Social network: Facebook mais pas que – prémices du consommACteur qui va trop loin #1

Comme je suis une lève tôt, je surfe fréquemment sur de nouveaux réseaux sociaux que je ne connaissais pas, pour m’en faire une idée, les apprivoiser si j’arrive à décrocher un emploi dans le webmarketing 2.0, et estimer d’ailleurs leur intérêt d’un point de vue de chef (oui je sais ex-chef) d’entreprise.

Je vais plutôt vous parler des 3 que soit je connais fort bien, soit je découvre: Facebook, Instagram, et Pinterest car je ne me suis pas encore intéressée à Twitter ni à Youtube.

Il est d’abord intéressant de regarder cette cartographie média afin de connaître ce que les spécialistes en social network pensent de la pertinence de chaque réseau social, ensuite je vous donnerai mon opinion à ce sujet. (Je vous conseille d’enregistrer cette cartographie et de la zoomer à votre guise ensuite, car il est à constater qu’il faut de bonnes lunettes pour la lire tel quel)

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** Si l’on se réfère à cette cartographie, ainsi qu’à ses codes couleurs (en haut à gauche): ROUGE= MAUVAIS / ORANGE = OK et enfin VERT = BIEN **

► 1/ FACEBOOK ou plutôt d’après ce que vous avez pu lire ici ou ici ou même encore ici au travers de mon évocation des blogs parasites (article en 2 parties, ici il s’agit de la partie#1), je devrais plutôt dire FACEPLOUC:

Si l’on regarde cette cartographie, Facebook obtient une note générale très correcte: OK pour le SEO (référencement), BIEN pour que l’internaute soit au courant de la vie qui tourne autour de la marque/ société (e-réputation), BIEN pour la communication avec les consommateurs (et c’est là que le consommateur devient consommACteur tout en ne consommant pas: drôle n’est-ce pas!), et enfin BIEN pour la génération de trafic (pour une fois je suis d’accord mais il ne s’agit que de trafic non transformé donc qui ne génère pas de CA, les Facebookiens sont donc des curieux). On en déduit donc, d’après cette cartographie, que FACEBOOK EST LE KING DES SOCIAL MEDIAS. Humhum………… NOT REALLY* (*pas vraiment)

1/ Concernant le SEO: si votre page n’a pas suffisamment de « likers », elle sera référencée par Google certes, mais sans plus de portée utile pour votre ROI/ TPC/ taux de conversion.

2/ Concernant la e-réputation: Oui Facebook peut contribuer à la construire tout comme les Facebookiens peuvent largement contribuer à la détruire et pire encore, vous détruire avec! Avoir une présence d’entreprise sur Facebook revient à marcher seul sur des coquilles d’oeufs entouré(e) de loups sans cerveau prêts à mordre tout ce qui peut leur permettre de moins trouver le temps long (ok je me lâche et reformule la fin de ma phrase: de quoi trouver comment moins se faire chier dans la vie, surtout les blogueuses sur Facebook).

3/ La notion de consommACTEUR: celui que l’on consulte pour, demande avis pour et surtout celui qui du fait qu’on le consulte pour et demande avis pour, se transforme en un consommateur dictatorial impoli, aigri, hargneux, à qui tout lui est dû puisque l’adage dit « Le client est roi »! Je n’adhère pas du tout à cet adage. Si le service, la prestation sont faites correctement, le client est donc roi mais il y a une certaine limite à cette royauté, comme celle de menacer au moindre souci produit d’alerter 60 Millions de Consommateurs, UFC Que Choisir, La DGCCRF et j’en passe…. Pauvre consommateur procédurier pour bien souvent PEANUTS* (*des cacahuètes).

► Vous voulez une idée, et bien voici, attention, ça décape et surtout d’un point de vue de chef d’entreprise c’est hallucinant: (au passage chapeau pour la patience et le tact de la community manager de cette page de grande enseigne)

** Personnellement je n’ai même pas eu envie de lire le début de son histoire datant comme cet internaute le prétend: Janvier, tout ce que j’ai retenu est de suite l’apppel à UFC et la menace qui le délecte de voir cette enseigne « finie » ** (je pars vomir et reviens finir cet article)

5/ Concernant la génération de trafic: comme je l’ai dit j’adhère mais le souci est que ce fameux trafic n’est pas du trafic transformé qui génère du CA, donc au pire il sert à faire remonter votre site dans les moteurs de recherche dont le tout puissant Google.

INSTAGRAM et PINTEREST: Quand le consommACTEUR va trop loin #2

La suite au prochain article.

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La blogosphère pour les entrepreneurs: ce Dallas #2

Après vous avoir montré quelques exemples de proses vils et acerbes pondues par certaines blogueuses exerçant leur pouvoir relatif sur Facebook, il me tient à coeur, si je veux pouvoir enfin me débarrasser de mon sac de fardeaux et fléaux devenu bien trop lourd à porter pour moi devenue si frêle, de vous montrer un florilège des principales blogueuses qui auront fait de mes 2 dernières années d’entrepreneur un véritable cauchemar.

Voici donc en images ►

montage blogueuses 3

MONTAGE BLOGS 1

montage blogs 3

Joli n’est-ce pas toutes ces couleurs? On se croirait au pays des Bisounours sauf que non, avec ces blogueuses, c’est plutôt le pays de Freddy

Freddy sort de la nuit

Parmi ces blogueuses et/ou Facebookiennes, certaines se sont démarquées en se délectant plus que les autres à me pourrir la vie. Celle qui a joli Dark Vador en photo, celle qui croit que sa famille est royale, le poulpe vert, Alaoneagain, la Grand-mère avec ses lunettes, celle qui n’est pas une princesse, le gâteau Sophie la Girafe, la brunette sur fond rose, la vague bleu clonée avec un Schtroumph, la famille porte-bébé, l’épouvantail, le portrait au fusain, celle qui parle de CDI,et pour ne pas faire une trop longue liste, la petite photo de famille des 4 Trolls. Si je devais faire un top 3 des plus pourries, voici ce que ce classement donnerait:

And the WINNER ARE: Dark Vador (O***** qui adore la dark magie), La vague bleue clonée avec un Schtroumph (aux initiales JVDM: si l’on prend les 3 dernières lettres, là, on compatit pour sa Vie De Mère Merde), et La Grand-Mère aux lunettes (Cal***…coco? noix de coco? what else..?). L’épouvantail ne compte pas dans ce classement, c’est cette adorable PassWord.

Même si ces 3 montages représentent une liste assez précise de mes fléaux Facebookiens Blogo incarnés, cette liste est non exhaustive car je n’ai pu avoir eu vent de tout ni le yeux partout, mon emploi du temps de chef d’entreprise étant déjà overbooké par des sujets bien plus productifs.

Le plus drôle avec cette « Blogosphère », c’est que même entre blogueuses elles se tirent dans les pattes et bien que de près ou de loin elles se connaissent toutes, il y a des CLANS. A croire qu’elles n’ont rien d’autre à faire que faire du mal gratuitement, passer leur temps derrière leur écran à espérer le moindre commentaire sous leur dernier article, moindre liker en plus sur leur page Facebook dédiée, bref, elles attendent la reconnaissance. Mais comment obtenir la reconnaissance, LA VRAIE, celle du respect pour le chemin parcouru, le travail accompli, les 3 cailloux transformés à force de ténacité en plusieurs milliers d’€, lorsque l’on tient un blog soit creux, soit haineux, soit parlant de tout et de rien, et surtout de la part d’internautes lecteurs du web2.0 qui ont replacé leur smartphone ou leur tablette (et après on lit que les finances sont dures: ôtez-moi d’un doute, combien vaut un I-Pad au fait?) par le traditionnel Closer ou Gala pendant leur pause WC… -> ça donne de suite le ton non?

Il y a, je l’admets, cependant de bonnes blogueuses: des drôles, intéressantes, avec un air de vent frais et un rayon de soleil comme : La fille Kamoulox, Chronique d’une maman débordée, Mam Giver (Family Deal), Mamantestent, Maxi Best Of McMaman, sans oublier ce blog au contenu plus qu’instructif pour nous chefs d’entreprise exerçant sur le net: emarketinglicious, etc etc car j’en oublie c’est certaines… Toutefois, je déplore qu’une fois une certaine notoriété acquise, certaines prennent la grosse tête… c’est dommage.

 

Cauchemar d’entrepreneur et fléaux: la DGCCRF #1

La suite au prochain article.
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Cauchemar d’entreprise et fléaux: Facebook – Analyse

D’après le titre de cet article, vous aurez de suite compris que Facebook n’est pas mon ami et fait au contraire partie de mon lot de fléaux.

Avant de vous expliquer pourquoi je considère Facebook comme un fléau d’entreprise, bien que les réseaux sociaux soient certes des acteurs quasi obligatoires pour nous, sociétés, pour notre visibilité sur le web 2.0 et diverses raisons encore de stratégie marketing et communication, j’aimerais au travers de mes 5 années passées en tant que professionnel avec donc une page dédiée à mon entreprise, vous exposer les changements dont j’ai été témoin en direct live, des changements de comportement des internautes sur ce réseau social, des modifications de portée, de viralité, d’utilité réelle en terme de ROI (Retour sur Investissement si l’on en fait une traduction française).

Il y a 5 ans en arrière, bien que je reconnaisse que la  fonction première de Facebook soit d’être un réseau social pour que vous puissiez y retrouver amis, connaissances, personnes diverses et variés de votre entourage présent ou passé, être sur Facebook en tant que professionnel avec une page dédiée était certes déjà toléré mais nous avions un plus grand champ d’action pour promouvoir gratuitement nos actualités, promotions, événements, bref, animer une communauté pour l’impliquer dans le quotidien de notre entreprise.

Les « Facebookiens » comme je les appelle, étaient cordiaux, consommateurs, il y avait un réel échange, de réels dialogues au travers des divers commentaires sous chacun de mes posts, mais des échanges joviaux, joyeux, avec des partages, de la bonne viralité et faire monter le nombre de likers était relativement facile sans pour autant investir des sommes astronomiques en publicité payante, et de surcroît sans le faire avec beaucoup de fréquence. Bref, Facebook était un bon réseau social.

Puis au fil des années, les « Facebookiens » ont changé. Au lieu de consommer (je le voyais avec mes indicateurs depuis mon analytics), il se sont mis à sur-commenter mais pas dans le bon sens. Facebook s’est peu à peu transformé de réseau social utile et pertinent à un réseau social de ramassis de concouristes, de consommaCteurs qui, non-sens, ne consomment même pas, mais à contrario attendent qu’on leur offre ou demandent une promotion, une réduction, la livraison gratuite et j’en passe.

Facebook est devenu un ring de boxe, où tout le monde se pugile bien caché derrière son écran par contre car personne n’a jamais osé se présenter nez à moi pour me sortir les horreurs écrites que j’ai pu lire sur ma page. Facebook est devenu un panier de crabes vils, bêtes et méchants et fiers de l’être, un monde parallèle où acteurs de ce réseau social se sentent tout puissants derrière leur faux profil, derrière la page de leur blog la plupart du temps boring* au possible (*ennuyeux, car creux).

Tel au temps des gladiateurs, ils pensent avoir le droit de vie ou de mort sur une entreprise rien qu’avec leurs doigts sur leur clavier. Le pire, c’est qu’il agissent en bande organisée et en toute impunité. Je dis bien en toute impunité car mon prochain article parlera réellement du début de mon cauchemar, les Facebookiens seront réellement allés très loin, mais ils n’ont jamais été inquiétés pour autant.

Facebook dislike fléau

Aujourd’hui sur Facebook, vous devez marcher sur des coquilles d’oeuf sous peine de subir une avalanche véhémente de commentaires acerbes, moralisateurs, qui jugent le moindre post, mot, que vous avez osé mettre en ligne. Tels des Einstein des bac à sable (ils prétendent pourtant tous le contraire et ont tous bizarrement un grand-oncle Sam éloigné qui les conseille, qui est juriste, avocat (cultivateur d’avocats plutôt non?) , ils ont un avis sur tout, connaissent tout sur tout, savent tout de ce que nous n’expliquez même pas en public ou vous même ne savez même pas de votre propre entreprise, et leur sport favori est d’inventer.  Suppositions, supputations, rumeurs, « il paraît que », « on m’a dit que »… Bref ils se croient tout puissants.

Quelque part, ils ont une certaine puissance car ils arrivent à vous pourrir la vie tel un vers dans une pomme et contre cela, Facebook ne fait rien! Contre des commentaires d’insultes, de menaces, de moquerie ou lynchage public, Facebook reste aux abonnés absents alors que vous auriez bien besoin que conformément à leurs CGU (Conditions Générales d’Utilisation – que Facebook change comme on change de paire de chaussettes sans vous prévenir), ils interviennent.

LOGIQUE ILLOGIQUE ► Pourquoi Facebook interviendrait-il pour mettre fin à votre lynchage public, l’acharnement de commentaires successifs pire les uns que les autres, alors qu’il tolère des pages d’incitation à la haine tandis que c’est pourtant formellement interdit toujours d’après leurs fameuses CGU? Après tout, oui pourquoi? Au final, pourquoi une page au titre évocateur de type NIQUE LES FRANCAIS, choquerait-elle? Pourtant, non-sens, Facebook sanctionne une image montrant une maman en train d’allaiter tout cela parce que l’on peut tout juste entre-apercevoir un bout de sein. « Grand Dieu, cachez-moi ce sein que je ne saurais voir, mais si vous voulez recruter des futurs djihadistes, bienvenue sur l’une des nombreuses pages anti-français! » J’ai dû louper un train là….

Facebook autorise l’interdit et laisse faire l’impensable: d’accord, je note, mais vous pourrez comprendre pourquoi dans ce cas je fuis dorénavant Facebook comme le virus Ebola.

FACEBOOK ET PARASITISME ► Parasitisme des groupes fermés voir secrets de blogueurs criminels organisés (ils doivent travailler comme « indic » auprès des administrations de l’Etat français j’imagine) qui se mettent en meute sur vous sans que vous n’ayez le temps de faire « ouf ». Pourtant, la plupart de ces blogueurs perçoivent des sommes provenant d’articles sponsorisés, des avantages en nature pour parler de vous puisque vous leur envoyez des produits gratuits à tester: les déclarent-ils sur leur feuille d’impôt? Paient-ils cotisations et charges dessus? J’en doute. Mais ça, ils se gardent bien de le dire. Ils se gardent bien aussi de dire que ça leur arrive très souvent de tricher lors des tirages au sort de leurs jeux partenariats en faisant comme par magie gagner leur copinaute. Le saviez-vous?

Parasitisme des groupes de « ventes groupées » tandis que les administrateurs de ces groupes parlent ouvertement de leur vie professionnelle qui est toute autre: là encore, déclarent-ils leur activité de commerce sur une plateforme de réseau social qui n’y est pas dédiée? Chaque vente groupée passée par ces groupes est un manque à gagner pour vous entrepreneur qui êtes le bon citoyen chef d’entreprise assommé par les charges et les taxes.

Mais Facebook laisse faire, aussi peut être devrais-je mieux étudier l’histoire des Illuminati pour comprendre le pourquoi du comment..

Je parlais précédemment de la phrase de Martin Luther King: « I have a dream », et bien concernant Facebook, I have a wish (j’ai un souhait): celui que ce réseau social qui loge autant de parasites du web 2.0 décrépisse aussi vite que l’éclair pour que ces no life accrocs à Facebook, qui ne vivent qu’au travers de ça, n’aient plus d’os à rogner tels des chiens laissés sur leur faim et que l’on aura au préalable perdu dans le désert (le désert: cette vaste étendue de néant qui reflète tout à fait le QI de beaucoup de Facebook addicts mais addicts dans le mauvais sens du terme, addicts dans le sens le plus péjorativement imagé: des junkies facebookés).

 

Année 4 de mon ENTREPRISE: CAUCHEMAR, le vif  du sujet – Vérités, vécu, exemples

La suite au prochain article.

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Année 1 et 2 de l’entreprise #2

Pour continuer dans la lignée de mon article précédent étant donné que j’ai plus peiné en B2C qu’en B2B, cet article s’adresse surtout aux chefs d’entreprise exerçant sur le web donc e-commerce. Je m’adresse aux chefs de TPE/PME du web, non pas aux gros pontes de type Zalando ou Sarenza qui malgré des CA records, n’affichent pas toujours des résultats nets de haut vol et surtout passent fort souvent par des levées de fonds afin de continuer à demeurer les dits-mastodontes du web.

► REFERENCEMENT: un casse tête chinois pour un non spécialiste

Comme je le disais, il y a 5 ans, il fallait inscrire son site dans un maximum d’annuaires de qualité sans pour autant tomber dans le duplicate content (copié/collé), procéder à des échanges de liens de qualité aussi (soit en rapport direct ou peu éloigné avec votre propre secteur d’activité), alimenter un blog lié à votre site e-commerce, rédiger même des communiqués de presse sur des plateformes dédiées, sélectionner scrupuleusement ses mots clés en fonction de son activité, et enfin construire sa e-reputation sur les réseaux sociaux pour que Google et internautes sachent que vous existez (SEO).

Aujourd’hui, il faut éviter les annuaires car Google traque sans merci le moindre duplicate content ou image de contenu, continuer à procéder à quelques échanges de liens mais de qualité  ► non-sens du web 2.0: lorsque vous démarrez, vous avez peu de trafic, et si vous voulez des liens de qualité, il vous faut trouver des partenaires qui en ont au minimum autant que vous mais idéalement bien plus que vous. Mais comme vous en avez moins qu’eux, ils refusent l’échange de liens partant du principe que cet échange est inutile pour eux et inéquitable: là aussi on tourne en rond! 

Aujourd’hui il faut éviter les blogs intégrés pour que Google ne qualifie pas votre e-commerce de contenu « surchargé de mots clés » donc tricherie pour remonter dans ses listes de résultats, éviter les communiqués de presse toujours pour ce fameux duplicate content: dur dur donc d’être vu!

A l’inverse, il faut toujours sélectionner scrupuleusement ses mots-clés, et surtout construire sa e-réputation avec 2 points quasi incontournables: construction de la e-réputation au travers d’articles rédigés par des tiers ► BLOGS (avec diverses possibilités pour obtenir ces articles) + construction de la e-réputation au travers des réseaux sociaux, essentiellement FACEBOOK pour les e-commerçants (Twitter étant moins adapté au e-commerce).

J’ai donc fait tous les points énumérés ci-avant pour que Google veuille bien de moi, enfin plutôt de mon entreprise partie web/ e-commerce en première page sur plusieurs mots clés donc recherches des internautes. Ceci a été payant, car au bout de 5 ans (et même bien avant), j’étais en page 1 résultat entre 1 et 3 maximum sur tous mes mots clés. Mais…….. il y a un ENORME MAIS…

Déjà, pour obtenir un article sur un blog tiers, ceci n’est pas sans contrepartie, aussi pendant des années j’ai offert, donné, et encore offert des produits pour que les lecteurs de ces blogs et les blogueurs eux-même connaissent l’existence de mes produits. Si je fais le compte de tout ce que j’ai offert, fait gagner, récompensé, je pense que je tombe à la renverse. Ensuite, pour avoir une réelle communauté sur Facebook, il vous faut vous rendre disponible pour alimenter votre communauté avec un jonglage réfléchi entre informations commerciales, sujets plus légers, promotion d’autres e-commerçants avec lesquels vous avez convenu des partenariats, voir même des hors sujets: activité donc chronophage.

Comme je l’exposais dans mon tout premier article, je parlerai d’abord de mon vécu d’entrepreneur puis ensuite de mes analyses et de mon lot de fléaux. C’est pourquoi pour le moment, je laisse de côté cet énorme MAIS et double MAIS: les blogs et Facebook, acteurs du fameux web 2.0. Attention, il y a blog et blog. A titre d’exemple, j’apprécie tout particulièrement certains blogs au contenu souvent très utile pour améliorer nos connaissances et nos performances en tant que chefs d’entreprise, comme emarketinglicious.fr, le blog d’Isabelle Mathieu. Ce n’est pas à ce type de blogs auquel je pense.

média sociaux, web 2.0= ♪♫ Dallas, ton monde impitoyable♪ mélangé à Secret Story ♪♫ version web!

Au premier/à la première qui ose mettre en commentaire: « Oui mais là c’est bien un blog que tu tiens! » Je réponds par anticipation:

1/ Ce blog est à la base pour évacuer mon trop plein de trop de tout. J’avais 2 choix, soit utiliser word, soit faire profiter de mon expérience à mes pairs chefs d’entreprise TPE/PME en mode public. J’ai préféré la seconde possibilité auquel cas elle soit au moins utile à autrui.

2/J’ai beaucoup de difficulté avec le « tu » car un écran, sauf erreur de ma part, ne permet pas de connaître les gens, donc pas de « tu » ici mais le « vous ». Merci de votre aimable compréhension sur ce sujet.

3/ Ce blog s’adresse à tous les ex/actuels et futurs chefs d’entreprise, ainsi que toute personne intéressée par l’entrepreneuriat, et je mets mes 2 mains à couper qu’AUCUN CHEF D’ENTREPRISE passé, présent ou futur, n’aura l’indécence de me soulever ce type de commentaire.

 

Année 1 et 2 de mon ENTREPRISE #3

La suite au prochain article.

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Le commencement #2 – Année 1 et 2 de l’entreprise

Dans l’article précédent, je vous exposais dans les grandes lignes le côté très « parcours du combattant » de pouvoir enfin créer mon entreprise, tant sur le plan des formalités administratives que sur le plan du financement bancaire.

Pour poursuivre mon témoignage de mes débuts, je citerais une anecdote qui, après coup, même si sur l’instant T vous n’avez pas du tout envie d’en rire, est extrêmement venue d’un monde parallèle, et c’est là où vous vous demandez, si certains fonctionnaires d’Etat ne se droguent pas.

Anecdote de fléau des rouages administratifs: (rouages rouillés et méritant une inspection profonde en terme de communication interne et surtout de compétences ou d’incompétences, c’est au choix) ► Pour obtenir mon Kbis (extrait K car j’avais choisi en 1er lieu l’EI), j’avais besoin d’un certain document bien précis d’après la dame fort peu sympathique en charge de mon dossier au GTC. Or, sans Kbis (extrait K), je ne pouvais obtenir le dit-document bien précis! En gros, on marche sur la tête et c’est l’histoire du chien qui se mord la queue!

Il m’aura fallu faire intervenir je ne sais combien de contacts pour qu’au final ce soit l’organisme en charge du document bien précis qui fasse entorse à sa règle pour me le délivrer sans Kbis afin qu’enfin, la pas du tout gentille dame du GTC accepte de me délivrer mon extrait K, ce précieux sésame.

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► ANNEE 1 et 2 de mon ENTREPRISE #1:

Comme toute TPE qui démarre, les débuts furent relativement lents, difficiles, avec beaucoup de moments de doutes: Ai-je fait le nécessaire, mon idée était-elle si bonne etc etc je ne m’étends pas.. car je pense que, si vous êtes déjà passés par cette phase en tant que chef d’entreprise, vous vous êtes sans doute posé les mêmes questions que moi.

Exerçant à la fois en B2B avec des revendeurs de mes produits + B2C via mon site e-commerce, il m’a fallu m’armer de courage, ténacité, patience pour pouvoir percer.

La partie B2B aura été tout de même presque plus simple que la partie B2C via mon site e-commerce car pour qu’un e-commerce perce sur Google, il faut réellement travailler dur et avoir un référencement très pointu. N’ayant pas les moyens financiers de confier mon référencement à mes websmasters car je n’avais à l’époque pas assez de trésorerie, c’est donc moi qui m’y suis collée, avec l’aide cependant des pistes et conseils que mes websmaters m’avaient donnés.

Il y a 5 ans en arrière, il fallait être dans un maximum d’annuaires mais sans pour autant faire du copié/collé : le fameux duplicate content pourchassé par Google. Il fallait également avoir des liens entrant et sortant de qualité. Il était même conseillé d’avoir un blog intégré à son site e-commerce pour enrichir le contenu du dit-site marchand pour que Google se décide à vous faire remonter dans sa liste de résultats selon les mots sur lesquels vous souhaitiez vous positionner.

Après un premier parcours du combattant administratif, je me suis donc engagée dans un second: celui du combattant du web 2.0 pour que mon site e-commerce soit vu, visité, connu et qu’il me génère un chiffre d’affaires suffisant pour me permettre de vivre et faire vivre mes enfants décemment (décemment lorsque l’on est jeune chef d’entreprise signifie souvent un petit Smic mais pas pour 35h hebdomadaires: 60h seraient bien plus appropriées et réalistes)

Ce qui m’amène à soulever l’un des non-sens que je n’ai toujours pas compris: Il est une phrase dans tous les esprits qui est: « TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS ». Or, j’ai travaillé pendant 2 années, une moyenne de 60h par semaine, pour au bout de 2 ans, ne gagner qu’un petit Smic et encore.. Si nous ramenons au prorata le revenu et les heures travaillées: nous obtenons …. de l’ESCLAVAGE!

 

Année 1 et 2 de mon ENTREPRISE #2:

La suite au prochain article.

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