Chef d’entreprise: phase de création, conseils et erreurs à éviter

Voici quelques conseils et erreurs à éviter pour tout futur chef d’entreprise porteur de projet afin que vous évitiez de vous prendre les pieds dans le tapis avant même d’avoir commencé.

1/ MON PROJET/ MON IDEE: Mon projet, mon idée, sont-ils pertinents? Mon idée est-elle différente de ce que l’on trouve actuellement sur le marché sur lequel je souhaite me lancer et me positionner? Mon idée est née comment: de quelle constatation en l’occurrence? Mon idée a-t-elle une valeur ajoutée qui fait que mon projet une fois devenu entreprise/société, va se différencier des autres sociétés déjà actives dans mon secteur? Mon projet est-il suffisamment mûri, abouti? Ai-je soumis mon projet à des proches pour avis, consultation, réaction vis à vis de mon idée afin de m’assurer que je ne suis pas le seul à penser que mon projet est bon?

2/ MON BUSINESS PLAN: Sais-je exactement ce que doit contenir mon business plan?  Suis-je conscient des points clés qu’il doit contenir, en l’occurrence:

  • Etude de marché.
  • Ma dimension entrepreneuriale.
  • Prévisionnel et projections + Mon plan média.
  • Dans la continuité de mon prévisionnel: chiffres clés comme mes charges qu’elles soient fixes ou variables, mes concurrents directs et indirects, ma marge, mon coefficient à la revente si je suis au régime BIC et selon si je vends en B2C ou/et B2B mes coefficients respectifs.
  • Mon sourcing (toujours si je suis au régime BIC).
  • Les fluctuations des devises si mon sourcing ne se situe pas en France.
  • Le champ de mes compétences si je suis seul, et le bilan des compétences de mon/mes associé(s) si nous sommes plusieurs à porter ce projet.
  • Mes éventuelles lacunes (si je ne pallie pas à celles-ci, c’est une erreur! Je me dois donc vite de m’entourer ou de solliciter l’appui de personnes possédant les compétences que je ne n’ai pas pour le moment).
  • Les points forts et les points faibles de mon projet.
  • Mon financement (nous en revenons donc au prévisionnel) ainsi que mes besoins en trésorerie. Mes diverses possibilités de financement! (Banque, Crowdfunding, ADIE, NACRE, micro-crédit et j’en passe…)
  • Le choix du statut juridique pour lequel je vais opter car se tromper de statut juridique en créant son entreprise peut se révéler lourd de conséquences.
  • Ma foi en mon projet car il est évident qu’il faut être prêt à affronter un milieu très « spécial » et éprouvant » en tant qu’entrepreneur.
  • Et bien d’autres points encore…. mais je ne peux tout vous dire.

business-plan

3/ MON RETROPLANNING: Sous quel laps de temps est-ce que je souhaite passer de stade de projet au stade d’entrepreneur?

4/ MON MARCHE / CONSOMMATION ET CYCLE DE VIE DE MON-MES PRODUITS: Suis intarissable sur ces points? Ai-je bien connaissance du cycle de vie de mon/mes produits si je suis au régime BIC, ai-je connaissance de la consommation telle qu’elle est actuellement?

5/ MOI: Me connais-je suffisamment pour être certain de résister à tout pour faire vivre, évoluer et développer mon projet contre vents et marées? Ai-je inclus dans mon projet d’entrée des idées et perspectives de développement de ce projet? (Si non, c’est une erreur de plus que vous commettez, bien qu’il ne faille pas « mettre la charrue avant les boeufs » vous vous devez d’ouvrir dès le départ une porte vers votre développement et surtout le rebondissement de votre projet selon les événements de la vie de votre projet).

6/ LE DEUIL: Êtes-vous prêt à faire le deuil de votre projet s’il est jugé non mature, non viable, non pertinent, ou tout au mieux à accepter que votre projet soit mis sous le couvert d’une couveuse d’entreprise?

7/ Si vous sentez que vous avez une certaine crainte suite à la lecture de ces 6 points, n’hésitez pas à me solliciter (car étant passée par là, sans me vanter car ce n’est pas moi qui le dit mais autrui, dont des spécialistes de la création d’entreprise: les business plan sont l’une de mes spécialités), pour vous aider à MONTER VOTRE PROJET en bonne et due forme. Contactez-moi!

accompagnement a la creation dentreprise

 

Chefs d’entreprise en activité: conseils et erreurs à éviter #2

La suite au prochain article.

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Entreprise et financement: Banques et Crowdfunding, attention au miroir aux alouettes!

Dans mon tout premier article qui vous exposait à quel point la création d’entreprise peut se révéler un réel parcours du combattant sur beaucoup de points, j’avais abordé le sujet du financement, avec ironie et sarcasme certes en ce qui concerne le Crédit Agricole puisque cette banque a refusé de me prêter un somme minuscule pour une création d’entreprise.

Je reviens sur le sujet du financement car c’est malheureusement le souci majeur de beaucoup de créateurs d’entreprise et bien que les banques existent et que, depuis déjà environ deux ans en France, le crowdfunding ou financement participatif soit très utilisé par les porteurs de projet pour financer celui-ci, tout n’est pas tout rose.

Banques et entreprise ► Une vraie partie de bras de fer

Lorsque vous créez votre entreprise comme ce fût mon cas, vous avez bien souvent besoin d’un prêt. Le souci est que comme vous êtes une entreprise en création, et que par conséquent, seul votre prévisionnel peut convaincre votre banquier de vous financer puisque vous n’avez pas encore « fait vos preuves », les banques sont très frileuses à vous accorder un crédit. Malheureusement, vous, futur chef d’entreprise, subissez la politique du scoring appliquée par les banques, et surtout celle de la non prise de risques.

Si vous tombez sur un banquier un peu plus enclin à vous financer, vous n’échapperez pas à l’assurance sur votre tête ainsi qu’à la caution à titre personnel sur ce crédit. En gros, les banques prennent toutes les mesures pour s’assurer que même si vous mettez la clé sous la porte, vous continuerez à payer vos échéances en tant que personne physique, l’expression personne physique étant à entendre dans le cas présent: à titre personnel.

Si vous tombez sur un banquier un peu plus enclin à vous financer, il reste encore un souci non négligeable: les banques ne financent ni votre stock si vous êtes au régime BIC, ni votre BFR (Besoin en fonds de roulement), et c’est là que vous commencez à tourner en rond car acheter son stock avec son propre argent n’est pas à la portée de tout le monde, et démarrer sans trésorerie d’avance, encore moins… Mais c’est ainsi…

Enfin, le pire du pire du banquier, est celui qui est comme le dernier banquier que j’ai eu, soit le banquier qui vous dit maintes fois « OUI OUI VOUS AVEZ MON ACCORD DE PRINCIPE, FAITES! » Et le moment venu: « OUPS, j’ai appuyé sur la mauvaise touche et votre dossier est parti en étude au siège et je n’ai de ce fait plus la main mise sur la décision de vous prêter ou non ». Le pire du pire est donc le Banquier Girouette! D’ailleurs au final, il n’y a pas de mauvaise banque, car elles sont toutes plus ou moins pareilles, il y a surtout de mauvais banquiers.

Les banques le savent, compte tenu du contexte économique actuel, rares sont les futurs chefs d’entreprise ou chefs d’entreprise qui disposent d’un apport personnel conséquent, à moins d’être plusieurs associés (et encore..), aussi elles profitent de cette situation pour jouer avec vos nerfs. C’est un peu comme la phrase « pas de bras pas de chocolat »! Avec votre banque, si vous n’avez pas un minimum d’apport personnel lorsque vous êtes en création, et bien entendu n’avez pas un prévisionnel en béton armé, on ne vous prête pas. Toujours avec cette même banque, lorsque vous êtes déjà en activité et que vous avez besoin d’un financement pour pouvoir vous développer, si vous ne montrez pas un bilan et un compte de résultat plus que parfait, on ne vous prête pas non plus. D’où ma question: A quoi servent donc les banques pour les chefs d’entreprise si ce n’est que de se sucrer sur leur dos en frais de gestion, frais d’abonnement consultation de votre compte professionnel via leur interface, arrêtés de compte, commissions prises à chaque mouvement entrant et sortant, brefs, une multitude de frais en tout genre qui, sur une année vous coûtent souvent très cher…?

banques et entreprises

Financement participatif et entreprise ► Oui, mais…

Dès lors que vous êtes porteur d’un projet de création d’entreprise, vous avez la possibilité de soumettre celui-ci au financement participatif soit au financement par des tiers, des particuliers, des entreprises, bref le lambda qui veut bien participer à financer votre projet, avec toutefois dans la plupart des cas, une contrepartie, en nature ou autre. Il existe plusieurs plateformes dédiées au financement participatif en France, certaines sont plus fiables que d’autres, certaines plus renommées que d’autres, certaines plus ciblées sur l’entrepreneuriat que d’autres, mais de toutes, la plus grosse en France est à mon humble avis My Major Company.

Attention je n’ai aucun intérêt quelconque à recommander MMC plutôt qu’une autre plateforme de financement participatif et je ne suis pas du tout parente avec la famille Goldman (comprendre que je ne fais de publicité pour personne).

Le souci dans le recours au financement participatif est qu‘à première vue cela semble une réelle opportunité pour les porteurs de projet que d’obtenir une aide financière à rendre leur projet réel, vivant, mais lorsqu’on lit bien chaque ligne des CGU, c’est là que le bas blesse, d’où mon « OUI, MAIS… »

►EXTRAITS et donc EXEMPLES:

« Pour le porteur de projet dont le projet est financé XXX (la plateforme de financement participatif) s’engage à verser dans les plus brefs délais le montant des participations des contributeurs, déduction faite des valorisations, minoré de la commission prélevée. »Qui a compris? Parce que ni mon collaborateur comptable ni moi avons saisi le passage parlant de la « déduction des valorisations »: KESAKO?

« Le porteur de projet s’engage à envoyer à chaque contributeur, si le plancher de la jauge est atteint, un reçu fiscal dûment complété, daté et signé par le porteur de projet, étant précisé que ce reçu devra impérativement être établi sur le modèle « Cerfa n°11580*03 ». Le porteur de projet s’engage à communiquer à XXX, une copie de l’ensemble des reçus fiscaux destinés aux contributeurs, dûment complétés, datés et signés par le porteur de projet et ce, avant le versement des participations par XXX au porteur de projet. A défaut, XXX pourra suspendre le versement des participations au porteur de projet jusqu’à réception de l’ensemble des reçus fiscaux. » ► Bonjour l’usine à gaz car si vous avez à titre d’exemple, 500 contributeurs, cela fait autant de reçus fiscaux, pire, le double puisque vous devez en envoyer un à chaque contributeur et la copie de chacun à la plateforme de financement participatif si vous voulez pouvoir obtenir le versement des participations. Ahhhhhhhh 1000 FORMULAIRES CERFA: ACHEVEZ-MOI!

crowdfunding-financement participatif

Vous l’aurez compris, le financement est donc un réel casse-tête chinois pour les chefs d’entreprise car que nous soyons en création ou déjà en activité, obtenir un financement est très difficile et pourtant, sans financement, nous travaillons au final sans filet, et sommes donc à plus ou moins court terme, condamnés au banqueroute.. Que c’est donc bien triste une fois de plus..

 

Quand le consommACTEUR va trop loin!

La suite au prochain article.
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Après le patron est un con, le patron, vu qu’il est pauvre, est un sans-dents dixit le Pingouin!

Perdue dans mes pensées, dans mon dossier de je ne sais combien de kilos de la DGCCRF,  j’ai tendance à spontanément me couper du monde et surtout des médias que j’estime souvent nous manipuler au lieu de nous informer. Et au final, sortant de ma torpeur d’inquiétude, qu’ouïs-je? François Hollande (selon son ex-compagne dans son livre tornade aux 200.000 exemplaires déjà vendus comme des petits pains tout croustillants), traite les citoyens français de SANS-DENTS?!!!!

► ça c’est THE PERLE! C’est du lourd qui d’ailleurs fait que, même si je déteste Facebook pour les raisons précédemment évoquées, je me délecte de voir qu’il se détache déjà deux communautés concernant ces fameux Sans-Dents rassemblant en quelques jours respectivement + de 57.000 et 45.000 personnes.

les sans dents hollande jacquouille

les sans dents hollande 2

** Le slogan qui est entre guillemets sur cette bannière me  plaît beaucoup! **

Franchement, si ceci n’est pas démenti, là, Mr Le Pingouin Qui ne Sert à Rien vous vous enfoncez encore et encore au plus profond du gouffre.Le souci majeur est que peu m’importe que vous vous enfonciez, ce qui m’inquiète est que vous enfonciez les Français. De ce fait, il n’est pas si étonnant que Mr Xavier Bertrand, candidat à la Présidence de l’UMP, déplore qu’il n’y ait, semble-t-il, que Mme Merkel et Mr Renzi qui décident de tout au niveau de l’UE: ma foi, encore heureux qu’ils ne décident rien avec le Pingouin sinon bonjour le résultat obtenu et les conséquences sur l’UE étant donné le triste résultat des décisions de Mr Pingouin et de son Gouvernement de Paille sur la France.

les sans dents hollande 1

Pourtant, si je me rappelle, Mme Merkel aimait bien décider avec un chef d’Etat français, mais ce chef d’Etat en était un LUI (message subliminal: « Revenez à la Présidence de l’UMP Mr Sarkozy, s’il vous plaît »), un vrai, un compétent, mais beaucoup d’électeurs, beaucoup trop d’ailleurs, ont voulu tester le goût du Flanby… Et résultat des courses, le Flanby c’est pas bon!

Avec cette phrase, j’en déduis donc que nous, chefs d’entreprise vaches à lait de l’Etat français à qui il ne reste que des miettes une fois nos charges, taxes, sur-taxes, taxes des taxes, impôts payés, donc nous chefs d’entreprise PAUVRES, ex-chefs d’entreprise ENCORE PLUS PAUVRES vu que personne n’a rien prévu pour nous, non comptant d’être perçus comme des connards, nous sommes également devenus des connards SANS-DENTS. Chapiteau, là c’est le scoop de l’année de l’incapable Pingouin!

Que dois-je faire, en rire ou en pleurer? Pour le moment je me gratte la tête et je préfère rire d’une telle incapacité évidente tant elle en devient GROTESQUE. Mais j’en appelle au retour de Mr Sarkozy à la Présidence de l’UMP pour qu’enfin en 2017, si Flanby n’aura pas été assez intelligent et honnête envers lui-même et ses citoyens pour démissionner, nous puissions espérer avoir de nouveau  un chef d’Etat digne de ce nom, digne d’arrêter de faire passer la France et les Français pour des cons, digne de redresser la Titanic dans lequel Le Pingouin sans panache nous a embarqués, digne de redonner un espoir, un souffle, aux chefs d’entreprise pressés comme des citrons, et j’en passe…

le retour espéré de Mr Sarkozy

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RSI et Pôle Emploi: ces nids à perles, entre racket et idiotie

Parlons de deux organismes avec lesquels j’ai un joli lot de vécu d’entrepreneur et surtout une tonne d’anecdotes plus aberrantes les une que les autres: le RSI et Pôle Emploi.

Le RSI, ce cauchemar pour tout entrepreneur affilié au régime TNS* (Travailleurs Non Salariés)

Comme je l’évoquais dans un précédent article avec mon anecdote de multiple carte vitale lorsque je suis passée d’EI à société, je confirme une fois encore avec ce nouvel article que non RSI  ne veut pas dire Régime Social des Indépendants mais bien Ramassis de Sangsues Incompétentes, ou Racket Systématique des Indépendants (au choix).

Outre le fait que le RSI nous suce nous, chefs d’entreprise, jusqu’à la moelle et même plus encore, le RSI nous saigne littéralement à blanc, le RSI c’est ça:

1/ Des appels à cotisation la plupart du temps erronés pour lesquels c’est à vous de justifier que NON, vous ne devez pas la somme demandée.

2/ Des personnels administratifs qui ne sont plus joignables à 11h56 car comme ils finissent à 12h00 tocantes, ils mettent déjà le répondeur en route au minimum à 11h50 histoire d’être bien certains de ne SURTOUT PAS FAIRE ne serait-ce qu’une minute de travail supplémentaire (si l’on peut employer le mot travail le fait de surveiller la pendule à tout bout de champ, et de faire une pause café, puis une pausé thé, puis une pause de pause etc etc…)

3/ Des personnels administratifs à la limite de l’aimable au téléphone si toutefois vous avez un coup de chance inouï que d’arriver à les avoir au téléphone d’ailleurs!

4/ Des personnels administratifs ignorants car lorsque vous entendez une employée du RSI vous demander suite à votre question: » Mais c’est quoi VDI? De quoi me parlez-vous? » ou encore « Ah oui mais non Monsieur X (mon collaborateur comptable), votre cliente doit payer l’intégralité de l’appel ANNUEL de cotisations même si elle a liquidé sa société avant la fin de l’année civile car l’appel étant généré en début d’année, il faut qu’elle paie en fonction du document émis ».

=> Dans le cas de la première énorme (pardon pour ce qui va suivre, ne m’en veuillez pas de ce langage châtié) question monumentalement CONNE de « c’est quoi VDI? » vous vous demandez sérieusement si elle est réellement aussi intelligente qu’une moule ou si en fait elle est de bonne humeur et veut juste vous faire une blague, car travailler au RSI et ne pas connaître le terme VDI c’est comme être boulanger et ne pas connaître la levure.

=> Dans le cas de la réponse donnée à mon collaborateur comptable, là encore pardonnez ce langage châtié: Mais où cette pauvre dame a-t-elle lu une connerie aussi grosse et surtout que fait-elle à travailler au RSI, car moi qui cherche désespérément un emploi, lorsque j’entends ce genre d’idiotie, je me dis…. qu’on marche sur la tête!

RSI POLE EMPLOI O pointé

Ce qui m’amène d’ailleurs donc vu que l’on donne dans la pure perle de culture, à évoquer une seconde perle d’inculture de culture: Pôle Emploi.

PÔLE EMPLOI cet organisme qui ne sert à rien ►

Quand je parlais plus haut de TNS, pour un non averti il est bien entendu tout à fait normal que TNS ne vous dise strictement rien. Mais lorsqu’on travaille à Pôle Emploi, et qu’on vous dit: « heu, je ne comprends pas, TNS, c’est quoi? » Là encore, ne pas connaître ce que signifie TNS en étant employée de Pôle Emploi revient à ne pas connaître la levure pour le boulanger ou le filtre à huile pour le mécanicien….

Pire encore: Je cherchais à organiser des job dating avec diverses antennes Pôle Emploi afin de recruter des VDI pour mon réseau. D’une part ce fut le parcours du combattant pour arriver à enfin, après moult « je vous passe mon collègue », « je vous passe une autre collègue », « je vous passe le service qui s’en occupe car ce n’est pas moi », tomber sur THE personne en charge de ces job dating sociétés de vente directe/ demandeurs d’emploi, mais le pire est dans ce qui va suivre ci-après.

Pour situer le contexte, un accord a été signé entre l’Etat français représenté par le Ministre en charge de l’emploi (donc indirectement tout organisme relevant de ce Ministère) et le Président de la FVD (Fédération de la Vente Directe) en Septembre 2010 concernant la reconnaissance du statut de VDI en tant que statut de travailleur au même titre qu’un statut employé, cadre, etc etc… Ce n’est qu’en Février 2012 que cet accord a réellement été appliqué sur le terrain (punaise, 2 ans pour faire remonter l’info et la mettre en place, ils ont fait 4 fois le tour de la planète en vélo ce fameux accord à la main pour le mettre en oeuvre ou bien?!)

Lorsque j’ai donc (et ce n’était pourtant pas en 2012) demandé à pouvoir disposer de salles dans certaines annexes de Pôle Emploi pour mes job dating ainsi qu‘une diffusion sur plusieurs départements cibles de mes offres de poste de VDI à pourvoir pour le compte de ma société, voici ce que j’ai entendu: « Ah mais non Madame, là on ne peut pas prendre votre annonce d’offre d’emplois car une offre pour être vendeur à domicile ce n’est pas un emploi! » => (moi de penser) Et Louis XIV, c’était peut-être le Père Noël aussi! OU « Ah mais non Madame, on ne peut pas vous réserver une salle pour du job dating car nous n’allons tout de même envoyer une convocation à certains de nos demandeurs d’emploi pour juste être VDI, ce qui n’est même pas un travail en plus! » => Là je ne m’étale pas sur ce à quoi j’ai pensé mais je vous informe vous,chers lecteurs, que cette dernière perle vient de Pôle Emploi de NÎMES! 

pole emploi de nimes

Pire du pire du méga pire de chez Popol Emploi ► J’ai perdu beaucoup de VDI à cause de Pôle Emploi. En effet, Pôle Emploi ne sachant pas comment calculer l’ARE des VDI qui en bénéficiaient, tout en percevant aussi des commissions de VDI, étant donné que les 2 statuts sont CUMULABLES, Popol a préféré jouer au jeu du « Ch’sais pas et comme CH’SAIS pas, donc je gèle l’ARE du demandeur ». De ce fait, et donc en raison de l’incompétence de notre cher Popol, certaines de mes VDI ont dû cesser leur activité pour le compte de ma société car Pôle Emploi leur avait gelé leur ARE partant du principe que comme ils ne savaient pas dans quelle case les mettre et surtout comment calculer leur ARE du mois en fonction des commissions perçues, ils bloquaient tout les concernant, les mettant parfois dans une difficulté financière sans pareil…

Entre RSI et Pôle Emploi, de mon point de vue de chef d’entreprise (enfin, ex-chef malheureusement), ces deux organismes sont donc de véritables plaies ambulantes mais bien que plaies ambulantes, ce n’est pas pour autant qu’on les soumet à des contrôles de compétences tandis que nous, chefs d’entreprise, l’Etat ne se gêne absolument pas pour nous soumettre à tous types de contrôles. Cherchez l’erreur….

pole emploi pas d'emploi et chomage

Comment un chef d’entreprise est-il perçu par un non chef d’entreprise?

La suite au prochain article.

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Vécu d’entrepreneur: la vente directe, Analyse et anecdotes #2

Dans mon article précédent je vous dressais une petite liste des perles de VDI de mon réseau et comme je me suis arrêtée à la perle n°3, sur un total de 8, voici donc la suite avec pour démarrer cet article, la jolie perle n°4.

4/ En vente directe, le ba-ba pour récompenser les efforts fournis par vos VDI, abstraction faite de leur payer leurs commissions, vous mettez en place, que ce soit chaque mois, chaque trimestre, des incentives/ challenges, qui s’ajoutent aux commissions dues, afin d’augmenter leur motivation mais aussi pour leur montrer que vous les considérez. C’était donc mon cas. Je mettais en place des incentives avec divers cadeaux, récompenses à gagner, en sus de leurs commissions. Il m’est même arriver pour booster mon réseau encore plus que je souhaitais le booster, de mettre en place des « sur-challenges » soit une récompense supplémentaire cumulable avec l’incentive du mois.

Un jour, alors que j’avais décidé, pour motiver les troupes à leur maximum, de mettre en place un sur-challenge avec des produits de mes gammes à gagner en sus du challenge en cours, l’une de mes VDI, pourtant fraîchement recrutée, a remporté haut la main ce « sur-challenge ». Je lui ai donc fait parvenir ses produits gagnés afin qu’elle reçoive au plus vite ce pour quoi elle avait fait du très bon travail et ainsi lui témoigner toute ma considération.

Savez-vous ce que j’ai eu en retour? Un mail se plaignant qu’elle avait bien reçu ses cadeaux MAIS qu’elle aurait voulu les choisir (OR, il était stipulé dans le libellé de mon sur-challenge que les produits à gagner seraient sélectionnés en interne et non par la VDI gagnante) et que puisque c’était comme ça, elle ne serait presque plus active. (Je tempère les propos car ils vous rendraient aveugles).

vdi cadeau pas satisfaite

5/ Lorsque j’offrais un produit qui n’était pas prévu au programme à une VDI car j’estimais qu’elle avait réellement progressé et/ou fait de gros efforts, c’est très rare que l’on m’ait dit: MERCI. A croire que malheureusement, dès que vous êtes chef d’entreprise, quoique vous fassiez, quoique vous offriez, c’est un dû et comme vous êtes chef d’entreprise, par définition vous passez pour celui/celle qui est bourré d’argent, qui s’engraisse sur le dos de ceux qui travaillent pour vous (ça non, c’est l’inverse, c’est l’Etat qui s’engraisse sur nous chefs d’entreprise, nous il nous reste juste des miettes, tels de vrais Jacquouilles), bref, vous êtes (pardonnez-moi par avance pour cette expression) l’enfoiré(e) de service. Je reviendrai d’ailleurs dans un prochain article sur la perception qu’autrui a de nous, chefs d’entreprise.

6/ Je veux bien reconnaître que j’ai un âge certain donc que je ne suis pas au top du langage « djeuns », mais j’ai régulièrement été obligée de demander à mes VDI qui m’écrivaient par mail de… TRADUIRE ce qu’elles avaient bien voulu m’écrire. D’ailleurs, abstraction faite que je n’y comprenais rien, ce qui me choquait était le manque de respect que d’écrire ainsi à son patron, car même si en vente directe il n’y a pas de notion de subordination, j’étais tout de même au final leur patronne.

Exemple: « Slt (mon prénom), dsl de te répondre ke mnt ms j’avais pls de pc et mon tel été en panne mais tkt je m’occupe de sa dès ke je px. En + ma BM été à l’hopital pr un pb de santé aussi c pa de ma faute. A +. signé X (qui aurait besoin d’un Bescherelle -> ça c’est moi qui le pense et le rajoute). ► Si vous avez tout compris à cette phrase dénuée d’orthographe, de vrais mots, de conjugaison: BRAVO vous pouvez vous lancer dans la vente directe mais prévoyez un abonnement chez Afflelou avant par précaution!

langage sms

7/ Pour continuer dans la lignée du 6/, je ne comptais plus les mails ne commençant ni par « BONJOUR », ne finissant pas non plus par une formule de politesse ou ne serait-ce que « A BIENTÔT », bref, les mails de « ni bonjour, ni merde ni mange » comme il se dit en langage familier. Là encore, il semblerait qu’en plus d’être un râleur, le français soit un mal élevé.

8/ Le super message vocal du répondeur ► Parfois, tentant de joindre l’une de mes VDI, je tombais sur leur répondeur. Je leur avais pourtant toutes expliqué qu’elles se devaient d’avoir une messagerie de répondeur dégageant sérieux, professionnalisme afin d’inspirer la confiance et surtout représenter correctement la société qu’elle représentait soit la mienne. J’aurais mieux fait d’aller faire pipi dans la mer, au moins, non seulement j’aurais vu la mer, mais cela m’aurait évité de perdre du temps car voici ce sur quoi je suis régulièrement tombée en guise de messagerie vocale (censée donner une image professionnelle) ► « Salut vous êtes sur le portable de X (avec les enfants qui hurlent la mort derrière en fond sonore), chuis pas là pour le moment alors rappelez plus tard ». Pire encore, j’ai eu droit aux messageries « blagues » téléchargées de type: (sur une musique à fracasser les tympans) « Yo, chuis là mais j’ai pas envie d’te répondre ducon, alors j’te rappelerai quand j’aurai envie! A + gros naze (rires). Et là, je vous garantis que vous avez envie de 2 choses: passer à travers le téléphone pour étrangler votre interlocuteur auteur de cette messagerie OU aller vous jeter à la mer.

guide-du-ras-le-bol

 

Vécu d’entrepreneur: RSI et Pôle Emploi, analyse et anecdotes

La suite au prochain article.
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Vécu d’entrepreneur, la vente directe: Analyse et anecdotes #1

Je vous l’ai expliqué, j’ai exercé non seulement en ligne, en B2B, mais aussi en vente directe.

De mon expérience de la vente directe, et donc les conseils que je pourrais donner à ce sujet à tout chef d’entreprise qui envisage de se lancer dans cette voie de distribution très particulière, voici:

La vente directe est souvent uniquement composé d’un réseau de VDI féminins, et ceci n’est pas forcément positif en soi. Car si comme moi vous êtes femme chef d’entreprise, gérer un réseau de femmes, n’est pas une mince affaire. Si vous avez manqué cet article, je vous invite à le lire pour mieux comprendre la suite de mon analyse et de mes anecdotes.

Tout commence avec le recrutement. En vente directe vous recrutez du « tout venant », des personnes ayant besoin d’arrondir leur fin de mois, des personnes sans emploi, des personnes ayant été coupées du milieu du travail depuis des années donc absolument plus dans le bain ni le jargon professionnel, des personnes en difficultés quelles soient personnelles et/ou financières, et  surtout des NON-PROFESSIONNELLES DE LA VENTE. C’est donc pour vous, chef d’entreprise à la tête de ce qui va devenir au fil du temps votre réseau, un réel casse-tête chinois que de vous lancer dans la vente directe car vous allez devoir passer de la notion d’économie, à la notion de social.

Car oui, en gérant des VDI, vous ne pouvez pas employer les mêmes termes que ceux que vous employez avec vos partenaires sinon elles ne comprennent pas une once de ce que vous tentez de leur expliquer. Vous devez employer des termes clairs, simples, accessibles à tous, et surtout être à l’écoute des « aventures ou mésaventures de chacune » donc faire dans le social, ce qui, je vous l’accorde, n’est pas notre vocation, et encore moins la partie la plus agréable d’iceberg.

En plus de donner dans le social, vous devez donner dans le management  (donc l’économie) dosé savamment car si management à la « cool », vos VDI vont faire ce qu’elles veulent et votre CA ne décollera pas, et si management plus « strict », vos VDI feront certes faire plus de CA mais vont vous détester. Compliqué n’est-ce pas?

vente_directe

Le souci majeur également en vente directe est le TURN-OVER de vos VDI. Même si vous êtes franc et honnête dès le départ en les aidant dans leur démarrage, en les suivant régulièrement mais en leur exposant qu’il faut qu’elles soient construites, patientes car « Paris ne s’est pas fait en un jour », persévérantes, régulières dans leur prospection, relances, suivis etc etc, elles se démotivent très vite car n’écoutent pas ce que vous leur avez prodigué comme conseils. Elles ne savent pas être construites (attention je ne parle pas de TOUTES les VDI, mais d’une bonne majorité), organisées, persévérantes et patientes, régulières. Elles veulent tout tout de suite mais nous savons tous, chefs d’entreprise, que rien ne peut être acquis en un claquement de doigt ou juste parce que NOUS avons décidé que c’était maintenant que l’argent allait rentrer dans nos caisses. Et ça, ne le comprenant pas, les conduit à rapidement arrêter leur activité d’où un TURN-OVER important en vente directe.

L’un des autres soucis en vente directe est que comme à la base les VDI ne sont pas des professionnelles, même si vous les formez, leur donnez tous les outils pour faire un suivi construit avec un tableau tout prêt à juste lire et remplir, elles ne lisent pas ce tableau, ne le suivent pas, et oublient très vite leur formation. Même si vous faites régulièrement des mises au point soit individuelles ou collégiales, sur certaines techniques de force de vente, les barrières « virtuelles » qu’elles se mettent à tort, la notion d’envie et de motivation, vous avez très rapidement l’impression de brasser du vent.

Je me souviens de mes principaux conseils et donc des thèmes récurrents que j’abordais avec mon réseau pour entretenir leur envie, leur motivation, la développer même, et en voici une petite liste non exhaustive:

La notion de « cher »: La plupart avaient cette barrière du « oui mais ma cliente va trouver ça cher ». Moi de leur expliquer que la notion de cher est une notion intrinsèque propre à chacun de nous liée à: notre vécu, c’est à dire le milieu dans lequel nous avons été élevés étant enfant + notre vie actuelle c’est à dire notre niveau de vie, notre pouvoir d’achat maintenant que nous sommes adultes. Aussi ce n’était pas à elles de faire la question et la réponse du « cher » ou « pas cher ».

L’objection, savoir y répondre, ou ne pas y répondre: Un client peut toujours objecter l’un de vos arguments de vente. Parfois il faut répondre à cette objection en fonction de celle-ci avec des arguments renforcés mais sans faire pour autant de « forcing », parfois, répondre de suite à cette objection renforce celle-ci et de ce fait se retourne contre vous pour aboutir à une « non-vente ». Il faut donc apprendre à maîtriser avec patience et au fur et à mesure de ses expériences, les objections clients qui au final sont très souvent les mêmes.

La timidité, la peur du téléphone: Je me suis aperçue, lorsque j’avais des remontées du terrain, que beaucoup de mes VDI avaient 2 soucis majeurs: le premier étant la PEUR de prospecter et qu’on leur réponde un « NON », et le second, la peur de relancer surtout par téléphone pour les mêmes raisons du « NON », peur de déranger son interlocuteur. En gros, elles avaient PEUR de leurs prospects, et peur de leur téléphone. 

Or, un « NON », surtout par téléphone n’a jamais tué personne à ce que je sache et des « NON », j’en ai moi-même essuyé quelques-uns et même moi aussi dit quelques, voir beaucoup de « NON ». Mais si on ne prospecte pas, si on ne relance pas en faisant de l’e-mailing, une petite visite si votre client est près de chez vous, du phoning, le résultat incontournable de ceci est: VOUS NE VENDEZ RIEN et on vous oublie. Et j’ai réellement eu à me battre avec leur peur pendant toute la période durant laquelle j’ai dirigé mon réseau. Pourtant, moi aussi j’avais des peurs (pas les mêmes certes), je ne suis pas surhumaine ni dépourvue de sentiments, mais une peur peut se vaincre, à condition de le vouloir et d’y travailler.

Patience, persévérance, envie, motivation: J’ai rabâché ces 4 mots moult fois à ne plus en avoir de salive, mais ceci a, après réflexion faite, eu peu de portée sur le long terme. En gros, ça rentrait par une oreille pour sortir par l’autre (si ça rentrait d’ailleurs). Dans la vente directe, la réussite est liée à 80% de motivation et d’envie, et 20% de maîtrise des techniques de force de vente. Donc, si nous faisons abstraction de ces derniers 20% que je leur apportais régulièrement, il restait tout de même 80% basiques à la portée de tous pour que la réussite soit au rendez-vous. Certaines ont réussi à mes côtés, mais peu, environ 10% de mon réseau. D’ailleurs, c’est un peu pareil dans chaque réseau de vente directe, vous avez 10% de VDI motivées et efficaces et 90% de VDI qui baissent vite les bras et vous obligent ainsi à recruter sans cesse, inviter vos VDI à coopter, vous avez donc un turn-over conséquent et c’est au bout d’un moment: lassant.

albert-einstein

ANECDOTES DE VDI: Un livre de « perles »

Je pourrais écrire un livre de toutes les perles et anecdotes liées à mon réseau mais pour ne pas faire trop dans le détail, j’ai sélectionné 8 exemples:

1/ Mes VDI avaient toutes une présence sur Facebook dans le cadre de leur activité (profil dit « pro »). Je leur avais demandé de mettre une vraie photo d’elles en photo de profil car comment inspirer confiance, donner envie de contacter une vendeuse si l’on ne sait pas au final à qui nous allons avoir à faire. Certaines ont de suite accepté en comprenant parfaitement le pourquoi de ma demande, d’autres se sont braquées et ont fait plus que de la résistance en prétextant diverses affabulations de type: « Je ne veux pas montrer mon visage sur Facebook car mon ex-mari pourrait me reconnaître » / « Je n’ai pas de photo de moi » (mais bien sûr, et sur son profil personnel, oh bizarre, là elle en a) / « Je ne comprends pas en quoi ça gêne si je mets une photo autre que moi » (j’en déduis qu’elle n’a rien compris à mon fil d’Ariane précédemment expliqué) etc etc…

J’ai donc eu droit à des photos de profil avec le vrai visage de mes VDI, mais j’ai aussi eu droit à BUGS BUNNY et ses copains Looney Tunes!!!, Un prénom écrit en VERLAN (là on frise le wesh wesh qui discrédite tout un réseau), bref, de quoi devenir chèvre. Tant et si bien qu’un jour, fatiguée de ne pas arriver à obtenir une harmonie dans ces photos et donc l’application de ma demande pourtant si basique, que j’ai, en guise de « ras le bol », moi aussi changé ma photo de profil tant que je n’obtiendrais pas une harmonisation totale de ma requête. Je sais, peu de chefs d’entreprise auraient agit ainsi, mais est-ce parce que je suis rebelle, est-ce parce que par moments je suis tel un volcan, une bombe à retardement, ou était-ce déjà les signes annonciateurs de mon épuisement, voici ce que j’étais donc devenue en guise de profil (à prendre au 200ème degré):

achmed_the_dead_terrorist

2/ Comme dans beaucoup de réseaux de vente directe ayant des VDI mandataires, mes VDI étaient prélevées du montant de leurs commandes X jours après la date d’expédition de celle-ci, puis ensuite les premiers jours du mois suivant le mois échu, elles recevaient toutes un virement global de leurs commissions dues. Le souci avec les prélèvements, c’est que j’avais très souvent des rejets. Qu’avaient-elles fait des règlements de leurs clientes pour que leur prélèvement soit rejeté, mystère et boule de gomme… Mais le « lol » était tout de même ceci: suite à mon courriel pour informer la/les VDI en rejet de prélèvement(s), je recevais ce type de réponse ► « Désolée oui je sais, mais je ne sais pas pourquoi d’ailleurs car j’ai l’argent sur mon compte! – – – avec signature de bas de courriel: envoyé depuis mon I-PAD »

Heu, je crois que là la folie a commencé à me guetter car moi qui avais un simple Blackberry qui bugait sans arrêt, mes VDI en rejet avaient un I-PAD! Non mais allo quoi, un I-PAD! (Nabila cette fois-ci c’est de mon corps qu’il faut sortir!)

3/ J’ai eu une période durant laquelle, étant tellement surchargée de travail, j’avais découpé mon réseau en zones et établi un avenant à leur contrat à certaines de mes VDI pour répondre à ma place aux questions des VDI qui étaient sur leur zone. Un beau jour, j’ai reçu une question de l’une de mes VDI et n’ayant pas le temps d’y répondre, j’ai transmis cette question par mail à la VDI chargée de répondre à ma place aux VDI de sa zone. Et bien que s’est-il passé en retour, j’ai reçu un second mail de cette VDI questionneuse pour quasi m’insulter car je n’avais pas pris le temps de lui répondre en personne! Mais qui, dans une entreprise NORMALE avec des SALARIES NORMAUX se permettrait une telle réaction et réflexion? ► PERSONNE! …. Et là, vous nagez en plein délire cosmique de la vente directe….

 

4/ La suite au prochain article.

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