Cauchemar d’entreprise et fléaux: Facebook – Analyse

D’après le titre de cet article, vous aurez de suite compris que Facebook n’est pas mon ami et fait au contraire partie de mon lot de fléaux.

Avant de vous expliquer pourquoi je considère Facebook comme un fléau d’entreprise, bien que les réseaux sociaux soient certes des acteurs quasi obligatoires pour nous, sociétés, pour notre visibilité sur le web 2.0 et diverses raisons encore de stratégie marketing et communication, j’aimerais au travers de mes 5 années passées en tant que professionnel avec donc une page dédiée à mon entreprise, vous exposer les changements dont j’ai été témoin en direct live, des changements de comportement des internautes sur ce réseau social, des modifications de portée, de viralité, d’utilité réelle en terme de ROI (Retour sur Investissement si l’on en fait une traduction française).

Il y a 5 ans en arrière, bien que je reconnaisse que la  fonction première de Facebook soit d’être un réseau social pour que vous puissiez y retrouver amis, connaissances, personnes diverses et variés de votre entourage présent ou passé, être sur Facebook en tant que professionnel avec une page dédiée était certes déjà toléré mais nous avions un plus grand champ d’action pour promouvoir gratuitement nos actualités, promotions, événements, bref, animer une communauté pour l’impliquer dans le quotidien de notre entreprise.

Les « Facebookiens » comme je les appelle, étaient cordiaux, consommateurs, il y avait un réel échange, de réels dialogues au travers des divers commentaires sous chacun de mes posts, mais des échanges joviaux, joyeux, avec des partages, de la bonne viralité et faire monter le nombre de likers était relativement facile sans pour autant investir des sommes astronomiques en publicité payante, et de surcroît sans le faire avec beaucoup de fréquence. Bref, Facebook était un bon réseau social.

Puis au fil des années, les « Facebookiens » ont changé. Au lieu de consommer (je le voyais avec mes indicateurs depuis mon analytics), il se sont mis à sur-commenter mais pas dans le bon sens. Facebook s’est peu à peu transformé de réseau social utile et pertinent à un réseau social de ramassis de concouristes, de consommaCteurs qui, non-sens, ne consomment même pas, mais à contrario attendent qu’on leur offre ou demandent une promotion, une réduction, la livraison gratuite et j’en passe.

Facebook est devenu un ring de boxe, où tout le monde se pugile bien caché derrière son écran par contre car personne n’a jamais osé se présenter nez à moi pour me sortir les horreurs écrites que j’ai pu lire sur ma page. Facebook est devenu un panier de crabes vils, bêtes et méchants et fiers de l’être, un monde parallèle où acteurs de ce réseau social se sentent tout puissants derrière leur faux profil, derrière la page de leur blog la plupart du temps boring* au possible (*ennuyeux, car creux).

Tel au temps des gladiateurs, ils pensent avoir le droit de vie ou de mort sur une entreprise rien qu’avec leurs doigts sur leur clavier. Le pire, c’est qu’il agissent en bande organisée et en toute impunité. Je dis bien en toute impunité car mon prochain article parlera réellement du début de mon cauchemar, les Facebookiens seront réellement allés très loin, mais ils n’ont jamais été inquiétés pour autant.

Facebook dislike fléau

Aujourd’hui sur Facebook, vous devez marcher sur des coquilles d’oeuf sous peine de subir une avalanche véhémente de commentaires acerbes, moralisateurs, qui jugent le moindre post, mot, que vous avez osé mettre en ligne. Tels des Einstein des bac à sable (ils prétendent pourtant tous le contraire et ont tous bizarrement un grand-oncle Sam éloigné qui les conseille, qui est juriste, avocat (cultivateur d’avocats plutôt non?) , ils ont un avis sur tout, connaissent tout sur tout, savent tout de ce que nous n’expliquez même pas en public ou vous même ne savez même pas de votre propre entreprise, et leur sport favori est d’inventer.  Suppositions, supputations, rumeurs, « il paraît que », « on m’a dit que »… Bref ils se croient tout puissants.

Quelque part, ils ont une certaine puissance car ils arrivent à vous pourrir la vie tel un vers dans une pomme et contre cela, Facebook ne fait rien! Contre des commentaires d’insultes, de menaces, de moquerie ou lynchage public, Facebook reste aux abonnés absents alors que vous auriez bien besoin que conformément à leurs CGU (Conditions Générales d’Utilisation – que Facebook change comme on change de paire de chaussettes sans vous prévenir), ils interviennent.

LOGIQUE ILLOGIQUE ► Pourquoi Facebook interviendrait-il pour mettre fin à votre lynchage public, l’acharnement de commentaires successifs pire les uns que les autres, alors qu’il tolère des pages d’incitation à la haine tandis que c’est pourtant formellement interdit toujours d’après leurs fameuses CGU? Après tout, oui pourquoi? Au final, pourquoi une page au titre évocateur de type NIQUE LES FRANCAIS, choquerait-elle? Pourtant, non-sens, Facebook sanctionne une image montrant une maman en train d’allaiter tout cela parce que l’on peut tout juste entre-apercevoir un bout de sein. « Grand Dieu, cachez-moi ce sein que je ne saurais voir, mais si vous voulez recruter des futurs djihadistes, bienvenue sur l’une des nombreuses pages anti-français! » J’ai dû louper un train là….

Facebook autorise l’interdit et laisse faire l’impensable: d’accord, je note, mais vous pourrez comprendre pourquoi dans ce cas je fuis dorénavant Facebook comme le virus Ebola.

FACEBOOK ET PARASITISME ► Parasitisme des groupes fermés voir secrets de blogueurs criminels organisés (ils doivent travailler comme « indic » auprès des administrations de l’Etat français j’imagine) qui se mettent en meute sur vous sans que vous n’ayez le temps de faire « ouf ». Pourtant, la plupart de ces blogueurs perçoivent des sommes provenant d’articles sponsorisés, des avantages en nature pour parler de vous puisque vous leur envoyez des produits gratuits à tester: les déclarent-ils sur leur feuille d’impôt? Paient-ils cotisations et charges dessus? J’en doute. Mais ça, ils se gardent bien de le dire. Ils se gardent bien aussi de dire que ça leur arrive très souvent de tricher lors des tirages au sort de leurs jeux partenariats en faisant comme par magie gagner leur copinaute. Le saviez-vous?

Parasitisme des groupes de « ventes groupées » tandis que les administrateurs de ces groupes parlent ouvertement de leur vie professionnelle qui est toute autre: là encore, déclarent-ils leur activité de commerce sur une plateforme de réseau social qui n’y est pas dédiée? Chaque vente groupée passée par ces groupes est un manque à gagner pour vous entrepreneur qui êtes le bon citoyen chef d’entreprise assommé par les charges et les taxes.

Mais Facebook laisse faire, aussi peut être devrais-je mieux étudier l’histoire des Illuminati pour comprendre le pourquoi du comment..

Je parlais précédemment de la phrase de Martin Luther King: « I have a dream », et bien concernant Facebook, I have a wish (j’ai un souhait): celui que ce réseau social qui loge autant de parasites du web 2.0 décrépisse aussi vite que l’éclair pour que ces no life accrocs à Facebook, qui ne vivent qu’au travers de ça, n’aient plus d’os à rogner tels des chiens laissés sur leur faim et que l’on aura au préalable perdu dans le désert (le désert: cette vaste étendue de néant qui reflète tout à fait le QI de beaucoup de Facebook addicts mais addicts dans le mauvais sens du terme, addicts dans le sens le plus péjorativement imagé: des junkies facebookés).

 

Année 4 de mon ENTREPRISE: CAUCHEMAR, le vif  du sujet – Vérités, vécu, exemples

La suite au prochain article.

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