De chef d’entreprise à employée: JOIE!

Dans mon article précédent je vous faisais part de mes 3 décisions: celle de ne revenir sur ce blog que lorsque j’aurai trouvé un emploi, celle d’y faire l’article de la fin pour enfin me débarrasser de tous les non-dits qui auront fait de ma vie un enfer de chef d’entreprise puis d’ex-chef d’entreprise en grande souffrance morale et physique, et enfin, celle de ne plus conseiller qui que ce soit concernant l’entrepreneuriat étant donné que tout le monde s’en tape bien que j’aie pu vivre un enfer.

Me revoilà donc car décision n°1: CHECK! J’ai trouvé un emploi! Forcément je ne dirai ni lequel, ni où, ni quoi ni qu’est-ce car je veux avant tout dorénavant tourner la page et encore plus me préserver qu’avant. La seule ironie du sort que je puisse tout de même vous partager à ce sujet, est que nous étions beaucoup à avoir postulé pour ce poste et que si j’ai été prise plutôt qu’une autre personne est……… certes le fait de correspondre en terme de compétences mais d’avoir été moi aussi chef d’entreprise. Ahhhhhhhhh que ça fait du bien de se dire qu’en plus de trouver du travail, je l’ai décroché car j’ai eu le courage de moi-même diriger une société (ça change de la plupart des recruteurs qui ne voulaient pas de moi en raison de cette expérience professionnelle sur mon CV car de suite relayée au rang des potentielles employées ingérables puisqu’ayant moi-même géré).

Je vais donc passer du statut de femme chef d’entreprise, puis ex-chef d’entreprise en souffrance et pauvre laissée pour compte qui envoyait au moins 5 à 6 CV par jour depuis des mois, à celui d’employée. Et comme je n’ai pas d’égo, je m’en contrefiche comme de l’an 40 de ne plus être « à la tête de » mais « derrière le ». L’essentiel est que je puisse enfin sortir la tête de l’eau financièrement, retrouver l’envie de sourire, de rire, et de me reconstruire au travers d’un emploi car je l’ai souvent dit: « Le travail est salvateur de beaucoup de maux ».

Maintenant j’espère de tout coeur que ma période d’essai sera concluante et qu’ainsi je serai définitivement l’employée qui donne entière satisfaction à sa Direction. Et loin de moi l’envie d’être une sournoise Calife à la place du Calife, tout ce que je veux est garder ce job le plus longtemps possible et mettre mes compétences et connaissances entièrement au profit de mon employeur et de son équipe, soit mes nouveaux collègues de travail.

joie

Ce qui m’amène donc à ma décision N°2: l’article de la fin…. Ahah, bonne colle, que contiendra-t-il cet article? Les pseudos des blogueuses hyènes et facebookiens moulesques qui m’auront pourri la vie? Le nom de mon inspectrice de la DGCCRF histoire qu’un gentil clown aille l’attendre à la sortie du bureau une hache en plastique à la main pour lui faire « chier de peur dans son froc »? (oui oui je sais c’est extrêmement vulgaire, mais comment employer des termes polis envers une personne aussi pourrie?), le vrai pseudo de PassWord sur Facebook (quoique bof, pas super passionnant étant donné que cette dame est la championne des faux profils mais bon, on y voit quand même bien sa tête lorsqu’on fouille un peu), ou son nom, idem pour R2D2? Peut-être que mon article contiendra aussi sa dose de soude décapante à propos de certains tabous comme celui de ne pas prendre suffisamment en compte la souffrance des chefs d’entreprise, la souffrance des VRAIS demandeurs d’emploi etc etc… Ouch, quoiqu’il en soit, je vais prendre TOUT MON TEMPS lorsque je serai en week-end pour réfléchir à cet article pour qu’il soit un vrai feu d’artifice de soude caustique.

Concernant ma décision N°3 soit celle de ne plus conseiller ni chef ni futur chef d’entreprise, il n’y a rien à ajouter, que chacun se débrouille, car au final, tout ce que j’aurai appris en tant que chef d’entreprise, je l’aurai appris seule ou avec très très peu d’aide et de soutien. Les seuls soutiens que je ne veux jamais oublier:

1/ Celui de mon collaborateur comptable qui, comprenant que je voulais comprendre ce qu’il faisait avec ma comptabilité, m’expliquait avec patience les rouages comptables pour que j’y sois plus familière car il est certains termes et certaines opérations comptables plus que complexes à intégrer.

2/ Celui de mes webmasters qui m’auront indiqué comment maîtriser le SEO (référencement).

3/ Celui de mes interlocuteurs chargés de mes transactions d’import- export qui m’auront tous autant qu’ils sont, aidé à améliorer mes connaissances en cette matière.

En attendant THE article de la fin, merci à vous qui m’aurez lue jusqu’à présent. Et merde à celles (et éventuellement ceux) que j’ai vu lire UN article plus que les autres en une seule journée (hé oui, j’ai gardé les mêmes habitudes à consulter les statistiques comme au bon vieux temps) suite à ma photo postée de dos dans mon article précédent: l’article parlant de la blogosphère ce Dallas impitoyable. Si vous m’avez reconnue, vous-autres à qui je dis merde, je m’en fiche: I’M HAPPY CUZ I HAVE A JOB!* (*Je suis heureuse car j’ai un travail!) et surtout, serrez les fesses, car je me marre par avance de ce que j’écrirai dans… on verra quand 😀

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Lorsqu’une ex-chef d’entreprise murmure à l’oreille des chevaux

Je ne cache pas que je suis très « Brigitte Bardot » et que j’aime beaucoup les animaux. Je regrette d’ailleurs au plus haut point de ne pas avoir fait des études me permettant d’exercer un métier en rapport avec les animaux, comme vétérinaire, même si je pense que j’aurais eu énormément de mal avec l’euthanasie.

Pourquoi est-ce que j’aime les animaux? ► Car un animal n’étant pas doté de pensée, s’il vous accepte, il vous sera toujours loyal et fidèle, tandis qu’avec un humain, c’est tout autre chose… Et en règle générale, l’humain m’a beaucoup déçue.

Pourquoi ce titre? ► Parce que c’est moi sur cette photo, et là je parle à ce cheval et j’ai presque plus de choses à lui dire qu’à un humain et au moins, se laissant caresser, me faisant même un câlin, je sais que lui, cheval qu’il est, ne me mordra pas car s’il avait dû le faire, il l’aurait déjà fait depuis le temps où je suis à ses côtés.

équithérapie

Qu’est-ce que l’ex-chef d’entreprise saltimbanque que je suis aujourd’hui pourrait bien avoir à murmurer à l’oreille des chevaux? ► Beaucoup de choses mais au final que l’on peut résumer en peu de phrases:

« Que Dieu ou Dame Nature ou même le Père Noël fasse que cet article soit vu et lu, que de ce fait l’ensemble de mes articles précédents soient lus aussi et que grâce à l’opération du Saint Esprit ou celui de ma grand-mère, mes murmures à ce cheval soient entendus! Ma décision est prise et au final j’en prends 3.

La première est: de ne plus venir sur ce blog tant que je n’aurai pas trouvé un emploi car je n’ai plus envie de repenser que j’ai pu être chef d’entreprise étant donné que c’est essentiellement en raison de cette expérience professionnelle que je fais fuir les recruteurs, partant du principe que je ne serai pas gérable (foutaise mais bon, on ne me laisse même pas une chance de prouver le contraire).

La seconde est: de revenir sur ce blog pour faire l’article de la fin lorsque j’en prendrai le temps et l’aurai décidé parce que pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai accompli quelque chose qui m’a prouvé que JE POUVAIS ENCORE DECIDER.

La troisième et dernière est: de ne plus donner de conseils aux chefs d’entreprise ou futurs chefs d’entreprise car au final l’humain s’en fout bien comme de l’an 40 de ce que vous pouvez dire, faire ou devenir. Je pense donc dorénavant comme un humain soit à MOI ET MOI SEULE. J’envisage même de faire une grève de la faim pour tenter d’attirer l’attention sur le fait que cela fait des mois que je tente de refaire surface après tout ce que l’on m’aura fait traverser et que malgré tout cela, tout le monde s’en tamponne! Donc pourquoi ne pas faire une grève de la faim après tout? Personnellement, ceci m’est facile. Par contre vu que je suis déjà épaisse comme un stylo, il ne faudra pas trop tarder à être réactifs vous, de l’autre côté de l’écran, sinon, la personne aux capacités et compétences avérées que je suis sera très rapidement un vulgaire tas d’os. De surcroît, malgré tout le temps que j’aurai pris pour me remettre en question et m’analyser, je retiens encore et encore toujours la même chose: I WIN! (JE gagne!) Aussi que l’on me prouve que je peux perdre en prêtant attention à mon histoire et me sortant de la situation précaire dans laquelle je suis: J’ATTENDS, je vous ATTENDS. »

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Un bon patron/ manager, c’est quoi finalement? #Conseils

Être un bon manager, qu’est-ce que ça peut bien représenter si l’on prend le temps de se poser la question? Car c’est bien connu, on ne peut pas plaire à tout le monde, de surcroît si l’on manage une équipe hétéroclite composée d’hommes et de femmes, de différentes cultures, croyances et pire encore si l’on est un manager FEMME qui gère des femmes.

De piètres managers/ patrons, j’en ai croisé et bien qu’à cette époque je n’avais pas encore l’expérience d’être moi-même chef d’entreprise, je voyais déjà ce qui n’allait pas dans leur façon de manager.

Il est une règle d’or que bien des managers oublient: « Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse »! Comment voulez-vous que votre équipe vous suive si vous leur manquez de respect au quotidien par exemple? C’est cause perdue. Pour rassembler et fédérer une équipe, pour obtenir de chacun des membres de celle-ci le meilleur de soi-même, en tant que manager/ chef d’entreprise, vous vous devez de faire preuve d‘intelligence émotionnelle.

intelligence émotionnelle du chef d'entreprise manager

INTELLIGENCE EMOTIONNELLE – Mon point de vue, mes conseils

L’intelligence émotionnelle si l’on veut résumer avec très peu de mots cette notion, est la capacité à détecter les émotions (pas les sentiments) de votre entourage professionnel ainsi qu’à interpréter vos propres émotions pour pouvoir obtenir de ces émotions issues des 2 parties, l’optimisation professionnelle.

Auquel cas ma phrase ne soit pas d’une clarté évidente, je veux dire par là qu’un bon manager sait maîtriser ses émotions, les interpréter, capter celles de ses collaborateurs et même anticiper celles-ci pour atteindre un but: ce qu’il y a de meilleur pour l’entreprise.

J’ai eu un patron qui, à titre d’exemple, me disait bonjour un matin sur deux selon son humeur, ne savait absolument pas canaliser ses émotions car il pouvait piquer des colères noires pour trois fois rien, et dénigrait, dès qu’il en avait l’occasion, certains de ses employés dès qu’ils avaient le dos tournés, mais en ma présence. Comment voulez-vous que de mon côté, j’éprouve l’envie de m’investir pour ce patron irrespectueux, colérique, et méprisant? Impossible!

Un bon manager sait également interpréter les expressions non-verbales de ses collaborateurs afin d’en faire sa force pour comprendre ce qui se passe dans la tête de ceux-ci et donc anticiper tout ce qui pourrait nuire au bon fonctionnement de son équipe, au bon message qu’il souhaite faire passer, bref, au bon résultat de son entreprise.

En gros, si vous voulez bien manager votre équipe, vous devez rentrer dans la tête de chacun des membres de cette équipe, vous devez observer rapidement et analyser tout aussi rapidement toutes les expressions non-verbales (donc les postures, tics, rictus, expressions du visage, mouvements particuliers de la tête dans un contexte précis, ou des mains etc etc…) de chacun des membres de cette équipe pour faire de cette combinaison émotionnelle, caractérielle donc psychologique et de postures donc d’attitudes corporelles, votre ciment vers le succès. Cependant, vous ne devez pas vous oublier vous même dans ce schéma. Aussi, prenez le temps de vous analyser vous-même afin de montrer l’exemple et que de ce bon exemple en ressorte un effet positif de mimétisme.

Soyez à l’écoute, posez cependant vos règles sinon ce sera la porte ouverte à toutes les fenêtres, soyez psychologue, soyez altruiste tout en ne perdant pas votre objectif car vous n’êtes pas manager ou chef d’entreprise pour faire dans le social ou la psychologie/psychothérapie, NON, votre objectif est tout autre: il est purement économique.

Hurler sur vos collaborateurs n’apportera rien de bon si ce n’est de soulager votre propre colère. J’ai hurlé parfois lorsque j’étais chef d’entreprise car j’ai du mal à garder mon sang-froid face à la connerie humaine à l’état pur. Mais à y réfléchir, n’aurai-je pas plutôt mieux fait de prendre le temps de canaliser mes émotions soit l’agacement, puis l’agacement devenu colère, et donc le volcanisme de ma réaction dont je connaissais les conséquences et d’ailleurs dont les conséquences m’arrangeaient sur l’instant T? Je ne sais pas, car parfois il est très dur de garder son sang-froid face à la pure connerie. Désolée pour cette expression de « pure connerie » mais la vente directe met vos nerfs à rude épreuve, croyez-moi….

Tout ce que je sais, c’est que malgré mes quelques pertes de sang-froid donc mes colères, je pense avoir cette capacité, et de surcroît encore plus maintenant que j’ai pris le temps de me remettre longuement en question et de faire une introspection posée de ce que je suis, à maîtriser une certaine intelligence émotionnelle. Ceci étant, ce n’est pas pour autant que j’ai quelconque perspective de manager prochainement.

intelligence émotionnelle

Pour résumer cet article avec des mots forts simplistes mais percutants: Evitez de vous comporter comme un gros con si vous voulez que l’on vous suive et que chacun collabore à la réussite de votre société ou de celle que vous managez.

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Comme un lion en cage!

Moi qui avais l’habitude de faire des journées de folie lorsque j’étais chef d’entreprise, même malade, je travaillais entre 9h à 15h par jour tant j’étais débordée (c’est d’ailleurs ce que l’on appelle du présentéisme acharné et c’est aussi ce qui peut conduire à un épuisement physique et moral, ce danger pour tout chef d’entreprise), maintenant que mes journées sont composées uniquement depuis des mois de réponses à des offres d’emploi sans pourtant arriver à en décrocher un, je tourne comme un lion en cage.

En gros, je n’en peux plus de ne plus sortir de chez moi, je n’en peux plus de ne plus ramener fièrement mon gagne pain et le gagne pain pour mes enfants à la maison, je n’en peux plus de me sentir inutile et de ne rien faire de productif.

Ce matin, je discutais avec l’un des mes anciens pairs chef d’entreprise qui recrute, mais pas du tout pour un poste pour lequel je pourrais être qualifiée car rien à voir avec mes champs de compétences. Il me disait que c’était la première fois que, pour une création de poste qui n’est pas une nouveauté en soi quant à son libellé et au sein de sa société, il recevait autant de CV. Il en a même reçu des improbables tant la distance à parcourir pour son potentiel futur employé est grande entre son lieu d’habitation, et son lieu de travail. C’est un poste généralement occupé par des hommes, et bien il a même reçu des candidatures de femmes. En gros, il m’a confirmé que je n’étais pas au bout de mes peines pour trouver un emploi car lui-même était stupéfait du nombre de personnes se précipitant à envoyer leur CV en si peu de temps que son annonce était visible. Je risque donc de tourner comme un lion en cage un sacré moment encore et je n’en peux plus…

On se croirait dans la pièce « Le Cid » De Corneille« Oh rage oh désespoir! »…. Version 2014 => « Mais quand vais-je donc sortir de cette situation pourrie?! »

C’est très dur comme je l’expliquais dans un précédent article, de perdre son entreprise. C’est une véritable souffrance morale et même physique. Mais je n’imaginais pas que cette souffrance allait perdurer après cette perte, pire encore, être accentuée par le fait de ne pas trouver de travail, ne serait-ce qu’un travail tout simple pour lequel je serais sur-qualifiée…

C’est très dur de passer de la vitesse d’une voiture de course à celle d’un vélo vu que je n’ai rien à faire hormis chercher encore et encore la moindre annonce d’offre d’emploi.

C’est très dur de ne pas avoir de réponse à mes candidatures ou pire encore de lire un NON « malgré mes compétences » (je cite). A cela j’ai envie de dire: « Si je suis compétente, alors POURQUOI NON? »

lion en cage

Bref, c’est très dur tout court et j’ai l’impression qu’après avoir mené un dur combat pour faire vivre et grandir ma société, après avoir décidé, pour ne pas mourir moi-même de l’arrêter, de mener un nouveau combat très dur lui aussi: celui de trouver de quoi arrêter de tourner comme un lion en cage (ce qui d’ailleurs se cumule avec mon combat contre la maladie, mais sur celui-là, j’ai l’impression de progresser un peu même si je reste très très fragile).

J’imagine bien que je suis loin d’être la seule dans ce cas aux vues des fermetures de sociétés et liquidations en tout genre ces derniers mois … malheureuse triste constatation.

A souhaiter que je puisse prochainement avoir moins de temps pour ce blog, cela voudra dire que j’ai enfin arrêté de tourner en rond et que je suis de nouveau le pied à l’étrier du TRAVAIL. A ce sujet, cela fait plusieurs fois que je me pose la question de continuer ou non ce blog même si je ne trouve pas un travail, car j’ai une idée sous-jacente, mais pour le moment je n’en dirai pas plus. Si je l’arrête, il aura un article de fin digne de mon pseudo, il sera extrêmement caustique mais tellement empli de vérités..

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Etre femme et mère: ni facile en tant que chef d’entreprise, ni en tant qu’employée

Lorsque j’avais ma société/ mon entreprise, j’étais déjà maman, mais j’ai eu un enfant également durant le temps de vie de ma société et je peux témoigner qu’être une femme chef d’entreprise et mère en même temps n’est pas une mince affaire.

Tout d’abord, vous devez tenter dans la mesure du possible d’assumer avec brio les 2 casquettes. Celle de chef d’entreprise qui vous prend tout votre temps (pour ma part étant toute seule aux commandes, oui, tout mon temps voir même un temps inhumain à supporter à faire des 15h par jour parfois..) et celle de maman. Au départ, comme je peinais à faire décoller mon entreprise, je n’avais pas mis en place de modes de type: cantine, garderie périscolaire. Puis, lorsque dès l’année 3 de mon entreprise, tout a commencé à s’emballer tel un cheval plein de fougue, il m’a fallu réagir vite car j’arrivais toujours en retard aux sorties d’école, de crèche etc etc.. J’avais donc instauré cantine + garderie périscolaire pour les plus grands, et augmenté dans la mesure du possible (en terme de places disponibles hors contrat) les heures que mon dernier enfant allait passer en crèche.

J’ai mis mon dernier enfant en crèche dès l’âge de 3 mois/ 4 mois je ne me souviens plus, et lorsque j’ai fini par réaliser que mon tout petit dernier rentrait à la maternelle et que je ne l’avais pas vu grandir, j’ai eu comme un choc. Parallèlement, c’est en même temps que du jour au lendemain, fatiguée et usée de subir un harcèlement quasi constant sur Facebook (que ce soit de la part des blogueuses hyènes en bande organisée, de la part des Facebookiens parasites), un acharnement de convocations, contrôles, documents et pièces à fournir de la part de mes, mais surtout l’une de mes chères inspectrices de la DGCCRF, les soucis du quotidiens d’un chef d’entreprise avec ses surcharges de taxes en tout genre, les soucis liés au dossier PassWord et tout ce que cela impliquait vu qu’elle avait intentionnellement violé la clause de confidentialité de son contrat et transmis à mon concurrent direct des documents qui lui auront permis de tout savoir sans rien payer, j’ai dit STOP, j’arrête, je jette l’éponge.

ANECDOTE ► Lorsque j’étais prête à accoucher de mon dernier enfant, je me souviens que ce jour là, bourrée de contractions depuis le petit matin, je me suis quand même rendue à la Poste pour y expédier les commandes de mon site e-commerce, rendue chez mon comptable pour y déposer des documents. J’ai même été prise d’une contraction si violente en pleine Poste que la dame qui m’a servie était en panique totale pensant que j’allais accoucher en plein bureau de Poste. Toujours pour la naissance de mon dernier enfant, je me souviens avoir emmené avec moi mon PC pour pouvoir travailler un minimum (même sans accès internet) à la maternité et dès mon retour, j’ai aussitôt traité mails, commandes, bref, tout ce qu’être seule à son compte comporte, avec mon bébé tout fraîchement sorti de mon ventre, de mes chairs, blotti dans son écharpe de portage.

femme chef d'entreprise et mère

Maintenant que je ne suis qu’une ex-chef d’entreprise, et que je cherche désespérément un travail depuis des mois et des mois, je me rends compte qu’au final, être femme et mère n’est pas facile non plus en tant qu’employée, même si je ne le suis pas encore, malheureusement pour mes finances.

En effet, le peu d’entretiens que je passe, on me demande l’âge de mes enfants et comme ils n’ont pas 20 ans, à chaque fois on demande: « Oui mais vous savez avec les horaires, comment allez-vous faire avec vos enfants si jamais en plus il faut que vous dépassiez le planning fixé »? Et à chaque fois je réponds, avant d’être mère on ne vous prend pas ou l’on vous prend avec des pincettes de peur que vous fassiez des enfants donc que vous vous mettiez en congé maternité, et lorsque vous en avez et surtout n’en voulez plus car vous avez vos raisons de ne plus en vouloir, on hésite à vous prendre PARCE QUE VOUS AVEZ DES ENFANTS, et que l’on craint que vous ne sachiez pas jongler entre vos horaires parfois biscornus et ceux de vos enfants calqués sur cette CONNE DE REFORME des rythmes scolaires (conne de réforme ça c’est moi qui le pense mais je ne le dis pas tout de même devant autrui qui pourrait m’embaucher). => « C’est le chien qui se mord la queue et on tourne en rond! »

J’aurais donc tendance à me demander si les recruteurs osent poser la question du mode de garde périscolaire lorsqu’ils reçoivent un HOMME en entretien?… Bonne colle!

Moralité, être une femme chef d’entreprise c’est déjà dur en soi et surtout compte tenu de la mentalité pourrie des autres femmes envers vous si vous réussissez. Être une femme avec des enfants lorsqu’on est chef d’entreprise relève du WONDERWOMAN. Et enfin, être une femme à la recherche d’un travail ou employée, pardonnez-moi l’expression, mais c’est la merde car au final cette question du mode de garde périscolaire et de vos horaires revient sans cesse.

=> Donc on fait comment? On se fait greffer un sexe d’homme et des poils sur le torse pour qu’enfin on puisse avoir l’esprit tranquille à gérer sa société et rentrer et mettre les pieds sous la table tel un gros macho de service? On se fait couper les trompes pour ne pas faire d’enfants et ainsi on règle cette question du mode de garde quand on est employée?

via active de femme et mère

** CONCLUSION dédiée à ces jeunes socialistes et leur campagne crétine et stigmatisée **

S’il avait appris à l’école qu’une FEMME n’est pas faite comme un HOMME car ELLE, si Dame Nature le veut bien, peut faire des bébés, ce RECRUTEUR ne lui poserait pas systématiquement cette question CON et les femmes chef d’entreprises (qui sont mère de surcroît) seraient plus respectées par autrui.
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Calife à la place du Calife: un danger pour tout chef d’entreprise mais pas que…

Je viens de repenser que j’avais au sein de mes proches collaboratrices en vente directe, l’une d’elle qui me faisait penser à Iznogoud car je sentais qu’elle voulait (et je n’étais visiblement à l’époque pas la seule à le penser), être: « Calife à la place du Calife ».

Pour résumer, son comportement était à mes yeux et mon égard, un mélange de « je te fais le coup du serpent dans Moogli », et « je veux être autant écoutée que toi, voir même écoutée à ta place par ton réseau » ► d’où mon Calife à la place du Calife et mon Iznogoud.

Je pense que tout chef d’entreprise ayant un fort proche collaborateur, un bras droit dirons-nous, a ou aura un jour à ressentir cela. Ce sentiment que l’on vous brosse dans le sens du poil mais que parallèlement à ce brossage, en réalité, on ne veut pas forcément QUE votre bien au travail… Au contraire, on veut votre place tout au moins la reconnaissance liée à celle-ci.

Il est une chose que je déteste, c’est que l’on tente de pénétrer dans ma tête pour y chercher une éventuelle faille lorsque je suis dans le cadre de l’exercice de mes fonctions (en l’occurrence de surcroît lorsque j’avais ma société). Par ailleurs, rentrer dans ma tête n’est pas forcément une bonne chose en soi si l’on y parvient car maintenant, elle est légèrement voir même fortement atteinte, et auparavant, si l’on y était parvenu, la complexité de ce qui se passait dedans n’aurait pas été de tout repos pour le lambda: complexité liée à mes responsabilités de chef d’entreprise, de mère, et de femme. Par contre, je ne peux pas nier que je me plaîs à rentrer dans la tête des autres ne serait-ce que par jeu. Je sais, c’est mal 😉

A y réfléchir on en revient un peu à ce dont je parlais dans un article précédent en faisant allusion aux 7 péchés capitaux dont l’envie, et comme l’humain a une fâcheuse tendance à l’envie, la méchanceté, voir même la cruauté, il est assez logique que dès que nous sommes « en haut de », « à la tête de », nous nous exposions à un Iznogoud caché derrière son sourire mielleux.

CONCLUSION: Chefs d’entreprise, ou futurs chefs d’entreprise, restez toujours sur vos gardes car, tôt ou tard, vous croiserez sans doute votre Iznogoud à vous..

iznogoud

Et comme je ne cache absolument pas que je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout pro-PS mais une pro-Sarkozy, cela me fait « tilter » que nous avons actuellement en France, un Iznogoud fort médiatisé, le plus fourbe des Iznogoud avec son mou de Calife: Manuel Valls.

Je sais, d’un sujet entrepreneurial je dévie sur un sujet politique mais au final c’est exactement pareil. Le Pingouin est le chef d’entreprise, le dirigeant de la société et Iznogoud Valls son Assistant de Direction, puisque 1er Ministre ► CQFD qu’il n’y a pas qu’un chef d’entreprise qui puisse être exposé à cette célèbre phrase: « Je veux être Calife à la place du Calife! ». En plus je leur trouve une ressemblance certaine à ces 2 là: Manuel Valls et Iznogoud. Quand j’étais petite, Iznogoud me fichait la trouille avec son air de psychopathe, et bien là j’admets que sur cette photo, franchement, il ne donne pas envie Mr Valls ↓

manuel-valls

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