Cauchemar d’entreprise: vérité, analyse, fléaux #1

« Quand il faut y aller il faut y aller », aussi c’est avec cet article que le bal du récit de mon cauchemar d’entrepreneur s’ouvre.

Comme je l’expliquais précédemment, après une très courte pause d’été en famille, à la rentrée de l’année 4 de mon entreprise, je ne sais plus exactement ni comment ni pourquoi, car il y aura eu tellement d’événements qui se sont depuis enchaînés, mon cauchemar d’entrepreneur a commencé.

Tout ce que je sais c’est que mon cauchemar a commencé en raison d’un noyau de mon réseau de VDI, et aussi en raison de Facebookiens remplis de rage et de haine.

Pour prendre la première raison, soit mon RESEAU de VDI, voici:

J’avais mis en place certains changements quant au fonctionnement interne de mon réseau pour cette rentrée de mon année 4. Malheureusement, ces changements n’ont pas été compris correctement et à leur juste valeur par certaines de mes VDI et pire encore de surcroît, contestés.

Chefs d’entreprise qui souhaitez vous lancer dans la vente directe, surtout si vous êtes une femme: PRENEZ-GARDE, car malheureusement, par vécu, je peux vous affirmer que les VDI ne savent pas rester à leur place: c’est à dire travailler pour votre compte point barre. Il ne viendrait pas à l’idée d’un salarié de contester, de bouder, de tenter de monter une équipe de résistance contestatrice contre les directives fixées en amont car c’est un pur non-sens en soi, mais les VDI, elles, osent, et n’ont pour la plupart aucune notion de hiérarchie, même si je le reconnais, le propre de la vente directe et du statut de VDI est qu’il n’y a pas de subordination hiérarchique entre les deux contractants soit la société de vente directe et le VDI, mais il y a tout de même certaines limites à ne pas franchir. Certaines de mes VDI ne se sont absolument pas gênées pour franchir ces limites justement.

Je me suis donc retrouvée (au lieu de me focaliser sur une rentrée réussie, avec un réseau motivé et envieux de réussir sa rentrée aussi) avec un réseau dans le chaos presque du jour au lendemain, et ce à cause de certains éléments nocifs et polluant l’équilibre de mon réseau. Ma seule solution dans le cas présent était de trouver rapidement comment endiguer la propagation des effets nocifs de ces quelques VDI sur le reste de mon réseau. J’ai donc fait ce que tout chef d’entreprise aurait fait à ma place: rompu certains contrats à effet immédiat.

Mal m’en a pris bien que je fusse dans mes droits et que comme je viens de l’écrire, n’importe quel chef d’entreprise aurait agit tout comme je l’ai fait car laisser agir des éléments nocifs revient à cautionner la propre perte de son entreprise, or, ceci est tout simplement impensable.

chaos dans l'entreprise

Pourquoi dis-je « mal m’en a pris »? ► Car l‘une de mes VDI, sans que je soupçonne à quel point elle pouvait être vil, tordue (car il faut réellement être tordue et psychopathe pour faire ce qu’elle a fait), a entrepris en faisant de la rupture de son contrat une affaire personnelle avec vengeance à la clé sous la forme déterminée de « faire couler » ma société comme seul et unique but- si j’écris ceci c’est que je le sais pour avoir eu le nécessaire entre les mains et sous les yeux pour en avoir la triste connaissance – (rompre un contrat de VDI n’est la fin du monde pour personne voyons! Rompre un contrat statut cadre en CDI, je l’admets, là oui, c’est encore tout autre chose. Mais rompre le contrat d’une VDI qui a dû gagner à peine 20€ par mois de commissions avec son activité de VDI, ce n’est pas lui ôter le pain de la bouche ni de celle de ses enfants, il faut être réaliste!).

Pour plus de facilité à comprendre mes prochains articles, appelons cette VDI faisant partie intégrante (avec d’autres fléaux bien entendu) de mon cauchemar: PassWord. Pourquoi PassWord? Parce que► EXERCICE MENTAL DEVINETTE:

Mon tout est à traduire du français à l’anglais

Mon premier obtenu en français est la contraction des 2 premiers mots de mon tout traduit

Mon second obtenu lui aussi en français se termine donc avec un « e » en sa fin si l’on veut l’orthographier correctement

Mon tout est sur les réseaux sociaux

Qui trouve est invité à me donner sa réponse par mail.

psychopathe PassWord

Mais qu’a donc fait cette « PassWord » pour me pourrir la vie à votre avis?

Fort simple à condition d’avoir l’esprit vérolé, elle a joué sur 3 domaines principaux:

1/ Fait cadeau de tous mes documents internes réseau et donc CONFIDENTIELS CONTRACTUELLEMENT à l’un de mes concurrents ce qui fait que quelques petites semaines après cette rentrée chaotique, j’ai eu le plaisir déplaisir de découvrir que mon concurrent direct se lançait dans la vente directe. Intriguée par cette soudaine nouvelle orientation, j’ai effectué quelques recherches pour mieux connaître cette nouvelle position de mon concurrent et là surprise en parcourant ses supports: j’ai pu lire mot à mot tous mes supports internes confidentiels avec juste quelques phrases de modifiées de temps à autres histoire de faire joli  ►moins crétin plutôt, avec bien entendu son entête à la place de la mienne, les mêmes taux de commissionnement, fonctionnement de cooptation etc etc.. bref, ce concurrent avait eu en main tout sur quoi j’avais travaillé pendant des mois pour préparer le lancement de ma société en vente directe et ce sur un plateau d’argent, sans avoir d’efforts à faire ni se creuser la tête. Je doute que, si vous êtes déjà dans l’entrepreneuriat, et s’il vous arrivait la même chose, vous preniez ce type de violation de clause de confidentialité à la légère et surtout avec le sourire, vous en conviendrez.

2/ Entrepris de faire un triste descriptif de ma société, des mes produits et de ma personne à une administration adorée par nous, chefs d’entreprise: la DGCCRF. (Là aussi si je l’écris c’est que j’ai eu le nécessaire entre les mains et sous les yeux pour en avoir la triste confirmation, car il est évident que la DGCCRF vous prenant pour un gros jambon, vous expose toujours que si l’on vous contrôle, c’est bien entendu dans le cadre d’une étude nationale: « Tout à fait Thierry, et la marmotte? »)

3/ Travaillé dans l’ombre des mois entiers à contacter mes VDI en activité, ou ayant cessé celle-ci, voir même certains de mes fournisseurs pour décrier ma société, mes produits et ma personne et faire passer le tout pour le Diable Incarné à qui voulait bien lui prêter oreille ou lecture par messages privés sur Facebook (drôle comme on y revient à ce réseau social tout de même!).

RESULTATS ►

Des 1/ + 2/ et 3/, il en est résulté que:

Mon concurrent direct de l’époque étant un incapable notoire, n’a jamais réussi faire quelconque concurrence à ma société car il n’aura pas su avoir ne serait-ce plus que 4 VDI en même temps.

J’ai donc eu le privilège de faire étroite connaissance avec la DGCCRF et ses adorables Inspectrices (je reviendrai plusieurs fois sur ces dames car comment ne pas revenir sur elles étant donné que même après la mort de mon entreprise, elles continuent à faire de ma vie dépouillée de tout: un CAUCHEMAR…).

J’ai perdu des VDI en me demandant bien comment cela se pouvait-il faire car tout semblait bien se passer dans leur activité à mes côtés.

Et pour finir par la cerise sur le gâteau, j’ai commencé à avoir tous les symptômes avant-coureurs de ce que j’ai aujourd’hui sans que je ne le sache: perte totale de sommeil, perte de poids, soucis de santé divers et variés avec une récurrence parasitant mon travail, etc etc… = BURN-OUT, dépression, dépression MAJEURE.

 

Cauchemar d’entreprise: vérité, analyse, fléaux #2

La suite au prochain article avec les Facebookiens ayant ouvert le bal de mon cauchemar d’entrepreneur.

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