puis ensuite pensez à bien acheter les noms de domaines principaux pour vous « blinder » sur le web. Ce qui donnerait à minima ► antipingouin.com / antipingouin.fr/ anti-pingouin.com/ anti-pingouin.fr (pourquoi .fr? Parce qu’ici tout au moins nous sommes en France mais si vous êtes espagnol, optez pour le « .es » of course!) et si vous avez un peu de « rab » financièrement, car un nom de domaine ne coûte guère, déclinez aussi votre antipingouin.’extension principale’, par exemple ‘.com’ au PLURIEL, on ne sait jamais.

ANTIPINGOUIN

Sur ce, je me surprends car moi qui ne pensais écrire que quelques lignes, au final cet article veut quand même dire quelque chose, et ça m’aura fait du bien de l’écrire, et ça, c’est l’essentiel. Si de surcroît il peut être d’utilité, c’est encore mieux.

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La théorie du petit: dérogation spéciale d’une ex-chef d’entreprise #2

Petit vous avez dit petit? Mais Késako ce fameux petit?

Le petit de cet article n’est pas le « Petit Nicolas » (le livre ou le dessin animé), non, le petit de cet article est la généralisation d’une pensée, d’un comportement qui a pour conséquence que le Français, abstraction faîtes d’être RÂLEUR, MAL ELEVE, est PETIT mais pas en taille, PETIT D’ESPRIT.

Le Français, de manière de plus en plus répandue, pense petit, fait petit, obtient donc petit, mais à l’inverse de sa petitesse multiple, il me fatigue avec sa GRANDE GUEULE!

esprit petit

EXEMPLES CONCRETS divers et variés à travers des mots simples:

1/ ENTREPRENDRE- CREER – NEGOCIER

Lorsque l’on entreprend avec une vision petite de son projet, de son entreprise, on ne peut qu’à aboutir à de petits résultats. C’est juste une question de logique. Ceci étant, lorsqu’on entreprend, il faut savoir suffisamment connaître les limites de sa « grandeur » à atteindre pour ne pas voir trop grand avant même d’avoir démarré, car l’effet obtenu risque fort d’être le même: trop d’investissement tue le résultat final => on obtient du petit. 

Lorsque l’on crée, à titre d’exemple lorsque l’on rédige son business plan, si l’on ne voit que la pointe de ses propres chaussures pour donner une image à la chose, on s’expose à avoir rapidement fait le tour de son projet puisque l’on aura occulté sa dimension de développement, d’évolution. Aussi un projet pensé petit n’aboutira qu’à de petits résultats.

Lorsque l’on négocie, à titre d’exemple en sourcing ou mieux encore en déstockage, faire le marchand de tapis que ce soit en tant que vendeur ou acheteur n’aboutit qu’à du petit voir du rien du tout. La négociation est un jeu de rôle à prendre au sérieux tout en ayant l’air détaché mais SURTOUT à maîtriser! Il y a peu de temps, j’ai aidé un ami lors d’une négociation commerciale avec un potentiel acheteur en déstockage. Et bien figurez-vous que je suis restée sur les fesses de voir le comportement du potentiel acheteur en question tant il voyait petit, pensait petit, tandis que l’offre de mon ami pouvait pourtant lui permettre de faire grand, très grand même… Parfois, la place qu’occupe certains acheteurs ne les mérite pas ou inversement, car j’ai réellement assisté à une négociation niveau cours de récréation de maternelle pour sa part et ceci m’a choqué.

Je fais une parenthèse sur le statut d’auto-entrepreneur qui reprend mon premier exemple qu’est celui d’entreprendre. Être auto-entrepreneur si l’on vise du B2C et surtout si l’on veut au préalable tester son projet en action avant de changer de statut au bout d’un certain laps de temps, je trouve cela très bien en soi. Mais VOUS, les auto-entrepreneurs guignols du dimanche qui avez un autre travail à côté, je sais, vous allez détester ce qui va suivre, vous parasitez les VRAIS ENTREPRENEURS, ceux pour qui il est vital de faire du CA pour ne serait-ce que MANGER et faire manger les siens. Si j’avais à faire abroger une loi, j’interdirais tout simplement le statut d’AE si ce n’est pas la seule et unique activité de cet auto-entrepreneur, ainsi, le monde du web serait moins encombré de charlatans, qui, même s’ils n’enregistrent que 10 commandes mensuelles, cela demeure toujours 10 commandes de moins que VOUS, VRAIS entrepreneurs du web auriez eu si ces amateurs du web 2.0 n’existaient pas.

2/ REFLECHIR- JUGER

J’ai pu le vivre au travers de mes ex VDI, beaucoup de français/françaises réfléchissent petit, réfléchissent peu, voir pas du tout. Chez moi ça s’appelle « ne pas voir plus loin que le bout de son nez ». Penser petit veut dire bien des choses au final: soit voir les choses en petit et faire donc des économies de bouts de chandelles, soit penser vil et avoir une petitesse d’esprit que l’on appelle plus communément méchanceté. Le degré de réflexion, s’il est bas, donc petit, est souvent accompagné du jugement facile. En gros l’expression « bête et méchant » est avérée et prouvée. Moins l’on réfléchit à un certain degré, plus l’on se permet de juger et bien entendu ce n’est pas un jugement positif, sinon ce n’est pas drôle, NON AU CONTRAIRE, c’est un jugement acerbe, moralisateur, bref, un jugement de merde.

réfléchir

3/ QUELQUES-UNS DES PRINCIPAUX PECHES CAPITAUX

Parmi les 7 péchés capitaux, il existe: l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse et la gourmandise. En ce qui me concerne, je suis une pécheresse en raison de ma colère.

D’après mon vécu, un petit, lui, les cumule quand même pas mal ces péchés capitaux. Au travers de mes fléaux principaux donc pour rappel: cette ex-vdi qui m’a pourri la vie (PassWord), cette Facebookienne au QI de moule (R2D2), la DGCCRF, la plupart de mes ex-vdi qui m’auront craché à la figure, les Facebookiens qui m’auront harcelée si longtemps, et enfin les blogueuses hyènes en bande organisée, j’ai pu déceler chez ces …. choses (non pas personnes, impossible!) les péchés suivants:

La palme de l’orgueil revient à ma chère inspectrice de la DGCCRF. Pour la luxure, je ne suis pas allée fouiller dans ses tiroirs à tenter de trouver un sex-toy! Quant à la gourmandise, je pense qu’elle y succombe vu son gabarit.

La palme de l’avarice revient à mes ex-vdi qui rouspétaient pour le moindre euro. On peut aussi remettre la palme de la paresse et de la gourmandise à certaines d’entre-elles. Idem, pour la luxure, je ne suis pas allée vérifier dans leur culotte.

La palme de l’envie et de la colère revient aux autres ci-avant encore non mentionnées (pour beaucoup aussi celle de la paresse) et je regrette que la méchanceté et la bêtise ne fassent pas partie des péchés capitaux (Dieu, songe donc à les ajouter s’il te plaît, tu seras bien aimable!). Même remarque que précédemment pour la luxure.

allergique aux personnes negatives

4/ COURAGE – ENVIE

Un petit d’esprit et non de taille n’a bien souvent aucun courage, et encore moins d’envie. Il se réfugie derrière sa petitesse, tel un petit oisillon dans son nid et surtout n’entreprend rien SEUL. Pour un petit, le courage est synonyme de courage de groupe, de meute (cf blogueuses organisées, Facebookiens déchaînés). Il faut du courage pour entreprendre, pour créer, pour développer, mettre en place! Il faut de l’envie pour ces mêmes choses. Mais lorsque l’on est qu’un petit, bien souvent un petit caché derrière son écran à faire croire que l’on est un grand personnage important (mythomane plutôt!), le courage individuel n’est pas une qualité spontanée, loin de là. Quant à l’envie, mis à part l’envie de faire chier son monde, je n’en vois pas d’autre.

5/ PROCEDURES

Au moindre souci, aussi mince soit-il, le mot procédure est désormais employé à toutes les sauces (cf mon article concernant Facebook ou les prémices du consommacteur qui va trop loin). Un souci de délai de livraison allongé bien que tout avait été programmé pour que cela se passe bien => « Blablabla je fais de ce pas saisir UFC! » Un souci de défaut produit => « Blablabla je vais en informer la DGCCRF! » Que c’est fatiguant que de constater que les petits se reproduisent vite, trop vite, et que nous, chefs d’entreprise, penseurs à l’endroit et non tordus, sommes obligés de les supporter…….. Que cette petitesse et ces procédures sont usantes… Mais comme ici c’est mon blog  et que, sauf erreur de ma part, en France, il nous reste au moins la liberté d’expression, j’ai juste une question à poser à tous ces petits: « Et sinon, as-tu déjà fait un petit test de QI? » ah si, j’en ai une autre! « Aurais-tu l’amabilité de bien vouloir grandir un peu dans ton esprit, au moins, ça libérerait un peu de place sur le territoire de Blaireauland qui devient de plus en plus surpeuplé?! »

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Tout fier, Pôle Emploi propose 210.055 offres d’emploi.. Oui mais il y a petit hic!

Tout est dans le titre, à ce jour où j’écris, Pôle Emploi affiche fièrement ses 210.055 offres d’emploi. Bien! Mais NON PAS BIEN! Si vous faites un simple calcul: en Août 2014 les chiffres parlaient d’eux-même, il y avait plus de 3.413.300 demandeurs d’emploi soit 1 emploi possible pour 16 personnes environ. Et encore, selon les corps de métiers, vous n’êtes pas 16 sur la même offre car il y a des offres tellement spécialisées qui requièrent un réel savoir-faire, une réelle formation très particulière, que sur ces offres-ci, vous êtes moins de 16, mais pour les plus généralistes, il ne faut pas se leurrer, c’est la foire au CV, la jungle!

** Rien qu’à regarder ce diagramme, on en a presque envie de pleurer, se rouler par terre, quitter la France aussi pourquoi pas? **

chomage en France

► Pas d’emploi, POURQUOI?

Pourquoi n’y-a-t-il pas d’emploi d’ailleurs? Bonne question non?

Il n’y a pas d’emploi car il y a quasi autant de créations d’entreprise que de fermetures. Il n’y a pas d’emploi car (et j’en ai fait le triste test), vous répondez à une annonce et dans les minutes qui suivent vous recevez un mail comme quoi NON, on ne retient pas votre candidature…. Heu comment font-ils pour étudier une candidature quasi en mail auto-reply? ► FAUSSE ANNONCE d’emploi donc pas d’emploi dans le cas présent.

Il n’y a pas d’emploi car dorénavant, il faut pile rentrer dans le moule du poste proposé, qu’il soit en intérim, CDD, CDI (là on relève du miracle!). Trop qualifié pour le poste: recalé! Pas assez qualifié pour le poste: recalé aussi! Vous habitez trop loin, avant même que l’on vous laisse vous expliquer que non, cela n’est pas grave que de faire un certain trajet pour aller travailler car vous VOULEZ TRAVAILLER: recalé une fois de plus!

Il n’y a pas d’emploi car le système français assomme les sociétés de charges sur salaires, aussi comment embaucher alors que vous peinez déjà à payer URSSAF, CFE, TVA, RSI, et autres taxes diverses et variées?! Tant qu’un salarié ne coûtera pas quasi le double de son salaire à son employeur en raison des charges patronales, il n’y aura pas d’emploi.

Tant que le système de consommation demeurera aussi plat qu’il l’est déjà depuis un bon laps de temps, il n’y aura pas d’emploi, il y aura même de plus en plus de fermetures donc de licenciements…

Tant que le Pingouin ne se bougera pas réellement les neurones pour parer à ce marasme économique, il n’y aura pas d’emploi. Bref, de nos jours, avoir un emploi revient quasi à être privilégié et même s’il est « merdique », il faut s’y accrocher comme une moule à son rocher, c’est triste mais vrai. Ensuite, créer un emploi pour un chef d’entreprise/ société, revient à prendre des risques, il ne faut pas l’oublier! Je parle en connaissance de cause.

Vous êtes chef d’entreprise, vous embauchez un ou plusieurs salarié(e)s, ceci implique que vous vous devez de faire monter votre CA pour pouvoir payer les salaires de vos employé(e)s car vous êtes responsables d’eux (et une responsabilité/ un souci de chef d’entreprise de plus!). Par ailleurs, la mentalité française fait que, on ne sait pourquoi, le salarié a beaucoup plus tendance à avoir recours à l’arrêt maladie que l’indépendant. Le trou de la Sécu donc CPAM ça vous parle? Car paradoxalement le RSI n’est pas du tout déficitaire lui: logique, un indépendant, même malade, continue d’aller travailler.

Créer un ou des emplois pour un chef d’entreprise revient donc à s’exposer à certains risques fondés: le risque de voir ses charges exploser, le risque de ne pas pouvoir payer ses salariés comme il l’avait prévu lors de/des embauches selon l’évolution de son activité, le risque de devoir affronter de l’absentéisme, pire encore s’il y a un CE et/ou un syndicat: affronter de la grogne, de la résistance à une prise de décision et de mesures, une grève (Pas vrai Air France? 😀 ). Et comme le contexte économique dans lequel les sociétés françaises évoluent actuellement, la prise de risque n’est guère à l’ordre du jour, au contraire, tous les chefs d’entreprise que je côtoie font très attention à leurs charges et tentent tous de les réduire au plus bas, donc qui dit réduction des charges fixes dit pas d’embauche.

Bien que je sois une femme, donc que je sois passée par la maternité, créer un emploi / un poste occupé par une femme, c’est également s’exposer à un congé maternité, pire encore un congé maternité anticipé avec un arrêt pour grossesse pathologique et succédé par un congé parental = le MUST HAVE du chef d’entreprise qui embauche: « Et voilà, il va falloir que je recrute pour remplacer mon employée et surtout que cette remplaçante soit au plus vite opérationnelle ».

Tout cela mène donc bien à un cercle vicieux, et c’est peu de le dire qu’il est très vicieux ce cercle, car nous sommes réellement en train de tous tourner en rond sans que personne ne nous apporte la solution, que l’on soit chef d’entreprise ou demandeur d’emploi. Donc on fait quoi? On attend 2017 sans nos dents?

On se met auto-entrepreneur histoire de se créer son propre emploi (et on survit tant bien que mal avant de mettre la clé sous la porte au bout de maximum 18 mois?)

Chefs d’entreprise, tentez d’embaucher des salariés en cessant de payer vos charges patronales => là vous allez vous faire taper sur les doigts par notre cher Etat français racketteur!

♪ Travailler c’est trop dur (car pas d’emploi), et voler c’est pas beau. D’mander la charité, c’est quéqu’ chose j’peux pas faire (dit la chanson) ♪♫

rasta surprise

LA SOLUTION: Ne pas travailler, ne pas voler, ne pas faire la charité, mais se lancer dans la RASTA SURPRISE, WHY NOT? (I’m joking, vous serez bien gentils Services des Stupéfiants de prendre cette phrase au 2ème degré ok, j’ai assez d’ennuis au quotidien, merci bien, vous êtes bien aimables!)

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L’ambition c’est tabou, on en viendra tous à bout!

En France, contrairement aux Etats-Unis par exemple, lorsque vous ne cachez pas que vous avez une certaine ambition, pire encore lorsque vous réussissez professionnellement, c’est étrangement mal perçu. En France, lorsque vous êtes un chef d’entreprise, de surcroît une femme chef d’entreprise ou tout simplement ambitieux et le summum du pire pour la mentalité française de base, une femme ambitieuse, c’est MAL! Au lieu de vous voir félicitée pour votre ambition, votre réussite, on vous déteste: je parle en connaissance de cause.

A l’inverse, aux USA, on vous dira: « GOOD JOB! GREAT! » (Bon travail! Génial!). Allez comprendre pourquoi cette différence de mentalité et de comportement….pffft, bonne colle…

Qu’y a-t-il de si mal à avoir de l’ambition? De surcroît, il y a plusieurs formes d’ambition. L’ambition pour soi, par égo, et l’ambition pour soi mais aussi pour autrui, c’est à dire le fait d’entraîner dans le chemin de sa propre ambition celles et ceux avec qui vous allez travailler. Je suis de celles et ceux qui ont cette forme d’ambition: l’ambition altruiste. Je n’ai pas d’égo, je m’en fiche même comme de l’an 40 de mon égo car je n’oublie pas d’où je viens, les valeurs qui m’ont été transmises au travers de mon éducation et revendique même haut et fort que: « OUI, je viens d’un milieu extrêmement SIMPLE, ce qui n’empêche en rien que OUI, je suis une femme avec de l’ambition » (tout au moins je l’étais car pour le moment je suis malheureusement et contre mon gré, en mode « PAUSE »).

Si le monde n’était pas composé d’une proportion d’êtres ambitieux, le monde ne serait qu’un vaste néant. Il n’y aurait ni politiciens, ni industries, ni holdings et autres gros groupes financiers, et à titre d’exemple, même pas de PC, de Mac, d’internet etc etc.. car sans Bill Gates et Paul Allen (Microsoft), Steve Jobs (Apple), Larry Page et Sergueï Brin (Google), il n’y aurait donc pas tout ce dont la plupart de nous tous ne pouvons plus nous passer au quotidien. Aussi, le monde a besoin d’ambition et d’ambitieux, je viens de vous le prouver au travers de ces quelques exemples clés.

ambition

Mon AMBITION « à moi »:

Voici comment je définirais ma propre ambition, mon point de vue sur elle et son approche, son cheminement, ses aboutissants. Tout d’abord, si j’avais à répondre à la question: « Qu’est ce que vous préférez chez vous? » (pas dans votre maison, mais bel et bien chez vous en tant que personne), voici ma réponse: MON CERVEAU.

Pourquoi mon cerveau? car il m’aura permis d’avoir une vision particulière de certains sujets, contextes, et il m’aura donc permis de développer non seulement une certaine créativité, une différence avérée car je suis atypique (ce n’est pas moi qui le dit mais tout ceux qui me côtoient depuis longtemps et connaissent réellement qui je suis et non juste ce que je montre de moi une fois sortie du contexte de mes proches, qu’ils soient des proches familiaux ou proches amicaux, proches collaborateurs professionnels), et enfin de l’ambition. 

J’aime créer, penser à, mettre en place, réfléchir sur, essayer d’anticiper sur, de prévoir que (avant les autres), développer ce que j’ai créé, le modifier car je me lasse très vite si je ne suis pas en phase d’exploration pour optimiser, affiner, perfectionner. J’aime partager ce que j’ai mis en place avec autrui pour leur transmettre ma/mes passions, mes envies, mes objectifs, mes idées qui me viennent parfois sans trop chercher, parfois en réfléchissant plus longtemps. J’aime mener, mais mener entourée toujours dans cette même optique de partage. J’aime gagner de l’argent, OUI, j’aime ça, et j’aime en faire gagner aux autres aussi! Par contre j’aime beaucoup moins l’idée qu’on me prenne cet argent gagné sous forme de taxes, impôts etc etc comme je l’ai déjà exposé, et je déteste farouchement qu’on m’ait descendue comme un gibier atteint de la rage tout cela parce que je suis une femme ambitieuse et j’étais une femme chef d’entreprise qui avait réussi. Bref, je m’égare et passons sur ce sujet car maintenant, je suis totalement prête à assumer 2 choses:

1/ Je suis atteinte d’une maladie qui a pour conséquence de mettre mon ambition de côté, en sommeil sur une durée indéterminée car je ne veux plus entendre parler d’entrepreneuriat pour ma part jusqu’à…… je ne se sais pas: peut-être pour toujours, pour une période de quelques années, l’avenir le dira.

2/ Abstraction faite de cette maladie, je suis et je resterai une personne d’ambition (par contre pas d’ambition par simple égo, non, pas celle-là) et à celles qui m’ont descendue pour cela: « JE VOUS EMMERDE! » Oui oui, je vous emmerde, vous avez bien lu. (Ne soyez pas choqués par certains mots vulgaires, il est scientifiquement prouvé que de dire des gros mots a un effet positif sur notre cerveau. A titre d’exemple, lors d’un test de résistance à la douleur, un sujet obligé de se taire résistera moins longtemps qu’un sujet à qui l’on aura autorisé de proférer des jurons.)

ambition de femme chef d entreprise

=> MORALITE: En France, l’ambition semble être diabolisée, surtout si cette ambition est une ambition féminine. Cette diabolisation est pour moi la simple traduction de la frustration des non-ambitieux par peur et non par choix. On peut choisir de ne pas avoir d’ambition et c’est très bien! Par contre, refouler les ambitieux tout simplement parce que l’on est soi-même trop creux, trop peureux, trop plat, trop fade, C’EST PAS BIEN! D’où le titre de cet article ► L’ambition c’est tabou, mais nous chefs d’entreprise, on en viendra tous à bout! Ambitieux de France, femmes ambitieuses, assumez votre ambition et dites merde à ceux que ça dérange 🙂

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